TOUS LES ARTICLES FILMS 80′s

Alain Delon & Alain Delon

« Dis­tinguer dans la fil­mo­gra­phie d’Alain Delon ce qui relève du cinéma com­mer­cial et ce qui appar­tient au cinéma d’auteur ne per­met pas, dans un pre­mier temps, de com­pren­dre le cas unique d’un acteur dont les car­ac­téris­tiques procè­dent davan­tage du donné que du con­struit. Il s’agit plutôt de con­stater, à la vision de ses films, tous genre con­fon­dus, la présence d’un pou­voir unique, d’une force, d’un mag­nétisme qui tran­scende le plus banal polar et aux­quels s’est ajusté le regard des grands cinéastes. Il n’y a rien dans le jeu de Delon qui s’apparente au para­doxe du comé­dien, pas plus qu’à l’idée, issue de la Méth­ode, selon laque­lle il faut vivre ses rôles. On pour­rait dire, bien davan­tage, que ce sont ses rôles qui le vivent. Ses films sont d’abord des doc­u­men­taires sur Delon. (…) LIRE LA SUITE

Smaïn contre le Funk


Smaïn, Pas­cal Légitimus, Harlem Désir, Mar­tin Lam­otte et Dominique Lavanant sont sur un bateau. Il coule.

Baston à Stalingrad

Alors là, au-dessus c’est le… Le plan ? Un gag, une course, un mono­logue. Mul­ti­plié par 15. Dans le rôle du mec chi­ant qui devient cool, Richard Ancon­ina aka Moïse, juif ultra ortho­doxe en prove­nance d’Anvers, la Jérusalem du Nord, “comme on l’appelle”. Dans le rôle du mec cool qui va devenir chi­ant, Michel Bou­je­nah aka Albert, cafetier et cein­ture noire de karaté. Moïse qui trans­porte de la poudre de dia­mant va se retrou­ver mêlé à un trafic de cocaïne au fil de quipro­quos dont seul Gérard Oury a le secret. Il cherche alors de l’aide auprès de son frère à qui il avait tourné le dos. Ce qui implique d’innombrables scènes de morale à deux balles. Les voy­ous sont des par­o­dies du gang de RUE BARBARE, chaînes, cuirs, rou­fla­que­ttes, cos­tume blanc, cato­gan, Maxime Ler­oux super-trop-puissant. Le jeu d’Anconina lui, est tou­jours aussi faible (Pialat le lui avait d’ailleurs dit sur le tour­nage de POLICE et il était ren­tré chialer chez lui). La musique de Vladimir Cosma est tou­jours per­ti­nente, Bri­aly en trav­elo mal­heureuse­ment aussi… Et puis il y a une liste assez folle de cameos (Tiki Hol­gado, Michel Muller, Robert Hos­sein, Isabelle Mer­gault à poil), des san­gliers en laisse, une usine Renault sous acides, une remise en ques­tion de plusieurs ver­sets de la Torah, des effets spé­ci­aux précurseurs des ANGES GARDIENS, la poitrine de Souad Ami­dou mais aussi et SURTOUT : une bas­ton de skins sur­réal­iste à Stal­in­grad. POLAR80 plus fort que jamais.

SHREDDER ORPHEUS (1990)

“Skate­boarder named Orpheus go to Hell to stop tele­vi­sion sig­nals that are brain­wash­ing America.”


PRÉSUMÉ DANGEREUX (1990)

Nice ’89. Pro­duc­tion Ser­gio Gobbi. 205 GTI. Sophie Duez en tailleur. On est bien. On frôle le luxe même dans cette adap­ta­tion méga-libre de James Hadley Chase par Georges Laut­ner, quelque part entre Un Été D’Enfer et Brigade des Moeurs, sans les meules. Accrochez-vous: “Le pro­fesseur For­rester détient la for­mule d’une nou­velle arme nucléaire. Il est très vite déclaré dan­gereux car on craint qu’il ne divulgue tout à n’importe qui. Ses enne­mis l’ont bien com­pris et déci­dent de l’enlever. Mais, Tom Lep­ski le super flic de choc n’est pas loin…

Prends ça le graphisme !

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LE REBELLE (1980)


Le Rebelle (1980) Générique par bor­droit

POUSSIÈRE D’ANGE (1987)

Après l’époque ‘flics de choc’, on entre dans l’ère Tranxène. Les flics sont tou­jours aussi soli­taires mais tristes, sales et alcooliques. Bernard Giraudeau “le baroudeur roman­tique” campe l’inspecteur Blount, largué par sa meuf (Fanny Cot­tençon, qu’il savate en plein milieu d’un restau­rant d’entrée de jeu) et qui, lassé de la chercher, se laisse entraîné au fond par une petite souil­lon orphe­line jouée par Fanny Bastien, le petit fan­tôme du cinéma français 80. Série Noire. LIRE LA SUITE

Cons de Français !

ENNEMIS INTIMES (1987)

Paul Tayar (Wadeck Stanczack) tient un cinéma dans des locaux désaf­fec­tés à flanc d’une côte déser­tique. Il y ren­con­tre Mona (Ingrid Held), qui cherche son père. Ils s’éprennent l’un de l’autre, mais la comé­di­enne part tourner à l’étranger. Plus tard, lors d’une pro­jec­tion, des loubards molestent un spec­ta­teur âgé, Baudin (Michel Ser­rault), qui s’avère être le mari de Mona. Mal­gré leur rival­ité, les deux hommes doivent s’allier pour résis­ter aux attaques des jeunes voy­ous hys­tériques qui assiè­gent le bâtiment…

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Coup de Torchon !