TOUS LES ARTICLES AVEC Rue

La ville sans attaches

« D’après l’analyse de Hen­ning Bech, la sen­sa­tion grisante d’occasion et de lib­erté asso­ciée à la vie urbaine ne provient pas seule­ment de l’abondance des impres­sions disponibles, mais aussi – et peut-être prin­ci­pale­ment – de la « libéra­tion de soi-même » […] – les rela­tions urbaines sont anonymes et n’engagent à rien. Elles sont égale­ment sat­urées d’esprit con­sumériste : on ne s’y engage que pour les dis­soudre à nou­veau, elles durent autant que le plaisir qu’elles pro­curent, et s’effondrent dès qu’un plaisir plus grand, provenant d’une source dif­férente, com­mence à pointer le bout de son nez : on con­tracte les ren­con­tres for­tu­ites humaines aussi facile­ment qu’on s’en débar­rasse, comme pour l’appropriation des arti­cles de super­marché, puisqu’elles ne sont motivés et soutenus que par des atten­tions et désirs insta­bles. LIRE LA SUITE

Rage Silencieuse

IRV OZ ne s’embarrasse pas de super­flu. Pour pro­duire une musique vivante qui doit tout à la Mort, il s’influence directe­ment des géants de la musi­cal­ité. Un con­densé d’ambiances à mi-chemin entre les com­pos­i­teurs de B.O. ital­iens: Ennio Mor­ri­cone, Gob­lin, Riz Ortolani et les jazzmen libres améri­cains: Miles Davis, John Coltrane. Vrai, le sacré n’est pas une mode. LIRE LA SUITE