TOUS LES ARTICLES AVEC Boyd Rice

Esoterra : Super Sized Satanic

EsoTerra est un mag­a­zine améri­cain qui a sévi durant la majeure par­tie des années 90 et assur­ait la col­lu­sion entre l’occulte et la pop cul­ture, en pleine ère rave et col­orée. A tra­vers 9 numéros, Chad Hens­ley, entouré d’acolytes triés sur le volet, a réuni des inter­views et arti­cles puis­sants, puisant dans la musique extrême, l’art mor­bide ou la magie noire. Salué par Adam Par­frey, un livre rétro­spec­tif de 320 pages con­tenant les meilleures choses parues dans le zine a été pub­lié il y a quelques temps par Cre­ation Books. Sa ver­sion française devrait être dispo chez Camion Noir en juin prochain alors que Chad est en train de pré­parer le le numéro 11 de la revue. Je l’avais inter­viewé en 2012, il venait alors de se manger un énième cyclone en pleine face, et m’avait répondu en direct de son pré­fab­riqué de la Nouvelle-Orléans, sur une con­nex­ion DIY de for­tune.

UNE INTERVIEW PARUE DANS LE N° V8N2 DE VICE MAGAZINE.

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Do you consider yourself a misanthrope ?

« Oh, oui. Absol­u­ment. J’essaie de traîner le moins pos­si­ble avec les autres. Haïr active­ment les gens représente un trop gros gaspillage de temps. J’ai réal­isé que si nous n’avons rien en com­mun et que je me retrouve quand même avec eux, je vais for­cé­ment les détester. Donc, j’essaie de favoriser les sit­u­a­tions où je ne suis pas trop proche des autres, et de min­imiser mon con­tact avec les gens en général. LIRE LA SUITE

A Culture of Victims

A pro­pos de la tuerie de Columbine/About the Columbine shoot­ings:

« Après les évène­ments, j’ai quitté le pays dès que j’ai pu. Je peux com­plète­ment ressen­tir de l’empathie pour ces gars-là. Si j’avais gagné un dol­lar chaque fois que j’ai eu envie d’assassiner tous les joueurs de foot de mon lycée, je serais un homme riche. Le truc, c’est que je n’ai jamais eu de groupe de sou­tien. LIRE LA SUITE

N O N

Entre deux farces, Boyd Rice con­tinue de sor­tir des dis­ques. Là, ça fai­sait quand même 10 ans depuis “Chil­dren of the rev­o­lu­tion” que NON n’avait pas fait réson­ner ses tam­bours. Fini les odes ambi­ent en hom­mage à la Grèce Antique ou aux biceps romains, “Back to Mono” revient dyna­miter tout ça en brui­tant d’entrée la mélodie pop de “Turn me on, dead man” (avec l’aide de Z’EV). LIRE LA SUITE