TOUS LES ARTICLES AVEC Motos

Pour quelques loubards de plus

LA VIRÉE SUPERBE (1974, Gérard Vergez)

Argen­teuil, été 1973. “Un petit coin où Claude Monet… plan­tait sou­vent son chevalet… Au pas­sage merci à Francine… sans qui ce film ne serait pas.” Le ton est donné d’entrée. Imag­inez Les Valseuses tourné dans une MJC. Des potes s’emmerdent chaque week-end sur les bords de Seine et trompent leur ennui en faisant rugir leurs motos, comme le dit le pitch. Ils font aussi du théâtre, piquent des sacs à main et se bat­tent avec les flics. C’est d’ailleurs un des leurs, Roger, qui se retrouve aux prises avec un képi en plein chantier de la Gare de Lyon, course-poursuite, paf, bang, drame. De là, blessé à la jambe, le fugi­tif tombera sur un autre fugueur (moment relou du film), qui l’entraînera dans une prise d’otages loufoque lors d’une teuf de meufs, le soir du 14 juil­let. LIRE LA SUITE

ENNEMIS INTIMES (1987)

Paul Tayar (Wadeck Stanczack) tient un cinéma dans des locaux désaf­fec­tés à flanc d’une côte déser­tique. Il y ren­con­tre Mona (Ingrid Held), qui cherche son père. Ils s’éprennent l’un de l’autre, mais la comé­di­enne part tourner à l’étranger. Plus tard, lors d’une pro­jec­tion, des loubards molestent un spec­ta­teur âgé, Baudin (Michel Ser­rault), qui s’avère être le mari de Mona. Mal­gré leur rival­ité, les deux hommes doivent s’allier pour résis­ter aux attaques des jeunes voy­ous hys­tériques qui assiè­gent le bâtiment…

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L’AGRESSION (1975)

En 1974, Gérard Pirès tourne L’AGRESSION, entre deux comédies grivoises. C’est d’ores et déjà le film le plus vio­lent de France. Dans le rôle du vengeur non-masqué, il choisit Jean-Louis Trintig­nant qui, dans les 70’s, excelle partout où il passe et dézingue chaque film de son ric­tus car­nassier, surtout quand on parle polar LIRE LA SUITE

HAINE (1980)

Existe t-il un titre de film plus expédi­tif que ça ? Je ne crois pas. HAINE est un film de Dominique Goult qui s’est d’abord fait con­naître avec des titres comme LÈVRES GLOUTONNES ou LES QUEUTARDES. Ok ? Dans ce polar provin­cial typ­ique des années Gis­card, Klaus Kin­ski campe la bête blanche des habi­tants de Vil­le­conin, Île de France. LIRE LA SUITE