TOUS LES ARTICLES PUNK/ROCK

Radio Jaune

Playlist #47 : C’était 2017

01 — BENEDEK — On my way
02 — BODY COUNT — This is why we ride
03 — G PERICO — Cant play
04 — PRAYERS — Edge of the blade
05 — MULTIPLE MAN — Power fan­tasy
06 — YAN WAGNER — Grenades
07 — KIRIN J. CALLINAN — S. A. D.
08 — COBRA MAN — Lazy­man
09 — SEXTILE — Who killed Six
10 — EXIT ORDER — Clear the dust
11 — FIREBURN — Sus­pect
12 — HIGHER POWER — Hole
13 — LIL UZI VERT — For real
14 — FREEDOM — Eye to eye
15 — LIL YACHTY — X Men
16 — CHINO AMOBI — Blood of the covenant
17 — DJ BONEYARD — That’s right
18 — SKEPTA — No secu­rity
19 — JEAN-LOUIS MURAT — Alamo
20 — DAF — Sato sato (West­bam ML remix)
21 — THE HACKER — Time X (ft. Miss Kit­tin)
22 — BEA1991 — Wrong
23 — CCFX — The one to wait
24 — COUSIN STIZZ — Jeal­ous
25 — VINCE STAPLES — Crabs in a bucket
26 — ONEOHTRIX POINT NEVER — Romance apoc­a­lypse
27 — GNUCCI — Ulti­mate syn­drome (ft. Tami T)
28 — WHARFWIT — Keep U sweet
29 — KEKRA — Tout seul
30 — MIGOS — T-shirt
31 — NO WARNING — Total sur­ren­der
32 — THE WORST DOUBT — Drown in the deep
33 — YOUNG DOLPH — What’s the deal
34 — NOT WAVING — Where are we
35 — POWER TRIP — Wait­ing around to die

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Les meilleures et les pires pochettes de 2017

Un seul parti !

Plus de LSD ici.

Soleil cherche futur




Les Blousons Noirs

Decimation Blvd.

Le banlieusard tropical

Castel­hemis, de son véri­ta­ble nom Philippe Laboudigue, est né à Neuilly sur Seine le 11 juil­let 1948, mais il passera toute son enfance à Mont de Marsan, au cœur du pays Landais. Ado, ses 2 pas­sions étaient la gui­tare et le moyen-âge. Il fit ses pre­mières armes au sein d’une troupe d’animation médié­vale dans laque­lle il s’exercera au joyeux métier de trou­ba­dour. De cette péri­ode lui restera un surnom : Cas­tel. En 1969, avec son ami Bernard Vendôme, ils com­posent eux-mêmes les chan­sons et les bal­lades qu’ils inter­prè­tent au sein d’un spec­ta­cle de cheva­liers (Cas­tel & Vendôme).


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Elvis, prince des péquenauds

« Elvis est fréquem­ment accusé d’avoir, à lui seul, volé le rock’n’roll au peu­ple noir. « Les Blancs ont volé le rock’n’roll aux Noirs » scan­dent encore et tou­jours les papil­lons sen­si­bles de la musique. Bien sûr, les maisons de dis­ques appar­tenant aux Blancs ont escro­qué sans ver­gogne d’innombrables musi­ciens noirs, mais les péque­nauds, aussi, ont été dépouil­lés. Le rock’n’roll était essen­tielle­ment une musique sud­iste, avec des influ­ences noires et blanches entrelacées. Après tout, même le blues­man à la peau la plus som­bre du Delta chan­tait ses chan­sons en anglais. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce sont les maisons de dis­ques du Nord et de Grande-Bretagne qui ont volé le rock’n’roll au Sud.
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TAD