TOUS LES ARTICLES AVEC Streetlife

Soleil cherche futur




Method of Groove (1990–1995)

Move it moth­er­fuck­ers.

1990
BIOHAZARD — Wrong side of the tracks
1991
HATE FORCE — Step off
SUB ZERO — Wait­ing
THE ICEMEN — The harsh truth
LAMENT — Inter­re­ac­tion
LEEWAY — Who’s to blame
NOBODY’S PERFECT — Force­ful tac­tics
1992
DMIZE — Soul search
ONLY LIVING WITNESS — Twitch­ing tongues
WORLDS COLLIDE — Absolute
SICK OF IT ALL — The shield
1993
MERAUDER — Besiege the masses
25 TA LIFE — Sep­a­rate ways
BULLDOZE — The truth
NEXT STEP UP — Heavy
LIFE OF AGONY — Method of groove
1994
MADBALL — Set it off
VISION OF DISORDER — D.T.O.
1995
ELEMENTS DEC — The game ain’t the same
CROWN OF THORNZ — Men­tal mas­quer­ade
KRUTCH — My way
THE SPUDMONSTERS — Blood­line
SECTION 8 — Chap­ter 11
KICKBACK — Start of the end

STRINGER (1999)

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Le face à face Burt Reynolds/Elie Semoun, vous en aviez rêvé ? Klaus Bie­der­mann lui se l’est payé, en direct, à New York. 15 ans après Taxi Dri­ver, 15 ans avant Night Call, le réal (entre autre) der­rière cer­tains épisodes d’Extrême Lim­ite, Julie Lescaut et Femmes de Loi a voulu doc­u­menter la vie des stringers, “ces mer­ce­naires de l’info qui traquent le scoop, la mort, la folie” comme le dit l’affiche. Et qui choisir de mieux, dans un rôle à contre-emploi total, que le Travis Bickle des Hauts-de-Seine. LIRE LA SUITE

Polar80 : Appel à Centrale


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Lower East Class

Ash Tayer est une pho­tographe et « artiste mul­ti­mé­dia » basée à Los Ange­les. Dans les années 90, elle traî­nait ses guêtres dans les rues du Lower East Side. Elle en a com­pilé un tas de pho­tos regroupées sous le pro­jet This Land, un témoignage vivant et vécu de la vie des squat­teurs de Man­hat­tan avant que la Grosse Pomme ne finisse par se trans­former en musée. Instal­lée avec eux, elle doc­u­mente ce mode de vie alter­natif au fil de leurs actions, en gar­dant en per­ma­nence la PMA. Vingt ans plus tard, elle a recom­posé la bande-son de cette époque, où se bous­cu­lent aussi bien Nir­vana, Minor Threat que Judas Priest. Ash Tayer cherche actuelle­ment un édi­teur pour pub­lier ces pho­tos (et aussi une galerie à Paris pour les exposer). Allez jeter un oeil directe­ment sur son site : ashtayer.net

VERSION FRANCAISE ICI

ENGLISH VERSION BELOW
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Iceberg Slim: Talking Jazz

De son vrai nom Robert Lee Maupin, Ice­berg Slim fut, est, et restera l’archétype du mac mod­èle, qui engen­dr­era, bien mal­gré lui, généra­tions de voy­ous. Il aura suf­fit d’un livre, un seul: PIMP, the story of my life sorti en 1967 pour installer la légende. Une auto­bi­ogra­phie vio­lente, glauque, sans espoir, et sûre­ment aussi un peu mytho. Des con­tes du racisme et du sex­isme ordi­naire. 20 ans à arpen­ter le turf, de 1940 à 1960, 20 ans à reni­fler des noires et de la blanche, de Mil­wau­kee à Chicago en pas­sant par Rock­ford, Illi­nois. Il rac­crochera le man­teau de vison pour écrire sa vie… sans se douter qu’il ne sera pas au bout de ses soucis…

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The Infamous

1. GENESIS

Albert “Prodigy” John­son naît le 2 novem­bre 1974 à Hemp­stead, Long Island, au sein d’une famille dédiée au monde du spec­ta­cle. Grand-père célèbre jazzman apprit à lire à Quincy Jones, Grand-mère jadis danseuse au Cot­ton Club et matronne d’une fameuse école de danse New-Yorkaise et Maman qui chan­tait dans The Crys­tals en 1962. Il était évi­dent que le petit Prodige n’allait pas finir maçon. LIRE LA SUITE

BOULEVARD (1960)

Jean-Pierre Léaud dit “Jojo”, per­pétue la gouache des 400 Coups et joue main­tenant au bon­homme sur les toits de Paris. Habi­tant une cham­bre de bonne qui donne sur Pigalle, la payant on ne sait com­ment, il passe son temps à traîner entre le bistrot de son père (veuf et faible) et son toit, où il emmène à l’occase une poupée pour lui mon­trer la puis­sance de la ville lumière. LIRE LA SUITE

Italia Violenta

Un attroupe­ment dans la rue. Un corps gît sur le pavé. Soudain, une rafale de pistolet-mitrailleur. 2 motards casqués en noir sur­gis­sent de nulle part, et tuent quelques inno­cents au pas­sage. Sirène stri­dente: un policier zélé et mous­tachu se lance à leur pour­suite dans sa Fiat pour­rie. Bien­v­enue en Italie ! Ou plutôt bien­v­enue dans le film poli­ciesque, le polar crim­inel à l’italienne. Un genre très pop­u­laire dans les années 70, assur­ant la relève du west­ern spaghetti en déclin, plus par­lant et acces­si­ble que le giallo ou le mac­a­roni com­bat qui sévis­saient à la même péri­ode. LIRE LA SUITE

GABIN (1930–1976): Le Printemps du Cinéma

La vie est un couloir où j’me suis tou­jours senti à l’étroit.

En effet, le père Gabin a à peu près tout joué durant sa longue car­rière qui frôle la cen­taine de rôles. Il y a quelques mois, Fredle­JUSTE a mis en ligne près de la moitié des films en ques­tion. C’est le print­emps du cinéma sur YouTube. LIRE LA SUITE