TOUS LES ARTICLES AVEC Vélo

La pédale du futur

« On était dans les six­ties, la bonne péri­ode des west­ern. Je por­tais tout le temps un cha­peau de cow-boy, des flingues, et mon père mon­tait à cheval. Il fai­sait aussi du rodéo. Mais je tiens à pré­ciser que même si j’étais tou­jours déguisé en cow-boy, dans mes jeux, à la fin, les Indi­ens gag­naient tou­jours. J’étais avec eux. Quand je regar­dais un west­ern, je n’arrêtais pas de dire “Fuck them, fuck them”, en sup­por­t­ant les Indi­ens pour qu’ils se fassent du cow-boy. LIRE LA SUITE

Tour en France !

« Qu’on aille un peu à l’étranger pour faire ren­trer un peu d’argent dans les caisses, je com­prends. Mais le Tour, c’est la France. Moi depuis que c’est en Amérique du Sud, je ne regarde plus le Dakar! En France, on donne tout à l’extérieur, et une fois qu’on a plus rien on pleure. On délo­calise nos usines et main­tenant on pleure parce qu’on a plus de boulot. Gar­dons nos usines en France. Nos courses de vélo, c’est nos usines. C’est du tra­vail. Pour des coureurs, des mécanos, des kinés. Pour des hôte­liers qui font fonc­tion­ner leur étab­lisse­ment. […] Si on garde pas ça, on va crever. Et puis il y a un autre truc. Au CIO et à l’UCI, la langue, avant, c’était le français. Main­tenant, on com­mence à par­ler anglais. […] J’estime que quand on est en France, bor­del de merde, si dans une mairie on fait la réu­nion des directeurs sportifs en anglais, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va plus. Je vous ras­sure tout de suite, je vote pas Front National, hein. On est une terre d’accueil. Je préfère que les étrangers vien­nent faire une belle course en France plutôt que d’aller en faire une en Chine ! »


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VIVE LE TOUR (1962)

PLAYLIST #39: Vélorama

01 — ROLAND KOVAC — Sprint
02 — TELEX — Tour de France
03 — DANIEL J. WHITE — Course de vélo
04 — FRANKIE & THE FLAMES — On yer bike LIRE LA SUITE

AND SOON THE DARKNESS (1970)

Alfred Hitch­cock ren­con­tre Claude Chabrol dans un épisode de Cha­peau Melon et Bottes de Cuir” aurait pu être une bonne accroche pour une sor­tie DVD française du film. Ça n’est jamais arrivé. Pire, ce film bri­tan­nique de Robert Fuest (réal­isa­teur hyper insta­ble) a subi un remake améri­cain déplorable (pléonasme) de Mar­cos Efron en 2010. LIRE LA SUITE