SALE RÊVEUR (1978)

Tout dans le style et la pose. Jacques Dutronc a un rasoir, Jacques Dutronc fait du stock-car (salut Remy Julienne), Jacques Dutronc contre la ville, Jacques Dutronc contre les bourgeois, Jacques Dutronc contre l’État, classe contre classe, Tours et ses terrains vagues, Anémone bonne (!), Léa Massari jaune, Jean Bouise à bout, Edwige la reine des punks mise à sac, la maraude, la déprime, le dérapage, le départ. Un film de 1978 signé Jean-Marie Périer.

[LIEN DU FILM]

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Futile Crimes



THE EMBASSY – Futile Crimes (Service Records, 2002)

LES COEURS VERTS (1966)



« Zim et Jean-Pierre, deux adolescents des HLM de Nanterre sont libérés en même temps de prison où ils ont été détenu pour des infractions mineures. Pour rejoindre leur banlieue, il leur faut passer par Paris qu’ils voient pour la première fois réellement, après la pression de l’enfermement. De retour dans leur famille, les deux jeunes hommes tentent de trouver un certain équilibre, de devenir des hommes. Jean-Pierre trouve un emploi; Zim, lui, retourne en prison. »

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Les rejetés du festin

« Contester l’état des choses et le mode de vie responsable de leur perpétuation n’est plus perçu comme une défense justifiée du respect des droits humains perdus/volés (et pourtant inaliénables), dont les principes devraient être reconnus et recevoir un traitement égal. Cette contestation est même considérée de la manière dont Nietzsche regardait la « compassion active pour tous les ratés et les faibles » : un sentiment « plus nuisible qu’aucun vice », car « ménager, compatir, là fut toujours le plus grand de mes périls ». LIRE LA SUITE

POUSSIÈRE D’ANGE (1987)

Après l’époque ‘flics de choc’, on entre dans l’ère Tranxène. Les flics sont toujours aussi solitaires mais tristes, sales et alcooliques. Bernard Giraudeau « le baroudeur romantique » campe l’inspecteur Blount, largué par sa meuf (Fanny Cottençon, qu’il savate en plein milieu d’un restaurant d’entrée de jeu) et qui, lassé de la chercher, se laisse entraîné au fond par une petite souillon orpheline jouée par Fanny Bastien, le petit fantôme du cinéma français 80. Série Noire. LIRE LA SUITE

L’emploi du Temps

« Si, du moins, on pouvait se persuader que le temps n’existe pas, qu’il n’y a aucune différence entre une minute et plusieurs heures, entre un jour et trois cents jours, et qu’on est ainsi de plain-pied partout ! Ce qui fait tant souffrir, c’est la limite et la limite succédant toujours à la limite. Notre âme captive dans un étroit espace n’en sort que pour être enfermée dans un autre espace non moins exigu, de manière que toute la vie n’est qu’une série de cachots étouffants désignés par les noms des diverses fractions de la durée, jusqu’à la mort qui sera, dit-on, l’élargissement définitif. Nous avons beau faire, il n’y a pas moyen d’échapper à cette illusion d’une captivité inévitable constituée successivement par toutes les phases de notre vie qui est elle-même une illusion. »

Méditations d’un solitaire, Léon Bloy, 1916.
Légende: L’Emploi du Temps, Laurent Cantet, 2001.

Explosions Textiles

TOUJOURS ICI // ET L’INTERVIEW LÀ

LA RAISON D’ETAT (1978)

« J’ai connu un légionnaire dans le temps, il s’était fait tatouer MERDE sur chaque paupière. Quand il était en face de gens comme nous, il fermait les yeux. »

Fric, cul, débauche


Brigade Mondaine (1978) Strip Tease from Fluoglacial on Vimeo.

Cons de Français !