TOUS LES ARTICLES INTERVIEWS

Haut les masques

« Il ne faut pas accepter tout le temps de jouer les imbé­ciles, il y a le risque que ça vous aille ! Après, les gens vous repren­nent. Et les rôles d’imbéciles sont sou­vent les meilleurs. C’est ce qu’on fait le mieux pour réus­sir. Si on se prend pour trop grand, on se casse la gueule. On n’a pas l’idée juste de ce qu’on est. Qui fait l’ange fait la bête, comme dit le dicton. »

L’ultime entre­tien de François Per­rot, à lire dans le Schnock #30.

Classic.

« J’ai vu Rintintin à la télévi­sion et je me suis dit que si un chien arrive à le faire, il n’y a pas de rai­son que je n’y arrive pas. »

« J’aime bien tourner dans des west­erns parce qu’au moins les chevaux n’oublient pas leur texte donc on ter­mine à l’heure et je peux aller à la can­tine plus vite. »

« Pour moi, l’essentiel c’est que je ren­tre dans le plan sans rien ren­verser, puis j’en ressors. »

« Si on m’engage sur un film, je ferme les yeux, on peut me pein­dre les yeux sur mes paupières et je le joue. »

Robert Mitchum par André Wilms, SoFilm #67, 2019.

Guy Marchand en a toujours rien à foutre

Fidèle fig­ure de ‘gros con’ du cinéma français, l’acteur et chanteur Guy Marc­hand a traîné sa dés­in­vol­ture du Belleville où il a grandi à la Provence où il compte finir sa vie. Il est à la une du dernier numéro de Schnock (le #27) et voici l’intégrale de notre con­ver­sa­tion télé­phonique du 7 février dernier (dont vous pour­rez lire quelques pas­sages dans la revue sus­citée). 81 piges, et en putain de forme.

C’est bon, vous êtes prêt ?
Je ne suis jamais prêt !

Vous êtes entré dans le cinéma par hasard…
Je ne sais pas ce que ça veut dire, le hasard ! Je suis ren­tré dans l’armée par hasard, j’en suis sorti par hasard, et puis j’ai écrit une chan­son par hasard, qui a été un grand suc­cès. Et après, on m’a fait faire des films à un moment où je ne vendais pas beau­coup de dis­ques, ce qui m’a sauvé un peu la vie, c’est tout.

Le métier d’acteur, c’était donc un boulot par défaut ?
Je ne sais pas quoi vous dire… C’étaient de vieux fan­tasmes, à Claude Moine et moi. On allait au cinéma, on se met­tait au pre­mier rang, et on voulait ren­trer dans l’écran quoi. Et puis un jour, on y est ren­trés dans l’écran, et bon, on a été un peu déçus. On est une généra­tion où le cinéma a été notre seul fan­tasme, nous les enfants de la Guerre… Quand on allait au cinéma, en pre­mière par­tie, il y avait les actu­al­ités et on voy­ait les camps de con­cen­tra­tion, avec les Cater­pil­lar qui emme­naient tous ces pau­vres gens dans des trous. On avait 7/8 ans, et rien n’était cen­suré. On avait vécu dans la merde, l’horreur, donc le cinéma c’était le fan­tasme absolu, la seule échap­pa­toire. LIRE LA SUITE

Les Inconnus en 1992

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Down With Da Crew !

Entre 1994 et 2001, Rennes a été la cap­i­tale hard­core de la France. Vous en doutiez ? Allez voir ces pho­tos et lisez l’interview de David Man­cilla ici. On y parle de Storm­core, du Super­bowl of Hard­core, du KDS crew, de la Hard­side Con­nec­tion et d’Overcome Records, entre autres !

ZONE 80

Bel­mondo Funk, Buf­fet Froid, Bomber Fourré : ENTREZ DANS LA ZONE

Complément d’enquête : The Cro-Mags

La gloire, le suc­cès, la déchirure, les embrouilles entre skin­heads, krish­nas, drogués, labels et tourneurs, la ref­or­ma­tion, les refor­ma­tions, les alliances, les trahisons… Cro-Mags a tout connu. Le groupe formé en 1982 aura vu toute la scène New York Hard­core des années 80 et 90 défiler dans ses rangs et est devenu le par­rain de ce son crossover hardcore/metal qui est aujourd’hui la norme. Tout ça grace aux riffs sur­puis­sants de Par­ris May­hew. Il n’a rien à ven­dre, ni rien à gag­ner, il ne con­cocte pas de smooth­ies, il ne poignarde pas non plus ses anciens col­lègues : l’ancien gui­tariste et cofon­da­teur des Cro-Mags a juste répondu calme­ment à toutes les ques­tions qu’on pou­vait se poser sur le plus célèbre des groupe de hardcore.

L’INTERVIEW EN FRANÇAIS // U.S. ENGLISH VERSION // LE THREAD SUR LE FORUM BRIDGE 9 !

20 ans de Cro-Mags.

NYHC’s Anatomy

De Bri Hur­ley (qui pho­tographi­ait la sauvagerie du CBGB et en a tiré un livre, Mak­ing a Scene) à Beth Lahickey (qui a com­pilé l’anthologie straight edge All Ages), les filles ont tou­jours été impliquées dans la scène NYHC. Peu savent par con­tre que l’actrice Brooke Smith, ren­due célèbre par Le Silence des Agneaux et la série Grey’s Anatomy traî­nait elle aussi au CBGB dans les années 80. LIRE LA SUITE

Posh Isolation : Whip not speak

Posh Iso­la­tion est un label de Copen­h­ague qui existe depuis 2008. Il est lié de près ou de loin à tout ce que le pays a sorti de bien ces 5 dernières années (Iceage, Sex­drome, March­ing Church, Lower, Lust For Youth, Vår, etc). Le dernier pro­jet extrait de leur cave humide : Croa­t­ian Amor, un duo ambiant d’europop bruitiste. En plus de son inter­view à lire en français sur NOISEY, Loke Rah­bek m’a pro­posé une playlist musique sans paroles que vous pou­vez écouter plus bas. Avec un fouet ou pas.
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Lower East Class

Ash Tayer est une pho­tographe et « artiste mul­ti­mé­dia » basée à Los Ange­les. Dans les années 90, elle traî­nait ses guêtres dans les rues du Lower East Side. Elle en a com­pilé un tas de pho­tos regroupées sous le pro­jet This Land, un témoignage vivant et vécu de la vie des squat­teurs de Man­hat­tan avant que la Grosse Pomme ne finisse par se trans­former en musée. Instal­lée avec eux, elle doc­u­mente ce mode de vie alter­natif au fil de leurs actions, en gar­dant en per­ma­nence la PMA. Vingt ans plus tard, elle a recom­posé la bande-son de cette époque, où se bous­cu­lent aussi bien Nir­vana, Minor Threat que Judas Priest. Ash Tayer cherche actuelle­ment un édi­teur pour pub­lier ces pho­tos (et aussi une galerie à Paris pour les exposer). Allez jeter un oeil directe­ment sur son site : ashtayer.net

VERSION FRANCAISE ICI

ENGLISH VERSION BELOW
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