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Quand les Bleus étaient verts

« Dimanche 4 juin 1978. Vent de panique à l’Hindu Club. Car, affaire suivante, l’affaire des chaussures. Révélée dans la foulée de la défaite contre l’Italie à Mar del Plata, elle est le centre du monde. D’abord, baissons les yeux sur ces chaussures que nous ne saurions voir. Et puis relevons-les pour avancer deux ou trois choses que nous savons d’elles. Pour participation des Bleus à la Coupe du monde a été prévu le versement d’une prime individuelle de 5 000 francs (800 euros, 270 euros le match…) de la part d’Adidas, leur équipementier. Selon Henri Patrelle, le montant en a été négocié au stage du Touquet, avec le représentant de la « marque aux trois bandes », lui-même voyageant dans les bagages de la délégation officielle depuis plus d’une dizaine d’années : François Remetter, ancien gardien de but tricolore, un « héros » de Suède (1958). LIRE LA SUITE

POUSSIÈRE D’ANGE (1987)

Après l’époque ‘flics de choc’, on entre dans l’ère Tranxène. Les flics sont toujours aussi solitaires mais tristes, sales et alcooliques. Bernard Giraudeau « le baroudeur romantique » campe l’inspecteur Blount, largué par sa meuf (Fanny Cottençon, qu’il savate en plein milieu d’un restaurant d’entrée de jeu) et qui, lassé de la chercher, se laisse entraîné au fond par une petite souillon orpheline jouée par Fanny Bastien, le petit fantôme du cinéma français 80. Série Noire. LIRE LA SUITE

ESCAPE TO VICTORY (1981)

Stade de Colombes, 1943. Terrain neutre. Et donc grosse Marseillaise. L’équipe d’Allemagne affronte le monde libre, les Alliés. Chez les blancs, un effectif de choix : Sylvester Stallone dans les buts (qui n’a toujours pas vraiment compris les règles du ‘soccer’ après 2h de film), Michael Caine en entraîneur, meneur, râleur, Pelé à l’attaque (oui oui) et aussi des gloires du football d’antan sensés représenter leur pays sur la pelouse comme Bobby Moore, Osvaldo Ardiles ou Kazimierz Deyna. A la sélection c’est John Huston, donc voilà. Au cours d’un scénario tranquille, le kapo du camp (Max Von Sydow) où sont enfermés tous ces gars a proposé à John Colby (Michael Caine), ancien joueur pro dont la carrière a été interrompue par la Guerre, d’organiser un match contre la Werhmacht, pour le fun et l’esprit de de compétition. Bah tiens. LIRE LA SUITE