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Février du cinéma français

- Greg a fondé une entre­prise nom­mée Alibi.com qui crée tout type d’alibi. Avec Augustin son asso­cié, et Medhi son nou­vel employé, il éla­bore des strat­a­gèmes et mises en scène impa­ra­bles pour cou­vrir leurs clients. Mais la ren­con­tre de Flo, une jolie blonde qui déteste les hommes qui mentent, va com­pli­quer la vie de Greg, qui com­mence par lui cacher la vraie nature de son activ­ité. Lors de la présen­ta­tion aux par­ents, Greg com­prend que Gérard, le père de Flo, est aussi un de leurs clients…

- Pour leur per­me­t­tre de mieux se con­naître, dix per­son­nes appelées à tra­vailler ensem­ble se prê­tent à un jeu de vérité par des questions-réponses. Petit à petit, cha­cun réalise que ce jeu leur échappe com­plète­ment…
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UGC Illimité 9

Le moins pire de l’année :

1. Every­body Wants Some!!, Lin­klater.
2. The Strangers, Na Hong-jin.
3. Dernier Train Pour Busan, Yeon Sang-ho.
4. The Invi­ta­tion, Karyn Kusama.
5. Bel­gica, Felix Van Groenin­gen.
6. Elle, Paul Ver­ho­even.
7. Irréprochable, Sébastien Marnier.
8. Green Room, Jeremy Saulnier.
9. Pre­mier Con­tact, Denis Vil­leneuve.
10. Mau­vaise Graine, Clau­dio Cali­gari.
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UGC Illimité 8

Le moins pire de l’année :

1. Youth, Paolo Sor­rentino.
2. A Most Vio­lent Year, J.C. Chan­dor.
3. The Visit, M. Night Shya­malan.
4. Mad Max: Fury Road, George Miller.
5. Réal­ité, Quentin Dupieux.
6. Val­ley of Love, Guil­laume Nicloux.
7. Straight Outta Comp­ton, F. Gary Gray.
8. La Loi du marché, Stéphane Brizé.
9. Love And Mercy, Bill Pohlad.
10. Il est dif­fi­cile d’être un Dieu, Alexeï Guer­man.
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UGC Illimité 6

Vous les avez tous ratés en salle ? Vous êtes trop pau­vres pour la carte UGC Illim­ité ? Vous vous en bran­lez ? Les Allocinéphiles sont là pour vous, ils ne font jamais dans la den­telle et visent tou­jours juste. La preuve.

HER (Spike Jonze)

Jmar­tine: 2.5 — Moyen
Un scé­nario com­plète­ment tordu…un film bavard même si la voix de Scar­lett Johans­son a son charme, trop long et au milieu de ces dia­logues inter­minables, des pro­pos prémonitoires..science fic­tion, sim­ple antic­i­pa­tion (métaphore de nos soli­tudes devant nos écrans d’ordinateurs, tablettes ou télé­phones), utopie ou dystopie, fable amère sur ce qui nous attend prochaine­ment, pri­mauté des rela­tions virtuelles sur le réel y com­pris en amour…intrigant sinon inquiétant…malgré les belles pho­tos d’intérieurs high tech et les échap­pées sur Los Ange­les, je me suis par­fois ennuyé… LIRE LA SUITE

UGC Illimité 5

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