TOUS LES ARTICLES AVEC Féminisme

Nabe et les Femmes

« Si j’avais pu pénétrer toutes les femmes que j’ai désirées, je n’aurais plus qu’une minus­cule vir­gule en guise de zob, en rup­ture de béchamel. Les cir­con­stances vous ani­ment tant d’éphémères envies d’enfoncer ! Une fille qui rat­trape un bus, une petite serveuse dont on voit la culotte, une demi-vieille trem­pée, une groupie pétasse… Si j’ose encore sor­tir, me déplacer hors des para­noïas infectes de mon ago­nie quo­ti­di­enne, me déschiz­o­phréniser un peu, sur­gir dans les ruelles auda­cieuse­ment, c’est parce que toutes les femmes sont là, dans la rue : il suf­fit de désirer les enculer. LIRE LA SUITE

LIPSTICK (1976)

Dans la famille rape-and-revenge, je demande le mal-aimé VIOL & CHÂTIMENT. Trop con­sen­suel ? Pas assez crade ? Trop con­ser­va­teur ? Pas assez immoral ? Le film de Lam­ont John­son (déjà réal­isa­teur entre autres de The Last Amer­i­can Hero et de Gun­fight avec Johnny Cash en face à face avec Kirk Dou­glas (!)) se veut un vig­i­lante soft, à la fois fémin­iste et anti-féministe, un petit film sur l’auto-justice qu’on ne sait finale­ment pas où placer. LIRE LA SUITE

LA CITTA DELLE DONNE (1980)

Quand Fellini filme le fémin­isme ça donne ce foutu film ! Pour une fois sans clown ni cirque (bon, un peu sur la fin). Le pro­pos abordé avec ironie et un humour le plus total est per­son­nifié par Mar­cello Mas­troianni, macho à l’italienne qui, trop à l’écoute de son sexe, saute du train pour suivre une bella donna dans la nature. Il en ris­quera sa peau. Le pen­dard, dans sa folle odyssée, va ren­con­trer une jar­dinière très lubrique, le camp d’entraînement des pre­mières femen, le Super-Homme, un vagin avaleur de per­les, un musée des hom­meurs, le plus grand lit du monde, le plus gros cul du monde, et des dizaines, des cen­taines, que dis-je, des mil­liers de femmes, mil­i­tantes ou stim­u­lantes, dans un sur­réal­isme qui vire au fan­tasme ! Mais, tout ça n’était qu’un rêve ? LIRE LA SUITE