TOUS LES ARTICLES AVEC Femmes

Le mouton enragé

« J’étais un sale type à un moment, je l’ai payé cher. J’aimais bien les femmes et je n’étais pas tou­jours très gen­til. Cela m’a beau­coup tour­menté mais j’ai sou­vent été l’arroseur arrosé égale­ment. Après, quand on est marié, par­fois l’autre nous énerve, et même si on l’aime beau­coup, on a envie d’autres femmes. A cette époque, je n’étais pas très fréquentable, je suis bien mieux depuis. Après, il y a les romances de tour­nage, j’étais assez joli et comme je n’avais pas grand-chose à racon­ter, je ne dis­ais rien. Une fois qu’elles me con­nais­saient en revanche, je ne fai­sais plus illusion… »

Jean-Louis Trintig­nant, So Film #54, 2017.

Presque tous les hommes se posent cette question

« Le cou­ple forme un seul être tourné vers le dehors : les gens mar­iés dis­ent : “Nous ne faisons plus qu’un…” et ils con­fondent avec l’amour leur unité d’intérêts, de recettes, de dépenses, d’économies, de juge­ments, de phrases toutes faites… On cède si prompte­ment à l’habitude de cette fausse unité, on se dit si vite qu’on est comme les deux doigts de la main, qu’on a l’illusion de bien se con­naître. Mais les deux doigts de la main ne sont pas si intimes, ni si sim­ples… Les gens qu’on con­naît dis­ent : “Quel petit ménage uni!” Uni, parce qu’on fait les comptes ensem­ble ! Les par­ents s’attendrissent : “Comme ils s’aiment!” Et les époux s’embrassent : il faut bien faire plaisir aux familles… LIRE LA SUITE

Une mode insensée

« — Tout, dans les femmes, doit avoir un sexe, l’habillement, la coif­fure, la chaus­sure, surtout la chaus­sure, qui doit être d’autant plus soignée que c’est en elle-même, la par­tie la moins agréable de l’habillement. II est très impor­tant pour les mœurs, très impor­tant pour les femmes, que leur habille­ment tranche avec le nôtre ! Elles perdraient de leurs attraits par le rap­proche­ment. Mais sup­posons qu’elles n’en perdis­sent pas, et qu’elles com­mu­ni­quassent au con­traire leur charme de sexe à l’habillement des hommes ! il en résul­terait un grave incon­vénient pour les mœurs… LIRE LA SUITE

Nabe et les Femmes

« Si j’avais pu pénétrer toutes les femmes que j’ai désirées, je n’aurais plus qu’une minus­cule vir­gule en guise de zob, en rup­ture de béchamel. Les cir­con­stances vous ani­ment tant d’éphémères envies d’enfoncer ! Une fille qui rat­trape un bus, une petite serveuse dont on voit la culotte, une demi-vieille trem­pée, une groupie pétasse… Si j’ose encore sor­tir, me déplacer hors des para­noïas infectes de mon ago­nie quo­ti­di­enne, me déschiz­o­phréniser un peu, sur­gir dans les ruelles auda­cieuse­ment, c’est parce que toutes les femmes sont là, dans la rue : il suf­fit de désirer les enculer. LIRE LA SUITE