TOUS LES ARTICLES AVEC Streetlife

Italia Violenta

Un attroupe­ment dans la rue. Un corps gît sur le pavé. Soudain, une rafale de pistolet-mitrailleur. 2 motards casqués en noir sur­gis­sent de nulle part, et tuent quelques inno­cents au pas­sage. Sirène stri­dente: un policier zélé et mous­tachu se lance à leur pour­suite dans sa Fiat pour­rie. Bien­v­enue en Italie ! Ou plutôt bien­v­enue dans le film poli­ciesque, le polar crim­inel à l’italienne. Un genre très pop­u­laire dans les années 70, assur­ant la relève du west­ern spaghetti en déclin, plus par­lant et acces­si­ble que le giallo ou le mac­a­roni com­bat qui sévis­saient à la même péri­ode. LIRE LA SUITE

GABIN (1930–1976): Le Printemps du Cinéma

La vie est un couloir où j’me suis tou­jours senti à l’étroit.

En effet, le père Gabin a à peu près tout joué durant sa longue car­rière qui frôle la cen­taine de rôles. Il y a quelques mois, Fredle­JUSTE a mis en ligne près de la moitié des films en ques­tion. C’est le print­emps du cinéma sur YouTube. LIRE LA SUITE

LA MANUFACTURE

J’ai décou­vert La Man­u­fac­ture de Livres avec le roman « Classe dan­gereuse » de Patrick Gre­nier De Las­sagne sorti en 2009, une virée dans l’univers loubard des années 70 au lan­gage âpre­ment étudié. Depuis, La Manuf’ enquille 10 ouvrages à l’année et revendique déjà un cat­a­logue de 50 références, avec d’un côté la fic­tion, de l’autre le doc­u­ment, et au milieu: tou­jours le Milieu. His­toires de gen­darmes, de voleurs, enfin surtout de voleurs, tueurs, braque­urs, évadés, soli­taires, gangs, ou mafias… Des par­cours retracés avec une plume tou­jours sèche et pré­cise, dans des polars d’écrivains chevron­nés aux réc­its « témoignage ». Cer­tains tomes ont fait date comme la somme « Caïds Story » de Jérôme Pier­rat, « Guil­lo­tine sèche » de René Bel­benoît ou plus récem­ment « Gangs Story », et les pho­tos de Yan Mor­van, qu’on a pu retrouvé un peu partout dans la presse. La fas­ci­na­tion pour ces mon­des par­al­lèles et ces vies dan­gereuses sem­ble intariss­able. Symp­to­ma­tique de l’époque ? Pas si sûr. En tous cas, c’est tout bon pour La Man­u­fac­ture qui con­tinue à con­solider son stock d’archives dres­sant un panorama de plus en plus élo­quent et éduquant autour du crime en France, durant le 20ème siè­cle, et au-delà. On dirait que c’est déjà le moment de faire le bilan; Pierre Four­ni­aud, le taulier, est demandé au par­loir.
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Clockwork Lemon

Walter Hill: Le Cinémâle

Wal­ter Hill est un cinéaste à part dans le paysage améri­cain. Ni clas­sique, ni de sec­onde zone, Hill nage tran­quille­ment entre deux eaux, celle du suc­cès d’estime et celle de l’anecdotique. Wal­ter Hill, ce n’est pas qu’un scé­nario pour Alien. C’est surtout un met­teur en scène qui se main­tient en dehors des modes depuis bien­tôt 40 ans, tel un franc-tireur non par­ti­san. LIRE LA SUITE

Komplikations

I RAGAZZI DEL MASSACRO (1969)

Fer­nando Di Leo n’est pas n’importe qui dans le paysage ciné­matographique ital­ien. Après avoir par­ticipé à l’écriture de west­erns pour Ser­gio Leone ou Cor­bucci, il réalise son pre­mier film à la même époque, 1964. Il reste con­fi­den­tiel jusqu’en 1969 mal­gré ses Roses Rouges Pour le Führer en 68. 69 est l’année de NAKED VIOLENCE, ou la Jeunesse du Mas­sacre, un intel­li­gent film crim­inel comme il va en réaliser de nom­breux dans les années 70 LIRE LA SUITE

NEW YORK 1991

Words

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Russian Teen Age

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