TOUS LES ARTICLES AVEC Sleaze

Futuro Clouzot

HANNA D. (1984)

Vul­gaire rip-off de Chris­tiane F. (le film) au même titre que le navrant Die Schul­mäd­chen vom Tre­ff­punkt Zoo (1979) était un rip-off du livre, cette Ragazza del Von­del Park (À seize ans dans l’enfer d’Amsterdam) pro­pose de trans­férer la dépra­va­tion berli­noise au cœur d’Amsterdam, à base de cas­cades améri­caines, d’une actrice prin­ci­pale française, le tout filmé par un réal­isa­teur ital­ien qui n’est autre que Rino Di Sil­ve­stro (ici rebap­tisé Axel Berger) à qui l’on doit notam­ment Les Déportées de la sec­tion spé­ciale SS, La Louve san­guinaire ou Les Nuits chaudes de Cléopâtre. Mais ne vous arrêtez pas à ça car la scène ci-dessous est un con­cen­tré de ce que le cinéma sleazy peut offrir de meilleur : un immense ter­rain vague, des filles per­dues, des seringues chargées, un bâti­ment en ruine, une musique sale ambiance, des motards énervés, un skin­head en fuite, un poing améri­cain plombé, une over­dose et des sirènes de police. Soit l’exact pro­to­type de la future scène gab­ber hollandaise.

[LE LIEN DU FILM EN VF]

PRÉSUMÉ DANGEREUX (1990)

Nice ’89. Pro­duc­tion Ser­gio Gobbi. 205 GTI. Sophie Duez en tailleur. On est bien. On frôle le luxe même dans cette adap­ta­tion méga-libre de James Hadley Chase par Georges Laut­ner, quelque part entre Un Été D’Enfer et Brigade des Moeurs, sans les meules. Accrochez-vous: “Le pro­fesseur For­rester détient la for­mule d’une nou­velle arme nucléaire. Il est très vite déclaré dan­gereux car on craint qu’il ne divulgue tout à n’importe qui. Ses enne­mis l’ont bien com­pris et déci­dent de l’enlever. Mais, Tom Lep­ski le super flic de choc n’est pas loin…

Prends ça le graphisme !

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Fric, cul, débauche


Brigade Mondaine (1978) Strip Tease from Flu­oglacial on Vimeo.

BAND OF THE HAND (1986)

Quand Miami Vice ren­con­tre Class of 1986

LIPSTICK (1976)

Dans la famille rape-and-revenge, je demande le mal-aimé VIOL & CHÂTIMENT. Trop con­sen­suel ? Pas assez crade ? Trop con­ser­va­teur ? Pas assez immoral ? Le film de Lam­ont John­son (déjà réal­isa­teur entre autres de The Last Amer­i­can Hero et de Gun­fight avec Johnny Cash en face à face avec Kirk Dou­glas (!)) se veut un vig­i­lante soft, à la fois fémin­iste et anti-féministe, un petit film sur l’auto-justice qu’on ne sait finale­ment pas où placer. LIRE LA SUITE