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Au diable la Société !

« Avoir besoin de con­nais­sances, c’est avouer ouverte­ment l’absence en soi du vrai bon­heur – avouer le tarisse­ment de sa vie intérieure. Tout indi­vidu véri­ta­ble­ment heureux vit dans un univers imag­i­naire per­son­nel – ou plutôt un univers imag­i­naire créé par sa dou­ble nature pro­pre et celle de son parte­naire, sous les aus­pices de la nature dou­ble de la Cause Première.

La plus grande illu­sion du monde naît du culte tribal de l’activité sociale, qui remonte aux hordes de chas­seurs et de guer­ri­ers des temps préhis­toriques. Le seul résul­tat béné­fique de la mécan­i­sa­tion du monde mod­erne, c’est d’avoir libéré l’individu de cette bar­barie trib­ale qui con­siste à accorder aux tâches effec­tuées pour la tribu plus d’importance qu’elles n’en ont en réal­ité. Il faut bien que ces tâches s’accomplissent; il faut bien quelqu’un pour les faire; il est vil et mesquin de s’y sous­traire. Mais de là à les pren­dre au sérieux, jusqu’à y voir le but même de l’existence, il y a loin ! » LIRE LA SUITE

Les Nazis à la Télévision

Mad Man

Mad Movies, Movies 2000, Impact, Ze Craig­nos Mon­sters, Met­aluna Pro­duc­tion, L’Affiche ver­sion Ghana… Toutes ces choses qui ont mar­qué ciné­matographique­ment le pays provi­en­nent de l’esprit de l’homme qu’on nomme Jean-Pierre Put­ters. 57 ans, toutes ses dents, Mon­sieur Mad revient à tra­vers le gros livre “Mad… ma vie” (on recon­naît tou­jours cette fine fron­tière entre le génie du jeu de mot et la gau­dri­ole gênante) sur sa vie placée sous le signe du fan­tas­tique. LIRE LA SUITE