TOUS LES ARTICLES INTERVIEWS

Les Inconnus en 1992

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Down With Da Crew !

Entre 1994 et 2001, Rennes a été la cap­i­tale hard­core de la France. Vous en doutiez ? Allez voir ces pho­tos et lisez l’interview de David Man­cilla ici. On y parle de Storm­core, du Super­bowl of Hard­core, du KDS crew, de la Hard­side Con­nec­tion et d’Overcome Records, entre autres !

ZONE 80

Bel­mondo Funk, Buf­fet Froid, Bomber Fourré : ENTREZ DANS LA ZONE

Complément d’enquête : The Cro-Mags

La gloire, le suc­cès, la déchirure, les embrouilles entre skin­heads, krish­nas, drogués, labels et tourneurs, la ref­or­ma­tion, les refor­ma­tions, les alliances, les trahisons… Cro-Mags a tout connu. Le groupe formé en 1982 aura vu toute la scène New York Hard­core des années 80 et 90 défiler dans ses rangs et est devenu le par­rain de ce son crossover hardcore/metal qui est aujourd’hui la norme. Tout ça grace aux riffs sur­puis­sants de Par­ris May­hew. Il n’a rien à ven­dre, ni rien à gag­ner, il ne con­cocte pas de smooth­ies, il ne poignarde pas non plus ses anciens col­lègues : l’ancien gui­tariste et cofon­da­teur des Cro-Mags a juste répondu calme­ment à toutes les ques­tions qu’on pou­vait se poser sur le plus célèbre des groupe de hardcore.

L’INTERVIEW EN FRANÇAIS // U.S. ENGLISH VERSION // LE THREAD SUR LE FORUM BRIDGE 9 !

20 ans de Cro-Mags.

NYHC’s Anatomy

De Bri Hur­ley (qui pho­tographi­ait la sauvagerie du CBGB et en a tiré un livre, Mak­ing a Scene) à Beth Lahickey (qui a com­pilé l’anthologie straight edge All Ages), les filles ont tou­jours été impliquées dans la scène NYHC. Peu savent par con­tre que l’actrice Brooke Smith, ren­due célèbre par Le Silence des Agneaux et la série Grey’s Anatomy traî­nait elle aussi au CBGB dans les années 80. LIRE LA SUITE

Posh Isolation : Whip not speak

Posh Iso­la­tion est un label de Copen­h­ague qui existe depuis 2008. Il est lié de près ou de loin à tout ce que le pays a sorti de bien ces 5 dernières années (Iceage, Sex­drome, March­ing Church, Lower, Lust For Youth, Vår, etc). Le dernier pro­jet extrait de leur cave humide : Croa­t­ian Amor, un duo ambiant d’europop bruitiste. En plus de son inter­view à lire en français sur NOISEY, Loke Rah­bek m’a pro­posé une playlist musique sans paroles que vous pou­vez écouter plus bas. Avec un fouet ou pas.
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Lower East Class

Ash Tayer est une pho­tographe et « artiste mul­ti­mé­dia » basée à Los Ange­les. Dans les années 90, elle traî­nait ses guêtres dans les rues du Lower East Side. Elle en a com­pilé un tas de pho­tos regroupées sous le pro­jet This Land, un témoignage vivant et vécu de la vie des squat­teurs de Man­hat­tan avant que la Grosse Pomme ne finisse par se trans­former en musée. Instal­lée avec eux, elle doc­u­mente ce mode de vie alter­natif au fil de leurs actions, en gar­dant en per­ma­nence la PMA. Vingt ans plus tard, elle a recom­posé la bande-son de cette époque, où se bous­cu­lent aussi bien Nir­vana, Minor Threat que Judas Priest. Ash Tayer cherche actuelle­ment un édi­teur pour pub­lier ces pho­tos (et aussi une galerie à Paris pour les exposer). Allez jeter un oeil directe­ment sur son site : ashtayer.net

VERSION FRANCAISE ICI

ENGLISH VERSION BELOW
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Anthony Pappalardo: Is there life after edge break?

Anthony Pap­palardo a fait énor­mé­ment de trucs dans sa vie. Il a com­mencé par s’intéresser au skate (ne pas le con­fon­dre avec le skater pro du même nom) et au hardcore/punk dans le Boston de la fin des années 80. D’un point de vue psycho-géographique, un par­cours presque typ­ique pour un ado améri­cain. Des années 90 à 2000, il a joué de la gui­tare dans une dizaine de groupes punk, hard­core, emo, post-punk, shoegaze et power pop qui n’ont jamais réelle­ment décollé. Les deux plus impor­tants: Ten Yard Fight et In My Eyes. Depuis, Anthony est devenu jour­nal­iste, a sorti le meilleur livre jamais écrit sur le hard­core (Radio Silence) et le meilleur livre jamais écrit sur l’adolescence (Live… Sub­ur­bia!). Et en pré­pare un troisième. Lisez son inter­view fleuve en français sur NOISEY ou la ver­sion orig­i­nale ci-dessous. LIRE LA SUITE

This is Belgium

« Une émis­sion de radio (Liaisons Dan­gereuses), deux clubs, (l’Anci­enne Bel­gique et le Bocac­cio), trois labels (R&S, Tar­get, USA Import) et un gros smi­ley jaune: pas besoin de plus pour lancer un mou­ve­ment. Influ­encée par l’acid house, l’EBM et la cold-wave européenne, la New Beat est la seule musique 100% belge à avoir tra­versé les océans. La légende veut que tout soit parti d’un DJ qui, en pas­sant un disque de A Split Sec­ond à la mau­vaise vitesse dans un club fin 86, a déclenché mal­gré lui cette réponse dark à l’italo disco, faite de basses nucléaires et de beats agres­sifs. De 1987 à 1989, le courant musi­cal le plus éphémère de l’histoire va envahir les super-clubs du Benelux, les cours de récré, les mag­a­zines, la mode, et plus tard la télé et les radios, avant de som­brer dans la car­i­ca­ture et d’engendrer toute la dance que l’on con­naî­tra dans les années 90. Blague belge ? Pas vraiment. »

Lisez l’interview de Jozef Dev­illé sur Noisey, le réal­isa­teur de The Sound of Bel­gium, un doc­u­men­taire ultime sur le sujet qui devrait enfin ren­dre chaque belge fier de son pays !

Pour met­tre des morceaux sur les mots, il m’a envoyé une sélec­tion de 8 pistes com­men­tées.
Bien­v­enue dans le beat fab­riqué en Bel­gique.
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Le Monde du Mondo

Haï par les uns, détesté par les autres, le Mondo a fêté sa cinquan­tième année. Le choc­u­men­taire, dis­cret depuis les années 80, s’apprête à pousser un dernier râle. Jeptha, un réal­isa­teur ital­ien, veut met­tre son poing final à l’histoire avec un film évidem­ment inti­t­ulé «Made in Italy».

Mondo: Genre de cinéma d’exploitation car­ac­térisé par une approche pseudo-documentaire très crue, dont le mon­tage et le choix des images met­tent en avant un aspect racoleur ou choquant du thème (en priv­ilé­giant par exem­ple l’exotisme, le sexe et la vio­lence).

Cette intro­duc­tion au genre est parue dans le #116 de Trois Couleurs.

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