TOUS LES ARTICLES AVEC Violence

LOFT (1985)

Point culminant de la filmographie 80’s du réalisateur allemand Eckhart Schmidt (Der Fan, Das Gold der Liebe, Alpha City), le pitch de Loft laisse rêveur : dans un monde futuriste, morbide et apocalyptique, un couple de jeunes yuppies arrogants, Raoul et Raphaela, visite une exposition de peintures surréalistes, hébergée par un groupe de jeunes anarchistes dans leur loft-squat. Sans gêne, ils copulent dans une pièce à l’écart, mais se rendent bientôt compte qu’ils sont observés. Piégés par le gang d’affreux mené par un punk-en-chef nommé Furio qui tient leur « espèce » responsable de la guerre qui a mené à cette Fin du Monde, la torture ne fait que commencer… Mélangez Class of 1984, Christiane F., Decoder et Kamikaze (sans oublier le téléfilm Verlieren), des ambiances délicieusement arty, crades, angoissantes, munies de cuir, de néons et de lames, au discours social bien létal, que les Allemands pré-1989 savaient produire à merveille. Post-punk, science-fiction et série Z, sexe, crime et anarchie ! Le film en HD est ici, sinon sur YouTube :

Béton Armé

1200 battements par minute

Police Connection

L’Art de Mosher

New York, avant la découverte de la mosh.

WALTER SCHREIFELS (Youth Of Today, Warzone, Gorilla Biscuits, Project X, Supertouch, Quicksand) : Il y avait une certaine dose de confiance en soi à New-York, qui pouvait être confondue avec du machisme, mais c’est tout simplement que le hardcore de New York avait les meilleures mosh parts possibles. Personne ne jouait des parties dansantes aussi bonnes qu’à New York.

ALEXA POLI-SCHEIGERT (Scenester) : On avait des breaks brutaux, et ça rendait la danse encore plus dure. C’était différent. Ce n’était pas juste du thrash rapide comme à Boston.

WALTER SCHREIFELS : Les gens moshaient plus qu’ailleurs. Le CBGB était comme le Madison Square Garden de la mosh. A New York, tu n’avais même pas besoin de chanter dans un groupe. Tu pouvais juste être bon dans le pit pour te faire aimer et respecter.

RAY CAPPO (Violent Children, Youth Of Today, Shelter) : D’ailleurs, ‘mosh’ était un mot uniquement utilisé à New York. Les gens de l’extérieur ne pouvaient même pas savoir de quoi on parlait.
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Étrange 2014

Du jeudi 4 au dimanche 14 septembre aura lieu la 20ème édition de l’Étrange Festival, au Forum des Images de Paris. Plus d’une centaine de films seront diffusés et rediffusés pendant ces 10 jours. Voici les 15 plus salés à ne pas louper. (Le programme complet ici)

04/09
THE HUMAN TORNADO, Cliff Roquemore – 19h45

05/09
THE GO-GO BOYS, Hilla Medalla – 18h45

WHITE GOD, Kornel Mundrunczo – 19h30

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L’AGRESSION (1975)

En 1974, Gérard Pirès tourne L’AGRESSION, entre deux comédies grivoises. C’est d’ores et déjà le film le plus violent de France. Dans le rôle du vengeur non-masqué, il choisit Jean-Louis Trintignant qui, dans les 70’s, excelle partout où il passe et dézingue chaque film de son rictus carnassier, surtout quand on parle polar LIRE LA SUITE

LE PROTECTEUR (1974)

A Paris, en plein jour, une jeune fille de 18 ans (Juliet Berto) disparaît. Pour la police (Bruno Crémer), c’est la routine: des milliers de femmes disparaissent chaque année. Samuel Malakian (George Géret), le père de la jeune fille, refuse cette putain de fatalité, il sort de 10 ans de placard, a tout paumé, et se lance dans sa propre enquête, c’est tout ce qui lui reste. Impatiemment, il infiltre le milieu, file des mandales, accumule les indices, et découvre les filières du marché sexuel… LIRE LA SUITE

HAINE (1980)

Existe t-il un titre de film plus expéditif que ça ? Je ne crois pas. HAINE est un film de Dominique Goult qui s’est d’abord fait connaître avec des titres comme LÈVRES GLOUTONNES ou LES QUEUTARDES. Ok ? Dans ce polar provincial typique des années Giscard, Klaus Kinski campe la bête blanche des habitants de Villeconin, Île de France. LIRE LA SUITE

Le Monde du Mondo

Haï par les uns, détesté par les autres, le Mondo a fêté sa cinquantième année. Le chocumentaire, discret depuis les années 80, s’apprête à pousser un dernier râle. Jeptha, un réalisateur italien, veut mettre son poing final à l’histoire avec un film évidemment intitulé «Made in Italy».

Mondo: Genre de cinéma d’exploitation caractérisé par une approche pseudo-documentaire très crue, dont le montage et le choix des images mettent en avant un aspect racoleur ou choquant du thème (en privilégiant par exemple l’exotisme, le sexe et la violence).

Cette introduction au genre est parue dans le #116 de Trois Couleurs.

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