TOUS LES ARTICLES AVEC Tristesse

Février du cinéma français

- Mar­ion et Ben, trente­naires, font con­nais­sance sur Tin­der. C’est à peu près tout ce qu’ils ont en com­mun ; mais les con­traires s’attirent, et ils déci­dent au petit matin de leur ren­con­tre de par­tir ensem­ble en vacances mal­gré l’avis de leur entourage. Ils par­tiront finale­ment… en Bul­garie, à mi-chemin de leurs des­ti­na­tions rêvées : Bey­routh pour Mar­ion, Biar­ritz pour Ben.

- Alain dirige une célèbre mai­son d’édition, où son ami Léonard, écrivain bohème pub­lie ses romans. La femme d’Alain, Séléna, est la star d’une série télé pop­u­laire et Valérie, com­pagne de Leonard, assiste vail­lam­ment un homme poli­tique. Les rela­tions entre les deux cou­ples vont se compliquer.

- La vie de Wanda va à vau-l’eau depuis qu’elle a une phlébite. Cette man­nequin jambes se retrouve au chô­mage tech­nique. En vacances à la mon­tagne, elle ne peut pas skier. Son mari ne la com­prend plus. Ses enfants non plus. Mais son vrai prob­lème porte un nom : le syn­drome du moni­teur de ski. LIRE LA SUITE

Février du cinéma français

- Greg a fondé une entre­prise nom­mée Alibi.com qui crée tout type d’alibi. Avec Augustin son asso­cié, et Medhi son nou­vel employé, il éla­bore des strat­a­gèmes et mises en scène impa­ra­bles pour cou­vrir leurs clients. Mais la ren­con­tre de Flo, une jolie blonde qui déteste les hommes qui mentent, va com­pli­quer la vie de Greg, qui com­mence par lui cacher la vraie nature de son activ­ité. Lors de la présen­ta­tion aux par­ents, Greg com­prend que Gérard, le père de Flo, est aussi un de leurs clients…

- Pour leur per­me­t­tre de mieux se con­naître, dix per­son­nes appelées à tra­vailler ensem­ble se prê­tent à un jeu de vérité par des questions-réponses. Petit à petit, cha­cun réalise que ce jeu leur échappe com­plète­ment…
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Triste plutôt que malheureux!

« Même en lui trou­vant toutes les raisons du monde, ce change­ment de cap presque simul­tané d’une grande par­tie de la généra­tion 68 est ce que peine tou­jours à com­pren­dre la généra­tion qui est la mienne. Un change­ment de cap qu’on pour­rait résumer d’un mot sous la fig­ure d’un aban­don de la résis­tance. En effet, ceux-là mêmes qu’obsédait depuis tou­jours l’imaginaire antifas­ciste de la Résis­tance, avec ses jour­naux clan­des­tins, ses por­teurs de valises, ceux qui s’en abreuvèrent peut-être d’autant plus que leurs par­ents avaient sou­vent préféré passer sous silence ces heures som­bres, ceux mêmes qui le placèrent au cœur de leur com­bat de jeunesse “sans fin” con­tre le cap­i­tal­isme, ceux-là inter­dirent ensuite toute résis­tance à l’ordre nou­veau qu’ils étab­lis­saient. Ils se sont acharnés à ren­dre cette résis­tance incon­cev­able, irreprésentable, une fois par­venus au faîte du pou­voir.
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