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Salut 2017 !

Gahan bourre Bercy

Pre­mière fois à Bercy (qui s’appelle l’AccorHotel Arena depuis 2015). Pre­mier con­cert de Depeche Mode. Et pre­mière par­tie assurée par un trio chi­nois gen­ti­ment infer­nal, Re-TROS. Tou­jours se méfier des groupes à tiret. Aller voir un groupe que l’on écoutait étant enfant et choisir de faire face à son vrai pub­lic actuel, c’est une prise de risque. Et la désil­lu­sion peut être grande pour ceux qui ne s’y sont pas pré­parés. “Rien à foutre, ils sont nuls depuis le départ de Vince Clarke/ils sont nuls depuis le départ d’Alan Wilder”… Certes. Vous repensez à ces phrases à la vision du logo Peace & Love sur leur bat­terie, durant la pub­lic­ité de leur parte­nar­iat avec la mar­que de mon­tre Hublot et leur cam­pagne d’approvisionnement des pays pau­vres en eau ainsi qu’à la vue de cette Ola, lancée par un pub­lic impa­tient et jugeant utile de man­i­fester leur allé­gresse sur “Rev­o­lu­tion” des Bea­t­les. A la ques­tion : Depeche Mode sont-ils vrai­ment de gauche ? La réponse est désor­mais claire. LIRE LA SUITE

France 2017 : entre mythe et réalité

Saint-Palais-sur-Mer (17, Charente-Maritime)
Con­dom (32, Gers)
Lour­des (65, Hautes-Pyrénées) LIRE LA SUITE

Athènes, 2016 après J.-C.

Athènes : 660 000 habi­tants, 3 mil­lions dans son aggloméra­tion, berceau de la civil­i­sa­tion, plus anci­enne ville du monde, cap­i­tale de la Grèce depuis 1822, en crise depuis 2009, tem­péra­ture moyenne en août de 33°, quoi d’autre ?

Backgam­mon : Leur pétanque. En salle ou en rue. Mais vous passerez à autre chose avant d’avoir assim­i­ler les règles. Prévoyez du temps. A la plage, rien à voir, les Grecs pra­tiquent un beach ball ultra agres­sif avec des raque­ttes car­rées. Le but du jeu étant de frap­per le plus fort pos­si­ble sur l’adversaire sous un bruit de balle assour­dis­sant. Cer­taine­ment des restes de la guerre de Troie. (Photo : une touriste dépitée après avoir lu les règles du backgam­mon) LIRE LA SUITE

Traité de Lisbonne

Bien­v­enue à Lis­bonne, 500 000 habi­tants, cap­i­tale la plus à l’ouest de l’Europe, ville aux 7 collines, pays de tolérance et de belle faïence.

Alfama : Le meilleur quartier où se paumer tel un marin triste des années 30, au milieu des gar­gotes, des vieux, des mon­tées infer­nales, des chanteuses de fado… et for­cé­ment des touristes français.

Bairro Alto : “Dans ce quartier se con­cen­trent générale­ment les groupes de tribus urbaines, qui pos­sè­dent des étab­lisse­ments et des lieux de réu­nion pro­pres.” Quadrillage de ruelles, bars dou­teux, améri­cains besogneux… et un peu plus bas, la piste aux étoiles, “comme à Hol­ly­wood”. LIRE LA SUITE

Mi-Temps.

SIX ANS !

Peau de tatouages

« Un livre ne suf­fi­rait pas à racon­ter les «extrav­a­gances crim­inelles» de la femme du com­man­dant de Buchen­wald, Ilse Koch. […] l’ancienne dactylo d’une fab­rique de cig­a­rettes était pas­sion­née par les tatouages et les infir­miers devaient lui sig­naler tous les déportés dont le corps s’ornait de por­traits, d’inscriptions ou de «scènes artis­tiques». La Kom­man­deuse exam­i­nait le tatouage; si elle esti­mait qu’il devait fig­urer dans sa col­lec­tion, elle con­fi­ait le déporté à son Kapo favori, Karl Beigs. Le bon Karl piquait alors le «tableau vivant». LIRE LA SUITE

Toutes les couleurs du DAF

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2014