TOUS LES ARTICLES AVEC Dopage

Doping is not a crime

1919–1939 : les années folles du Tour de France, à coup d’arsenic, de strych­nine et de topette. À lire sur RetroNews.

Comment réussir son Tour sans bouger de son canapé ?

1. Que répon­dre à ceux qui vous deman­dent pourquoi vous regardez ?
Ne vous lancez tout sim­ple­ment pas dans ce débat. Ceux qui vous posent la ques­tion ne peu­vent com­pren­dre que le Tour est un exis­ten­tial­isme, mar­queur indélé­bile de votre été alpha, celui de vos 14 ans, et aujourd’hui une nos­tal­gie, le sou­venir d’une époque où vous croyiez encore à la pos­si­bil­ité de l’insouciance. C’était le début de l’été, il fai­sait tou­jours beau, vous pre­niez l’antenne et soudain sur­gis­saient les mail­lots de la Banesto, de la Polti, de la Gewiss, seule­ment inter­rom­pus, par­fois, par la voix de Jean-Paul Ollivier. Ces après-midi sans chrono instal­laient l’idée folle de la vie sans dimanche soir ni lundi, et presque sans temps, qui vous attendait pour les deux mois suiv­ants. Vous par­tiriez en camp­ing à Vias ou Bormes-les-Mimosas, où vous espériez tomber amoureux. Vous regarderiez les par­ents charger la voiture comme si vous quit­tiez tout. En atten­dant, vous enreg­istriez des noms et des sou­venirs qui, sans le savoir, allaient vous accom­pa­g­ner toute la vie. Mel­chor Mauri qui porte Lau­rent Jal­abert au pied de Mende, Bjarne Riis qui met fin à l’empire Indurain dans Hau­ta­cam, Peter Lut­ten­berg qui perd ses cheveux, Johan Bruyneel qui dis­paraît der­rière un para­pet, l’étape de Mont­béliard du Tour 97, Jan Ulrich en dif­fi­culté dans le col du Hund­sruck, qui passe des relais de 500 mètres entre deux sci­eries, Leonardo Piepoli, Fer­nando Escartin, Ivan Gotti. Qui peut com­pren­dre cela ? Votre thérapeute, éventuelle­ment. LIRE LA SUITE

FRANCE98

« Quand vous êtes enten­dus dans l’affaire Fes­tina, vous êtes plusieurs à con­fesser avoir pris de l’ecstasy le soir de votre expul­sion du Tour en 98…
Ouais, on est à Brive-la-Gaillarde, tout va plutôt très mal et nous on va se met­tre sur le toit, le soir… Je ne vais pas entrer dans les détails mais dis­ons qu’on a vécu une sacré soirée. On a été au bout de notre his­toire, fal­lait que ça finisse comme ça… Tôt ou tard, ça nous serait tombé sur la gueule, faut bien le dire, on avait atteint un niveau… On allait gen­ti­ment dans le mur. Après, il y a des tas de choses qui expliquent que ce soit tombé sur nous. Notre supré­matie gênait beau­coup et for­cé­ment, la sus­pi­cion s’était instal­lée. Ça n’a pas aidé qu’on soit tout le temps devant. Quand t’as huit Fes­tina qui font le tempo et que der­rière t’as huit ou dix mecs qui arrivent à suivre… » (…) LIRE LA SUITE