TOUS LES ARTICLES FILMS 80′s

Profession : Ennemi public

ROOFTOPS (1989)

ELEPHANT (1989)

AMORE TOSSICO (1983)

Denys Arcand : Du déclin aux ténèbres

LE DÉCLIN DE L’EMPIRE AMÉRICAIN (1986)



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HANNA D. (1984)

Vul­gaire rip-off de Chris­tiane F. (le film) au même titre que le navrant Die Schul­mäd­chen vom Tre­ff­punkt Zoo (1979) était un rip-off du livre, cette Ragazza del Von­del Park (À seize ans dans l’enfer d’Amsterdam) pro­pose de trans­férer la dépra­va­tion berli­noise au cœur d’Amsterdam, à base de cas­cades améri­caines, d’une actrice prin­ci­pale française, le tout filmé par un réal­isa­teur ital­ien qui n’est autre que Rino Di Sil­ve­stro (ici rebap­tisé Axel Berger) à qui l’on doit notam­ment Les Déportées de la sec­tion spé­ciale SS, La Louve san­guinaire ou Les Nuits chaudes de Cléopâtre. Mais ne vous arrêtez pas à ça car la scène ci-dessous est un con­cen­tré de ce que le cinéma sleazy peut offrir de meilleur : un immense ter­rain vague, des filles per­dues, des seringues chargées, un bâti­ment en ruine, une musique sale ambiance, des motards énervés, un skin­head en fuite, un poing améri­cain plombé, une over­dose et des sirènes de police. Soit l’exact pro­to­type de la future scène gab­ber hollandaise.

[LE LIEN DU FILM EN VF]

Alain Delon & Alain Delon

« Dis­tinguer dans la fil­mo­gra­phie d’Alain Delon ce qui relève du cinéma com­mer­cial et ce qui appar­tient au cinéma d’auteur ne per­met pas, dans un pre­mier temps, de com­pren­dre le cas unique d’un acteur dont les car­ac­téris­tiques procè­dent davan­tage du donné que du con­struit. Il s’agit plutôt de con­stater, à la vision de ses films, tous genre con­fon­dus, la présence d’un pou­voir unique, d’une force, d’un mag­nétisme qui tran­scende le plus banal polar et aux­quels s’est ajusté le regard des grands cinéastes. Il n’y a rien dans le jeu de Delon qui s’apparente au para­doxe du comé­dien, pas plus qu’à l’idée, issue de la Méth­ode, selon laque­lle il faut vivre ses rôles. On pour­rait dire, bien davan­tage, que ce sont ses rôles qui le vivent. Ses films sont d’abord des doc­u­men­taires sur Delon. (…) LIRE LA SUITE

Smaïn contre le Funk


Smaïn, Pas­cal Légitimus, Harlem Désir, Mar­tin Lam­otte et Dominique Lavanant sont sur un bateau. Il coule.

Baston à Stalingrad

Alors là, au-dessus c’est le… Le plan ? Un gag, une course, un mono­logue. Mul­ti­plié par 15. Dans le rôle du mec chi­ant qui devient cool, Richard Ancon­ina aka Moïse, juif ultra ortho­doxe en prove­nance d’Anvers, la Jérusalem du Nord, “comme on l’appelle”. Dans le rôle du mec cool qui va devenir chi­ant, Michel Bou­je­nah aka Albert, cafetier et cein­ture noire de karaté. Moïse qui trans­porte de la poudre de dia­mant va se retrou­ver mêlé à un trafic de cocaïne au fil de quipro­quos dont seul Gérard Oury a le secret. Il cherche alors de l’aide auprès de son frère à qui il avait tourné le dos. Ce qui implique d’innombrables scènes de morale à deux balles. Les voy­ous sont des par­o­dies du gang de RUE BARBARE, chaînes, cuirs, rou­fla­que­ttes, cos­tume blanc, cato­gan, Maxime Ler­oux super-trop-puissant. Le jeu d’Anconina lui, est tou­jours aussi faible (Pialat le lui avait d’ailleurs dit sur le tour­nage de POLICE et il était ren­tré chialer chez lui). La musique de Vladimir Cosma est tou­jours per­ti­nente, Bri­aly en trav­elo mal­heureuse­ment aussi… Et puis il y a une liste assez folle de cameos (Tiki Hol­gado, Michel Muller, Robert Hos­sein, Isabelle Mer­gault à poil), des san­gliers en laisse, une usine Renault sous acides, une remise en ques­tion de plusieurs ver­sets de la Torah, des effets spé­ci­aux précurseurs des ANGES GARDIENS, la poitrine de Souad Ami­dou mais aussi et SURTOUT : une bas­ton de skins sur­réal­iste à Stal­in­grad. POLAR80 plus fort que jamais.

SHREDDER ORPHEUS (1990)

“Skate­boarder named Orpheus go to Hell to stop tele­vi­sion sig­nals that are brain­wash­ing America.”