TOUS LES ARTICLES AVEC Milan

Les Ritals

LE SUD C’EST PAS L’ITALIE

« Rome, à la rigueur, bon, il y a le pape, il y a le roi… Quoique, ces deux-là, ils auraient pu se don­ner la peine de mon­ter un poil plus haut, jusqu’à Milan, par exem­ple. Mais encore plus bas, c’est chez les Maro­cains. Des petits merdeux tout noirs, tout frisés, la peau verte, l’œil de rat, menteurs, voleurs, feignants, baiseurs de leurs sœurs, maque­reaux de leurs mères, pédés, mangeurs de saletés pour­ries, planteurs de couteaux dans le dos, par­leurs telle­ment vite que t’entends rien LIRE LA SUITE

Italia Violenta

Un attroupe­ment dans la rue. Un corps gît sur le pavé. Soudain, une rafale de pistolet-mitrailleur. 2 motards casqués en noir sur­gis­sent de nulle part, et tuent quelques inno­cents au pas­sage. Sirène stri­dente: un policier zélé et mous­tachu se lance à leur pour­suite dans sa Fiat pour­rie. Bien­v­enue en Italie ! Ou plutôt bien­v­enue dans le film poli­ciesque, le polar crim­inel à l’italienne. Un genre très pop­u­laire dans les années 70, assur­ant la relève du west­ern spaghetti en déclin, plus par­lant et acces­si­ble que le giallo ou le mac­a­roni com­bat qui sévis­saient à la même péri­ode. LIRE LA SUITE

Un turbine di sesso e di politica

Les années 70 étaient une autre époque. Les comédies y étaient franches, grav­eleuses, mais rarement anodines. Surtout si l’on se tourne vers le cinéma ital­ien. Lina Wert­müller, moins réputée que les Risi, Mon­i­celli, Comencini, et pour cause son nom d’origine suisse n’est pas vrai­ment issu du peu­ple de la botte. Et pour­tant, sous sa cas­quette piquée à Audi­ard, ça chauffe dur. Sa descen­dance aris­to­cra­tique l’amène à ne pas se rouler dans la fange artis­tique mais à ne pas se gêner pour y rouler ses acteurs! Elle saura amener ce cinéma pop­u­laire, des bor­dels aux usines, à un degré rarement égalé. LIRE LA SUITE

I RAGAZZI DEL MASSACRO (1969)

Fer­nando Di Leo n’est pas n’importe qui dans le paysage ciné­matographique ital­ien. Après avoir par­ticipé à l’écriture de west­erns pour Ser­gio Leone ou Cor­bucci, il réalise son pre­mier film à la même époque, 1964. Il reste con­fi­den­tiel jusqu’en 1969 mal­gré ses Roses Rouges Pour le Führer en 68. 69 est l’année de NAKED VIOLENCE, ou la Jeunesse du Mas­sacre, un intel­li­gent film crim­inel comme il va en réaliser de nom­breux dans les années 70 LIRE LA SUITE