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Quand les Bleus étaient verts

« Dimanche 4 juin 1978. Vent de panique à l’Hindu Club. Car, affaire suiv­ante, l’affaire des chaus­sures. Révélée dans la foulée de la défaite con­tre l’Italie à Mar del Plata, elle est le cen­tre du monde. D’abord, bais­sons les yeux sur ces chaus­sures que nous ne sauri­ons voir. Et puis relevons-les pour avancer deux ou trois choses que nous savons d’elles. Pour par­tic­i­pa­tion des Bleus à la Coupe du monde a été prévu le verse­ment d’une prime indi­vidu­elle de 5 000 francs (800 euros, 270 euros le match…) de la part d’Adidas, leur équipemen­tier. Selon Henri Patrelle, le mon­tant en a été négo­cié au stage du Tou­quet, avec le représen­tant de la “mar­que aux trois ban­des”, lui-même voy­ageant dans les bagages de la délé­ga­tion offi­cielle depuis plus d’une dizaine d’années : François Remet­ter, ancien gar­dien de but tri­col­ore, un “héros” de Suède (1958). LIRE LA SUITE

LA GUERRE DES POLICES (1979)

Il sem­blerait que ce film de Robin Davis, épaulé par le fameux Jean-Pat Manchette, soit le véri­ta­ble déclencheur de toute la mou­vance Polar80 qui va défer­ler par la suite, et dont vous allez réen­ten­dre par­ler. C’est à dire, dans les grandes lignes : des flics malpo­lis en jean, de la griffe améri­caine et du chewing-gum, de la vio­lence ver­bale et physique con­tre les étrangers, les femmes, les pédés, des scènes de nuit à Pigalle la blanche, des scènes de nu à Invalides, des viols soft, l’action avant l’art, des numéros d’acteurs français en roue libre, des scènes de restau­rant avec des baguettes, des héros qui sex­ent sur du saxo, des “casse-tôi”, des loulous, des motos, des couteaux, et encore bien d’autres choses à décou­vrir tout au long de la décen­nie Mit­ter­rand. LIRE LA SUITE

MCVICAR (1980)

Après Tommy et Lisz­to­ma­nia de Ken Rus­sell (le deux­ième mec le plus cool d’Angleterre après Michael Win­ner), après Quadrophe­nia et le doc­u­men­taire The Kids are Alright, The Who films present: l’oublié McVicar de Tom Clegg. Oublié car ce n’est pas vrai­ment un film musi­cal et ce n’est pas vrai­ment The Who non plus, mais seule­ment Roger Dal­trey parti dans un délire hard glam. Gueule de teigneux, mol­leton gris, adi­das TRX — Dal­trey a le par­fait look de l’emploi LIRE LA SUITE