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Disney über alles

« À l’origine du Roi Lion en comédie musi­cale, il y a le suc­cès du film qui en trois ans de dis­tri­b­u­tion, salles, home video et pro­duits dérivés inclus, a rap­porté près d’un mil­liard de dol­lars. « Eis­ner savait que les indus­tries créa­tives doivent con­stam­ment se renou­veler. Il ne voulait pas que Dis­ney devi­enne un musée, il fal­lait donc se réin­ven­ter chaque jour. C’est pour cette rai­son, puisque j’avais fait le film pour Dis­ney, qu’il m’a finale­ment donné le feu vert pour emmener Le Roi Lion à Broad­way », explique Schu­macher. Qui s’engage dans l’aventure avec les moyens financiers que l’on imag­ine. Pour expéri­menter le pro­jet, Dis­ney débloque immé­di­ate­ment 34 mil­lions de dol­lars. Deux­ième étape : le rachat d’un célèbre théâtre de la 42e rue, l’Amsterdam, un bijou d’architecture Art nou­veau datant de 1903, avec ses pein­tures murales allé­goriques, ses frises et ses mosaïques, peu à peu tombé à l’abandon à mesure que les sex-shops, la pros­ti­tu­tion, la drogue et les gangs ont envahi la rue. LIRE LA SUITE

LAIBACH: Nous préférons penser que parler

(photo: mel­chior ft)

«Laibach ne fait que des inter­views par écrit», c’est ce que leur man­ager de MUTE records me répond quand je lui demande si une ren­con­tre avec le groupe est envis­age­able à l’occasion du con­cert à La Machine, Paris, date unique en France, le 8 avril 2012. Le groupe slovène est chasse gardée. Peut-être la clé de sa longévité, eux tour­nent et sont tou­jours chez MUTE, con­traire­ment à la Mano Negra qui fai­sait leur procès lors d’un mémorable coup de gueule chez Decha­vanne dans les 80’s. LIRE LA SUITE