TOUS LES ARTICLES PHILOSOPHIE

Confinement, saison 2

Is metal sexist?

« We somehow managed to use a band’s songs and videos—and more importantly, a band’s social posture—to get an image of what kind of women they preferred (or appeared to prefer). This goes back to the idea of thinking about pop culture even when it isn’t there; with only scraps of information, metal followers were able to construct the sexual appetites of their favorite musicians. Here’s a list of what type of girls the premier metal groups liked (or at least seemed to like) …

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Festivus, for the rest of us

SEINFELD TOP 25
(1989 – 1998)
S02E02 The Pony Remark
S02E11 The Chinese Restaurant
S03E05 The Library
S03E14 The Pez Dispenser
S03E18 The New Friend
S03E19 The Limo
S04E11 The Contest
S04E17 The Outing
S04E20 The Junior Mint
S05E02 The Puffy Shirt
S05E10 The Cigare Store Indian
S05E14 The Marine Biologist
S05E19 The Fire
S05E21 The Opposite
S06E07 The Soup
S06E20 The Fusili Jerry
S07E06 The Soup Nazi
S07E12 The Caddy
S08E03 The Bizarro Jerry
S08E04 The Little Kicks
S08E09 The Abstinence
S08E13 The Comeback
S08E19 The Yada Yada
S09E03 The Serenity Now
S09E06 The Merv Griffin Show

Cache ta joie

CURB YOUR ENTHUSIASM TOP 13
(2000 – 2020)
S10E01 Happy New Year
S06E05 The Freak Book
S05E05 The Seder
S03E01 Chet’s Shirt
S05E04 Kamikaze Bingo
S05E03 The Christ Nail
S08E09 Mister Softee
S04E06 The Car Pool Lane
S06E08 The N Word
S02E08 Shaq
S08E08 Car Periscope
S02E03 Trick or Treat
S01E03 Porno Gil

Les Prédicateurs et les Compatissants

« Il y a des prédicateurs de la mort et la terre est pleine de ceux à qui il faut prêcher de se détourner de la vie.
La terre est pleine de superflus, la vie est gâchée par ceux qui sont beaucoup trop nombreux. Qu’on les détourne de la vie, ces gens, au moyen de la « vie éternelle » !
« Jaunes » : c’est ainsi que l’on nomme les prédicateurs de la mort, ou « noirs ». Mais, moi, je veux vous les montrer sous d’autres couleurs.
Il y a ceux qui sont terribles, qui promènent en eux la bête de proie et n’ont pas de choix, à moins que ce ne soient les plaisirs ou la mortification. LIRE LA SUITE

Horizombre

« Au-delà du jeunisme de Canal+, nous pouvons voir sur nos écrans défiler l’après-midi des publicités traitant de baignoires sécurisées, de fuites urinaires et d’assurances obsèques. Nous vivons dans un monde idéologiquement dominé par l’âge, dans lequel les jeunes sont incités à se préoccuper de leur retraite avant même d’avoir trouvé un emploi. Bien loin d’avoir des vieux qui restent jeunes d’esprit, les sociétés les plus avancées fabriquent des jeunes programmés pour le vieillissement, qui veulent par exemple le plus vite possible acheter un logement – c’est un complément de retraite – et contribuent ainsi, en faisant monter les prix, à la diminution de leur propre surface habitable. Pour compléter le tableau, « l’État social des classes moyennes et des vieux » n’investit plus vraiment dans la construction de logements. LIRE LA SUITE

La Vérité

Comment favoriser en nous cette sorte de délivrance ? Tout est paradoxal chez l’homme, on le sait bien. On assure le pain de celui-là pour lui permettre de créer et il s’endort, le conquérant victorieux s’amollit, le généreux, si on l’enrichit, devient ladre. Que nous importent les doctrines politiques qui prétendent épanouir les hommes, si nous ne connaissons d’abord quel type d’hommes elles épanouiront. Qui va naître ? Nous ne sommes pas un cheptel à l’engrais, et l’apparition d’un Pascal pauvre pèse plus lourd que la naissance de quelques anonymes prospères.

L’essentiel, nous ne savons pas le prévoir. Chacun de nous a connu les joies les plus chaudes là où rien ne les promettait. Et nous ont laissé une telle nostalgie que nous regrettons jusqu’à nos misères, si nos misères les ont permises. Nous avons tous goûter, en retrouvant des camarades, l’enchantement des mauvais souvenirs.

Que savons-nous, sinon qu’il est des conditions inconnues qui nous fertilisent ? Où loge la vérité de l’homme ?

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La faculté de se détacher de tout

« Il est grand temps maintenant de nous poser la question capitale et de chercher la cause de cette expression morne et tendue, cette expression de hâte et de fièvre – cette expression à la fois si apathique et si anxieuse, d’où sont absentes la joie de vivre et la paix – qui se lit sur le visage des passants que nous croisons dans les grandes métropoles occidentales. C’est une expression exactement semblable, en fait, à celle que l’on pourrait observer sur les traits des fourmis, les plus misérables des insectes asservis à la coutume. Si un film nous montrait des images de fourmis en gros plans géants, nous aurions à coup sûr l’impression de nous voir dans un miroir ! LIRE LA SUITE

L’ultima intervista

Annie hait les sucettes

« Comment le paradis néo-féministe ne serait-il pas menacé dès que la tentation de la solution amoureuse apparaît pour laisser supposer, même négativement, que tout rapport sexuel engendre une multiplicité de présences fantasmatiques, féminines et masculines ? Ou encore que la misère des rapports humains ne tient pas plus à un sexe qu’à l’autre mais à une misère sexuelle dominante que le néo-féminisme contribue à renforcer en enfermant les femmes dans un particularisme à la portée de toutes et dont le triomphalisme peut seulement distraire celles-ci des causes profondes de ce malheur ?

Car enfin, comment les femmes, faute d’avoir pu ou su aimer les hommes, n’en pourraient-elles que mieux aimer les femmes ? Je ne comprends pas que celles qui depuis toujours ont eu le goût des femmes ne se soient pas déjà insurgées de voir le lesbianisme devenir en quelques années la position de repli sexuel par excellence. A la lueur du néo-féminisme, l’homosexualité féminine n’est plus que la caricature d’elle-même; avant d’avoir été reconnue comme un des paysages de l’amour, la voici devenue le triste maquis d’où on peut haïr l’homme sans grand danger : il suffit de hurler avec les louves. »
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