TOUS LES ARTICLES AVEC Polar80

Smaïn contre le Funk


Smaïn, Pas­cal Légitimus, Harlem Désir, Mar­tin Lam­otte et Dominique Lavanant sont sur un bateau. Il coule.

Baston à Stalingrad

Alors là, au-dessus c’est le… Le plan ? Un gag, une course, un mono­logue. Mul­ti­plié par 15. Dans le rôle du mec chi­ant qui devient cool, Richard Ancon­ina aka Moïse, juif ultra ortho­doxe en prove­nance d’Anvers, la Jérusalem du Nord, “comme on l’appelle”. Dans le rôle du mec cool qui va devenir chi­ant, Michel Bou­je­nah aka Albert, cafetier et cein­ture noire de karaté. Moïse qui trans­porte de la poudre de dia­mant va se retrou­ver mêlé à un trafic de cocaïne au fil de quipro­quos dont seul Gérard Oury a le secret. Il cherche alors de l’aide auprès de son frère à qui il avait tourné le dos. Ce qui implique d’innombrables scènes de morale à deux balles. Les voy­ous sont des par­o­dies du gang de RUE BARBARE, chaînes, cuirs, rou­fla­que­ttes, cos­tume blanc, cato­gan, Maxime Ler­oux super-trop-puissant. Le jeu d’Anconina lui, est tou­jours aussi faible (Pialat le lui avait d’ailleurs dit sur le tour­nage de POLICE et il était ren­tré chialer chez lui). La musique de Vladimir Cosma est tou­jours per­ti­nente, Bri­aly en trav­elo mal­heureuse­ment aussi… Et puis il y a une liste assez folle de cameos (Tiki Hol­gado, Michel Muller, Robert Hos­sein, Isabelle Mer­gault à poil), des san­gliers en laisse, une usine Renault sous acides, une remise en ques­tion de plusieurs ver­sets de la Torah, des effets spé­ci­aux précurseurs des ANGES GARDIENS, la poitrine de Souad Ami­dou mais aussi et SURTOUT : une bas­ton de skins sur­réal­iste à Stal­in­grad. POLAR80 plus fort que jamais.

PRÉSUMÉ DANGEREUX (1990)

Nice ’89. Pro­duc­tion Ser­gio Gobbi. 205 GTI. Sophie Duez en tailleur. On est bien. On frôle le luxe même dans cette adap­ta­tion méga-libre de James Hadley Chase par Georges Laut­ner, quelque part entre Un Été D’Enfer et Brigade des Moeurs, sans les meules. Accrochez-vous: “Le pro­fesseur For­rester détient la for­mule d’une nou­velle arme nucléaire. Il est très vite déclaré dan­gereux car on craint qu’il ne divulgue tout à n’importe qui. Ses enne­mis l’ont bien com­pris et déci­dent de l’enlever. Mais, Tom Lep­ski le super flic de choc n’est pas loin…

Prends ça le graphisme !

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LE REBELLE (1980)


Le Rebelle (1980) Générique par bor­droit

POUSSIÈRE D’ANGE (1987)

Après l’époque ‘flics de choc’, on entre dans l’ère Tranxène. Les flics sont tou­jours aussi soli­taires mais tristes, sales et alcooliques. Bernard Giraudeau “le baroudeur roman­tique” campe l’inspecteur Blount, largué par sa meuf (Fanny Cot­tençon, qu’il savate en plein milieu d’un restau­rant d’entrée de jeu) et qui, lassé de la chercher, se laisse entraîné au fond par une petite souil­lon orphe­line jouée par Fanny Bastien, le petit fan­tôme du cinéma français 80. Série Noire. LIRE LA SUITE

LAISSE BÉTON (1984)

Dans une triste ban­lieue parisi­enne, Brian et Nourre­dine, deux ado­les­cents de 13 ans, trim­bal­lent plein de rêves dans leur tête. Une idée fixe, en par­ti­c­ulier : par­tir pour l’Amérique, San Fran­cisco. Pourquoi pas ? C’est qu’en fait, Brian raconte qu’il est né là-bas, lors d’une tournée que fai­sait son père, Gilles More, chanteur de rock… Mais aujourd’hui, le père de Brian est en prison et Brian n’a plus pour hori­zon que le HLM où il vit avec sa mère Huguette et les ter­rains vagues où il traîne avec ses copains, Jerry Lee Lewis ou Mini Meuf. Pour se faire un peu d’argent, Brian et Nourre­dine cha­pardent dans les super­marchés et reven­dent les arti­cles volés à Mick, un recéleur…

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URGENCE (1985)

Un “arti­cle” paru dans le #11 de l’indispensable revue Schnock qui vient de fêter ses 3 ans avec Brigitte Bar­dot, les écrivains de Play­boy, la fièvre du catch et tout un tas d’autres choses:

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SPECIAL POLICE (1985)

Isabelle, cachée dans une cave, assiste impuis­sante au meurtre de son frère Marc et de sa femme. Elle se réfugie chez David Ack­er­man, com­mis­saire prin­ci­pal détaché au ser­vice sci­en­tifique de la Police judi­ci­aire, qui était un ami de Marc. David va décou­vrir que Marc était impliqué dans une organ­i­sa­tion poli­tique secrète. À l’aide d’un jeune chi­nois, il dévoil­era toute l’affaire.

Bien­v­enue dans le polar infor­ma­tique ! Pre­mier du nom en France. Avec ce film, Michel Vianey (réal­isa­teur de deux autres mod­èles du genre, Un Assas­sin Qui Passe et Un Dimanche de Flic) eut le nez fin et sen­tit le vent de fraicheur de cette nou­velle généra­tion qui arrivait, la troisième vague. C’est l’unique fois où vous ver­rez un geek caresser à plusieurs reprises les seins de Car­ole Bou­quet, qui mal­gré tout passe son temps à faire des gri­maces. LIRE LA SUITE

FLICS DE CHOC (1983)

Près de Paris, deux jeunes pros­ti­tuées sont assas­s­inées par un mys­térieux tueur à moto. Les témoins qui per­me­t­traient de remon­ter la fil­ière du réseau de pros­ti­tu­tion sont abat­tus. Deux policiers com­men­cent à enquêter, mais l’affaire est étouf­fée: un chef d’État étranger par­tic­i­pait aux orgies…

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ZONE 80

Bel­mondo Funk, Buf­fet Froid, Bomber Fourré : ENTREZ DANS LA ZONE