TOUS LES ARTICLES AVEC Polar80

LAISSE BÉTON (1984)

Dans une triste banlieue parisienne, Brian et Nourredine, deux adolescents de 13 ans, trimballent plein de rêves dans leur tête. Une idée fixe, en particulier : partir pour l’Amérique, San Francisco. Pourquoi pas ? C’est qu’en fait, Brian raconte qu’il est né là-bas, lors d’une tournée que faisait son père, Gilles More, chanteur de rock… Mais aujourd’hui, le père de Brian est en prison et Brian n’a plus pour horizon que le HLM où il vit avec sa mère Huguette et les terrains vagues où il traîne avec ses copains, Jerry Lee Lewis ou Mini Meuf. Pour se faire un peu d’argent, Brian et Nourredine chapardent dans les supermarchés et revendent les articles volés à Mick, un recéleur…

LIRE LA SUITE

URGENCE (1985)

Un « article » paru dans le #11 de l’indispensable revue Schnock qui vient de fêter ses 3 ans avec Brigitte Bardot, les écrivains de Playboy, la fièvre du catch et tout un tas d’autres choses:

LIRE LA SUITE

SPECIAL POLICE (1985)

Isabelle, cachée dans une cave, assiste impuissante au meurtre de son frère Marc et de sa femme. Elle se réfugie chez David Ackerman, commissaire principal détaché au service scientifique de la Police judiciaire, qui était un ami de Marc. David va découvrir que Marc était impliqué dans une organisation politique secrète. À l’aide d’un jeune chinois, il dévoilera toute l’affaire.

Bienvenue dans le polar informatique ! Premier du nom en France. Avec ce film, Michel Vianey (réalisateur de deux autres modèles du genre, Un Assassin Qui Passe et Un Dimanche de Flic) eut le nez fin et sentit le vent de fraicheur de cette nouvelle génération qui arrivait, la troisième vague. C’est l’unique fois où vous verrez un geek caresser à plusieurs reprises les seins de Carole Bouquet, qui malgré tout passe son temps à faire des grimaces. LIRE LA SUITE

FLICS DE CHOC (1983)

Près de Paris, deux jeunes prostituées sont assassinées par un mystérieux tueur à moto. Les témoins qui permettraient de remonter la filière du réseau de prostitution sont abattus. Deux policiers commencent à enquêter, mais l’affaire est étouffée: un chef d’État étranger participait aux orgies…

LIRE LA SUITE

ZONE 80

Belmondo Funk, Buffet Froid, Bomber Fourré : ENTREZ DANS LA ZONE

Polar80 : Appel à Centrale


LIRE LA SUITE

LISTE NOIRE (1984)

Bonnes ambiances, bons plans (rade abandonné, décharge auto, garages, hangars déserts, etc), bonne synth-music d’Alain Wisniak (entre Carpenter, Eric Serra et Gitan Dream), bons acteurs mauvais (la palme revient à Bernard Brieux, future voix française de Robert Downey Jr. et Viggo Mortensen, avec son génial : « c’est trop con quoi !« ), bonnes dégaines de loubards, bons coups de feu, bon Jean-Claude Dreyfus, bonnes déprimes, mais quelques semi-longueurs et une course-poursuite non-urbaine moyenne qui nous laisse un peu sur notre faim. Au milieu de tout ça, Annie Girardot, ex-pilote de rallye (?!), ni bonne ni mauvaise. Juste Girardot et un peu Vigilante. Franchement, ce film d’Alain Bonnot (sa seule réalisation avec le polar portuaire UNE SALE AFFAIRE) est plutôt bonnard. A noter: l’inspecteur s’appelle Kalinski et a carrément dû inspirer qui vous savez (il y a même un autre type qui s’appelle Tellier…).

Alain Delon et les Minettes

Décennie dramatique pour Delon mais ultra réjouissante pour tout fan de Polar80, sa filmographie de 1980 à 1988 révèle six trésors, allant du téléfilm le plus merdiquement chiant à la palme d’or du politiquement incorrect. Comme dirait Jacques Perrin : parole de flic. LIRE LA SUITE

UN ASSASSIN QUI PASSE (1981)

Richard Berry est Jacques, employé de banque de 9h à 17h, et psychopathe sexuel le reste du temps. Ce petit maniaque du cran d’arrêt est amoureux d’une actrice (Carole Laure, dont la tête est éparpillée sur tous les patchworks qui ornent les murs de sa studette) et il passe sa frustration de ne pouvoir la tringler sur les prostituées de son quartier. Les cadavres s’accumulent. LIRE LA SUITE

ENGRENAGE (1980)

Traitement à chaud en 1978, à peine six mois après les faits, d’un évènement qui défraya la chronique à l’époque: l’enlèvement du baron Empain. Réalisé par Ghislain Vidal, le film met en scène une histoire subsidiaire plutôt floue, succession de trahisons et tisse les liens pouvant exister entre médias, police et politique. Pas de trace de terroristes d’extrême-gauche. On trouve ici des acteurs à poigne, des voitures solides, des femmes volages et une bande-son groove des plus réussies. La même affaire sera traitée par Lucas Belvaux 30 ans plus tard avec RAPT, sorti en 2009.