TOUS LES ARTICLES AVEC New-York

ROOFTOPS (1989)

L’Art de Mosher

New York, avant la décou­verte de la mosh.

WALTER SCHREIFELS (Youth Of Today, War­zone, Gorilla Bis­cuits, Project X, Super­touch, Quick­sand) : Il y avait une cer­taine dose de con­fi­ance en soi à New-York, qui pou­vait être con­fon­due avec du machisme, mais c’est tout sim­ple­ment que le hard­core de New York avait les meilleures mosh parts pos­si­bles. Per­sonne ne jouait des par­ties dansantes aussi bonnes qu’à New York.

ALEXA POLI-SCHEIGERT (Scen­ester) : On avait des breaks bru­taux, et ça rendait la danse encore plus dure. C’était dif­férent. Ce n’était pas juste du thrash rapide comme à Boston.

WALTER SCHREIFELS : Les gens moshaient plus qu’ailleurs. Le CBGB était comme le Madi­son Square Gar­den de la mosh. A New York, tu n’avais même pas besoin de chanter dans un groupe. Tu pou­vais juste être bon dans le pit pour te faire aimer et respecter.

RAY CAPPO (Vio­lent Chil­dren, Youth Of Today, Shel­ter) : D’ailleurs, ‘mosh’ était un mot unique­ment util­isé à New York. Les gens de l’extérieur ne pou­vaient même pas savoir de quoi on par­lait.
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Enculés de Blancs !

STRINGER (1999)

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Le face à face Burt Reynolds/Elie Semoun, vous en aviez rêvé ? Klaus Bie­der­mann lui se l’est payé, en direct, à New York. 15 ans après Taxi Dri­ver, 15 ans avant Night Call, le réal (entre autre) der­rière cer­tains épisodes d’Extrême Lim­ite, Julie Lescaut et Femmes de Loi a voulu doc­u­menter la vie des stringers, “ces mer­ce­naires de l’info qui traquent le scoop, la mort, la folie” comme le dit l’affiche. Et qui choisir de mieux, dans un rôle à contre-emploi total, que le Travis Bickle des Hauts-de-Seine. LIRE LA SUITE

Oncle Roger

Ceux qui avaient trouvé Con­fes­sions d’un dragueur lourd et myso pour­raient bien dévisser à l’écoute des frasques de Ton­ton Roger. Pub­lic­i­taire le jour, pré­da­teur le soir, Camp­bell Scott met tout son bagout pro­fes­sion­nel à l’œuvre avec la gent fémi­nine, dans les bars les plus lounge de Man­hat­tan (on est en 2002) et pré­tend fière­ment ramener une femme chez lui chaque soir. Ça, c’est la ver­sion offi­cielle. LIRE LA SUITE

Complément d’enquête : The Cro-Mags

La gloire, le suc­cès, la déchirure, les embrouilles entre skin­heads, krish­nas, drogués, labels et tourneurs, la ref­or­ma­tion, les refor­ma­tions, les alliances, les trahisons… Cro-Mags a tout connu. Le groupe formé en 1982 aura vu toute la scène New York Hard­core des années 80 et 90 défiler dans ses rangs et est devenu le par­rain de ce son crossover hardcore/metal qui est aujourd’hui la norme. Tout ça grace aux riffs sur­puis­sants de Par­ris May­hew. Il n’a rien à ven­dre, ni rien à gag­ner, il ne con­cocte pas de smooth­ies, il ne poignarde pas non plus ses anciens col­lègues : l’ancien gui­tariste et cofon­da­teur des Cro-Mags a juste répondu calme­ment à toutes les ques­tions qu’on pou­vait se poser sur le plus célèbre des groupe de hardcore.

L’INTERVIEW EN FRANÇAIS // U.S. ENGLISH VERSION // LE THREAD SUR LE FORUM BRIDGE 9 !

20 ans de Cro-Mags.

Lower East Class

Ash Tayer est une pho­tographe et « artiste mul­ti­mé­dia » basée à Los Ange­les. Dans les années 90, elle traî­nait ses guêtres dans les rues du Lower East Side. Elle en a com­pilé un tas de pho­tos regroupées sous le pro­jet This Land, un témoignage vivant et vécu de la vie des squat­teurs de Man­hat­tan avant que la Grosse Pomme ne finisse par se trans­former en musée. Instal­lée avec eux, elle doc­u­mente ce mode de vie alter­natif au fil de leurs actions, en gar­dant en per­ma­nence la PMA. Vingt ans plus tard, elle a recom­posé la bande-son de cette époque, où se bous­cu­lent aussi bien Nir­vana, Minor Threat que Judas Priest. Ash Tayer cherche actuelle­ment un édi­teur pour pub­lier ces pho­tos (et aussi une galerie à Paris pour les exposer). Allez jeter un oeil directe­ment sur son site : ashtayer.net

VERSION FRANCAISE ICI

ENGLISH VERSION BELOW
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2014 après la chute de New York

2014, la Troisième Guerre mon­di­ale est ter­minée depuis vingt ans. La Terre est désor­mais soumise à la tyran­nie de la Trap qui impose avec une poigne de fer sa loi à tous les sur­vivants. New York n’est plus qu’un champ de ruines, peu­plé de mal­heureux rappeurs irradiés. Les Ras­taks et leurs chas­seurs s’y intro­duisent par­fois pour cap­turer cer­tains de ces mutants afin de les utiliser comme cobayes dans des expéri­ences dédiées à la pro­duc­tion. L’humanité affronte un drame ter­ri­ble : suite aux quan­tités déli­rantes de crack qui ont été répan­dues sur Terre, plus aucun rappeur n’est fer­tile… Le Migos Gang, une organ­i­sa­tion rebelle, cap­ture Young Scooter, un aven­turier, et le force à se ren­dre à New York afin d’y trou­ver des rescapés, sup­posés être cachés quelque part dans cette dan­gereuse cité…


YOUNG SCOOTER — Road­run­ner 2 (Street Lot­tery 2) LIRE LA SUITE

Lewis Dimmick: NYHC poet !

Il y a deux ans, le label War­dance Records réédi­tait offi­cielle­ment pour la pre­mière fois la com­pi­la­tion New Breed, sor­tie sur cas­sette en 1989. Cette tape demeure la man­i­fes­ta­tion ultime du son hard­core new-yorkais, à l’image des deux autres disques-repères de cette scène : NYC Hard­core — The Way It Is et NYHC — Where the Wild Things Are?. Parmi tous ces groupes, dont cer­tains sont morts dans l’œuf, il y avait Our Gang, des mecs qui voulaient jouer plus vite que les autres, «straight ahead» comme avant. LIRE LA SUITE

The Infamous

1. GENESIS

Albert “Prodigy” John­son naît le 2 novem­bre 1974 à Hemp­stead, Long Island, au sein d’une famille dédiée au monde du spec­ta­cle. Grand-père célèbre jazzman apprit à lire à Quincy Jones, Grand-mère jadis danseuse au Cot­ton Club et matronne d’une fameuse école de danse New-Yorkaise et Maman qui chan­tait dans The Crys­tals en 1962. Il était évi­dent que le petit Prodige n’allait pas finir maçon. LIRE LA SUITE