TOUS LES ARTICLES AVEC Sexe

Denys Arcand : Du déclin aux ténèbres

LE DÉCLIN DE L’EMPIRE AMÉRICAIN (1986)



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Oncle Roger

Ceux qui avaient trouvé Con­fes­sions d’un dragueur lourd et myso pour­raient bien dévisser à l’écoute des frasques de Ton­ton Roger. Pub­lic­i­taire le jour, pré­da­teur le soir, Camp­bell Scott met tout son bagout pro­fes­sion­nel à l’œuvre avec la gent fémi­nine, dans les bars les plus lounge de Man­hat­tan (on est en 2002) et pré­tend fière­ment ramener une femme chez lui chaque soir. Ça, c’est la ver­sion offi­cielle. LIRE LA SUITE

Playboy France

1974–1987 : 15 ans de som­maires en dia­ble
TOUT SUR Jerry Lewis, Dali, Mus­solini, les hip­pies, les patrons, les sor­ciers, les douaniers, les cocos, la gestapo, le show-biz, les clubs chics, l’Amérique, la C.I.A., les veaux, Miss France, Alain Delon, les punks, les vacances, la drague, la pros­ti­tu­tion, les trans­sex­uels, le disco, le tango, les branchés, Bal­avoine, le divorce, le bureau, l’ordinateur, l’orgasme, Michel Pla­tini, les espi­ons, Eddy Mitchell, Rea­gan, la hi-fi, les motos, les frigides, la presse, Rita Mit­souko, Stal­lone, le Liban, Indo­chine, les aphro­disi­aques, Joel Bats, la femme araignée, Bernard Hin­ault, Sar­dou, Vergès, les caresses, Don John­son, les flics, le SIDA… et bien d’autres choses encore.

Alain Delon et les Minettes

Décen­nie dra­ma­tique pour Delon mais ultra réjouis­sante pour tout fan de Polar80, sa fil­mo­gra­phie de 1980 à 1988 révèle six tré­sors, allant du télé­film le plus merdique­ment chi­ant à la palme d’or du poli­tique­ment incor­rect. Comme dirait Jacques Per­rin : parole de flic. LIRE LA SUITE

Nabe et les Femmes

« Si j’avais pu pénétrer toutes les femmes que j’ai désirées, je n’aurais plus qu’une minus­cule vir­gule en guise de zob, en rup­ture de béchamel. Les cir­con­stances vous ani­ment tant d’éphémères envies d’enfoncer ! Une fille qui rat­trape un bus, une petite serveuse dont on voit la culotte, une demi-vieille trem­pée, une groupie pétasse… Si j’ose encore sor­tir, me déplacer hors des para­noïas infectes de mon ago­nie quo­ti­di­enne, me déschiz­o­phréniser un peu, sur­gir dans les ruelles auda­cieuse­ment, c’est parce que toutes les femmes sont là, dans la rue : il suf­fit de désirer les enculer. LIRE LA SUITE

Esoterra : Super Sized Satanic

EsoTerra est un mag­a­zine améri­cain qui a sévi durant la majeure par­tie des années 90 et assur­ait la col­lu­sion entre l’occulte et la pop cul­ture, en pleine ère rave et col­orée. A tra­vers 9 numéros, Chad Hens­ley, entouré d’acolytes triés sur le volet, a réuni des inter­views et arti­cles puis­sants, puisant dans la musique extrême, l’art mor­bide ou la magie noire. Salué par Adam Par­frey, un livre rétro­spec­tif de 320 pages con­tenant les meilleures choses parues dans le zine a été pub­lié il y a quelques temps par Cre­ation Books. Sa ver­sion française devrait être dispo chez Camion Noir en juin prochain alors que Chad est en train de pré­parer le le numéro 11 de la revue. Je l’avais inter­viewé en 2012, il venait alors de se manger un énième cyclone en pleine face, et m’avait répondu en direct de son pré­fab­riqué de la Nouvelle-Orléans, sur une con­nex­ion DIY de for­tune.

UNE INTERVIEW PARUE DANS LE N° V8N2 DE VICE MAGAZINE.

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LE PROTECTEUR (1974)

A Paris, en plein jour, une jeune fille de 18 ans (Juliet Berto) dis­paraît. Pour la police (Bruno Crémer), c’est la rou­tine: des mil­liers de femmes dis­parais­sent chaque année. Samuel Malakian (George Géret), le père de la jeune fille, refuse cette putain de fatal­ité, il sort de 10 ans de plac­ard, a tout paumé, et se lance dans sa pro­pre enquête, c’est tout ce qui lui reste. Impatiem­ment, il infil­tre le milieu, file des man­dales, accu­mule les indices, et décou­vre les fil­ières du marché sex­uel… LIRE LA SUITE

Kill yourself dancing !

1985

1986


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KALT WIE EIS (1981)

Il a 18 ans et s’appelle David Balko, mais tout le monde l’appelle Dave. Il est en prison parce qu’il a volé des moto­cy­clettes. Tel un cail­lou au fond d’un baquet d’eau glacée, Dave n’espère plus la lib­erté — de sa bande, per­sonne ne vient le voir et sa petite amie, Corinna, sem­ble l’avoir aban­donné. Les fusibles de son cerveau sont en train de griller. Il décide alors de s’évader. Mais son escapade coûtera la vie d’un homme, Dave vivra désor­mais un cauchemar per­ma­nent. C’est l’histoire d’une quête dés­espérée du bon­heur qui dégénère en destruc­tion nihiliste.

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Le Monde du Mondo

Haï par les uns, détesté par les autres, le Mondo a fêté sa cinquan­tième année. Le choc­u­men­taire, dis­cret depuis les années 80, s’apprête à pousser un dernier râle. Jeptha, un réal­isa­teur ital­ien, veut met­tre son poing final à l’histoire avec un film évidem­ment inti­t­ulé «Made in Italy».

Mondo: Genre de cinéma d’exploitation car­ac­térisé par une approche pseudo-documentaire très crue, dont le mon­tage et le choix des images met­tent en avant un aspect racoleur ou choquant du thème (en priv­ilé­giant par exem­ple l’exotisme, le sexe et la vio­lence).

Cette intro­duc­tion au genre est parue dans le #116 de Trois Couleurs.

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