TOUS LES ARTICLES AVEC Sexe

Le Monde du Mondo

Haï par les uns, détesté par les autres, le Mondo a fêté sa cinquan­tième année. Le choc­u­men­taire, dis­cret depuis les années 80, s’apprête à pousser un dernier râle. Jeptha, un réal­isa­teur ital­ien, veut met­tre son poing final à l’histoire avec un film évidem­ment inti­t­ulé «Made in Italy».

Mondo: Genre de cinéma d’exploitation car­ac­térisé par une approche pseudo-documentaire très crue, dont le mon­tage et le choix des images met­tent en avant un aspect racoleur ou choquant du thème (en priv­ilé­giant par exem­ple l’exotisme, le sexe et la vio­lence).

Cette intro­duc­tion au genre est parue dans le #116 de Trois Couleurs.

LIRE LA SUITE

Maudit !

« Aujourd’hui, la lib­erté sex­uelle de la majorité est en réal­ité une con­ven­tion, une oblig­a­tion, un devoir social, une anx­iété sociale, une car­ac­téris­tique inévitable de la qual­ité de vie du con­som­ma­teur. Bref, la fausse libéra­tion du bien-être a créé une sit­u­a­tion tout aussi folle et peut-être davan­tage que celle du temps de la pau­vreté. LIRE LA SUITE

Tu es un cochon

« la répres­sion sex­uelle est extrême­ment dif­fi­cile à con­tester parce que les méth­odes de répres­sion sont dev­enues des stéréo­types, des types de com­porte­ment formels par­faite­ment admis et nor­maux. l’attitude émo­tion­nelle qui con­siste à voir dans la sex­u­al­ité quelque chose de sale est telle­ment pro­fondé­ment inscrite dans la vie nor­male qu’une sim­ple dis­cus­sion à ce sujet est déjà impos­si­ble, vouée à l’échec, du fait de l’ancrage négatif de ces émo­tions dès la plus petite enfance. LIRE LA SUITE

LES COPAINS (1965)

LA CITTA DELLE DONNE (1980)

Quand Fellini filme le fémin­isme ça donne ce foutu film ! Pour une fois sans clown ni cirque (bon, un peu sur la fin). Le pro­pos abordé avec ironie et un humour le plus total est per­son­nifié par Mar­cello Mas­troianni, macho à l’italienne qui, trop à l’écoute de son sexe, saute du train pour suivre une bella donna dans la nature. Il en ris­quera sa peau. Le pen­dard, dans sa folle odyssée, va ren­con­trer une jar­dinière très lubrique, le camp d’entraînement des pre­mières femen, le Super-Homme, un vagin avaleur de per­les, un musée des hom­meurs, le plus grand lit du monde, le plus gros cul du monde, et des dizaines, des cen­taines, que dis-je, des mil­liers de femmes, mil­i­tantes ou stim­u­lantes, dans un sur­réal­isme qui vire au fan­tasme ! Mais, tout ça n’était qu’un rêve ? LIRE LA SUITE

Vår For Youth

L’uniforme musi­cal de LUST FOR YOUTH est main­tenant par­faite­ment bien repassé. Il donne d’ailleurs dans les mêmes tons que celui de VAR. WAR (guerre) qui s’est d’ailleurs trans­formé en Vår (print­emps), un terme plus en vogue, mais surtout plus proche de la Nature et des forces tel­luriques. LIRE LA SUITE

Les Diables

Panic! Cin­ema (encore et tou­jours) a décidé de ren­dre hom­mage à Ken Rus­sell, le génie anglais, réal­isa­teur entre 50 films TV, de Sav­age Mes­siah, Mahler, Tommy, List­zo­ma­nia ou plus tard Gothic et Whore. Musique, sexe, sur­réal­isme et chapelets. Le ques­tion­nement des années 70 en plein effet. LIRE LA SUITE

MACUNAIMA (1969)

LIRE LA SUITE

Un turbine di sesso e di politica

Les années 70 étaient une autre époque. Les comédies y étaient franches, grav­eleuses, mais rarement anodines. Surtout si l’on se tourne vers le cinéma ital­ien. Lina Wert­müller, moins réputée que les Risi, Mon­i­celli, Comencini, et pour cause son nom d’origine suisse n’est pas vrai­ment issu du peu­ple de la botte. Et pour­tant, sous sa cas­quette piquée à Audi­ard, ça chauffe dur. Sa descen­dance aris­to­cra­tique l’amène à ne pas se rouler dans la fange artis­tique mais à ne pas se gêner pour y rouler ses acteurs! Elle saura amener ce cinéma pop­u­laire, des bor­dels aux usines, à un degré rarement égalé. LIRE LA SUITE