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Chéri Samba !

Chéri Samba ou Samba wa Mbimba N’zingo Nuni Masi Ndo Mbasi (né le 30 décem­bre 1956 à Kinto M’Vuila) est un artiste et un pein­tre auto­di­dacte de la République démoc­ra­tique du Congo. Il est l’un des artistes con­tem­po­rains africains les plus con­nus, ses œuvres fig­urent dans les col­lec­tions d’institutions comme le Cen­tre Georges-Pompidou à Paris ou le Museum of Mod­ern Art de New York. Ses pein­tures, à la croisée de plusieurs influ­ences pic­turales, présen­tent la car­ac­téris­tique d’inclure le plus sou­vent du texte en langue française, anglaise et en langue lin­gala, sous forme de com­men­taires sur dif­férentes facettes de la vie quo­ti­di­enne, sociale, poli­tique et économique en Afrique, comme plus large­ment sur le monde mod­erne. Ses toiles fig­u­ra­tives, entre art de rue et bande dess­inée, jouent con­stam­ment sur le rap­port entre vraie et fausse naïveté. LIRE LA SUITE

Quelle est donc la cause de ce sentiment destructeur ?

« Il n’est pas d’être dans la nature qui ne soit méchant. Tout indi­vidu aime à faire du mal, à détru­ire son sem­blable et les autres êtres. Les her­bi­vores même ne sont pas inno­cents ; ils frap­pent, ils mor­dent, ils écrasent. L’homme aime à détru­ire pour détru­ire. Mille fois je me suis senti le cruel désir de tuer une belle grosse mouche à miel noire ou bour­don qui venait sucer à ma fenêtre les fleurs des pyra­mi­dales et j’avais besoin de la réflex­ion pour m’en empêcher. Quelle est donc la cause de ce sen­ti­ment destruc­teur qui est naturel à tous les êtres ? Est-ce la con­ser­va­tion per­son­nelle aux dépens des autres exis­tences ? Est-ce une impul­sion de la nature, qui, en même temps qu’elle viv­i­fie tout, veut que tout cesse et met autant de moyens de destruc­tion que de pro­duc­tion ? Il faut le croire. Qu’est ce donc que la vertu, dans l’homme social ? C’est l’effet d’un sen­ti­ment moral et fac­tice, fondé sur la réciproc­ité, qui nous fait con­tin­uelle­ment sur­mon­ter la nature pour faire du bien aux autres. Est-ce unique­ment le goût du plaisir ou le désir de la prop­a­ga­tion qui fait que tant d’hommes cherchent à dégrader les filles, les femmes ? Non : dans le régime social, c’est un sen­ti­ment d’ogre, un sen­ti­ment oppres­sif qui porte des êtres cru­els à plonger dans la pros­ti­tu­tion dégradante, à per­dre, pour la société, une jeune infor­tunée qui d’abord excita leur admi­ra­tion, puis leurs désirs brutaux… »

Les Nuits de Paris, Nico­las Edme Res­tif de la Bre­tonne, 1788.
Légende : Park­ings vio­lents, Guil­laume Bres­son, 2010.

HIGH-RISE

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Être peu et se bat­tre con­tre le nombre

« Je doute fort qu’un jeune d’aujourd’hui puisse être intéressé par un vers, un coup de pinceau, un son qui ne com­porte pas un reflet ironique. Après tout, ce n’est pas com­plète­ment nou­veau, ni comme idée ni comme théorie. Au début du XIXe siè­cle, un groupe de roman­tiques alle­mands con­duit par les frères Schlegel proclama l’Ironie comme caté­gorie esthé­tique suprême pour des raisons qui coïn­ci­dent avec la nou­velle inten­tion de l’art. Celui-ci ne se jus­ti­fie pas s’il se lim­ite à repro­duire la réal­ité, la dupli­quant en vain. Sa mis­sion con­siste à sus­citer un hori­zon irréel. Pour y arriver, il n’existe pas d’autres moyens que de nier notre réal­ité, en nous situ­ant par cet acte au-dessus d’elle. Être artiste équiv­aut à ne pas pren­dre au sérieux l’homme si sérieux que nous sommes lorsque nous ne sommes pas artistes. LIRE LA SUITE

Le cas Delvaux

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C’est qui ce fromage blanc ?

STRIDULUM (1979)

Katie Collins, une adorable petite fille d’une dizaine d’années, est pos­sédée par un esprit malé­fique venu de l’au-delà qui la pousse à com­met­tre le mal en de nom­breuses cir­con­stances. Sur sa trace, un vieil homme, appelé “le Vis­i­teur” veut l’empêcher défini­tive­ment de nuire…

Le cast­ing : Mel Fer­rer, Glenn Ford, Lance Hen­rik­sen, John Hus­ton, Sam Peck­in­pah, Shel­ley Win­ters, Kareem Abdul-Jabbar et Franco Nero !

[LE LIEN DU FILM]

Alain Delon & Alain Delon

« Dis­tinguer dans la fil­mo­gra­phie d’Alain Delon ce qui relève du cinéma com­mer­cial et ce qui appar­tient au cinéma d’auteur ne per­met pas, dans un pre­mier temps, de com­pren­dre le cas unique d’un acteur dont les car­ac­téris­tiques procè­dent davan­tage du donné que du con­struit. Il s’agit plutôt de con­stater, à la vision de ses films, tous genre con­fon­dus, la présence d’un pou­voir unique, d’une force, d’un mag­nétisme qui tran­scende le plus banal polar et aux­quels s’est ajusté le regard des grands cinéastes. Il n’y a rien dans le jeu de Delon qui s’apparente au para­doxe du comé­dien, pas plus qu’à l’idée, issue de la Méth­ode, selon laque­lle il faut vivre ses rôles. On pour­rait dire, bien davan­tage, que ce sont ses rôles qui le vivent. Ses films sont d’abord des doc­u­men­taires sur Delon. (…) LIRE LA SUITE

2015

Playboy France

1974–1987 : 15 ans de som­maires en dia­ble
TOUT SUR Jerry Lewis, Dali, Mus­solini, les hip­pies, les patrons, les sor­ciers, les douaniers, les cocos, la gestapo, le show-biz, les clubs chics, l’Amérique, la C.I.A., les veaux, Miss France, Alain Delon, les punks, les vacances, la drague, la pros­ti­tu­tion, les trans­sex­uels, le disco, le tango, les branchés, Bal­avoine, le divorce, le bureau, l’ordinateur, l’orgasme, Michel Pla­tini, les espi­ons, Eddy Mitchell, Rea­gan, la hi-fi, les motos, les frigides, la presse, Rita Mit­souko, Stal­lone, le Liban, Indo­chine, les aphro­disi­aques, Joel Bats, la femme araignée, Bernard Hin­ault, Sar­dou, Vergès, les caresses, Don John­son, les flics, le SIDA… et bien d’autres choses encore.