TOUS LES ARTICLES AVEC Road Movie

VIOLENT DAYS (2009)

Les Rock­abs : qui sont-ils ? où vivent-ils ? Quels sont leurs réseaux ? C’est ce à quoi la réal­isatrice Lucile Chau­four (égale­ment auteure de East Punk Mem­o­ries) tente de répon­dre dans ce docu-fiction tourné au début des années 2000 entre Paris et Le Havre. Et on est à des kilo­mètres du film rock. Après des débuts façon Strip-Tease, où des jeunes, des vieux, des ouvri­ers, des coif­feuses, des cou­ples, des familles entières racon­tent leur pas­sion rock et leur idée du bon­heur, face caméra, on suit une bande de potes direc­tion le con­cert du mois façon Rum­ble Fish (tou­jours entre réal­ité et fic­tion). C’est d’ailleurs cette par­tie fic­tion qui fatigue un peu, lorsque les scènes pati­nent dans les rêver­ies de l’actrice prin­ci­pale, Mar­i­lyn de l’Oise. Le réel est telle­ment plus roman­tique ! Ancré dans tout ce qui avait court avant l’année 1964 (musique, look, par­ler), Vio­lent Days trans­pose bien à l’écran noir & blanc le temps à l’arrêt, si car­ac­téris­tique de la scène rock­a­billy. LIRE LA SUITE

Cons de Français !

RADIO ON (1979)

Film gris, plus gris qu’un morceau de Vis­age, suiv­ant la route d’un pauv’ type se ren­dant de Lon­dres à Bris­tol pour en savoir plus sur la mort de son frère. Avant de ren­dre son âme, celui-ci lui a envoyé les trois pre­miers albums de Kraftwerk en K7 ce qui nous per­met de passer des bons moments d’autobahn au doux son de la radioac­tiv­ité, bande-son par­faite pour un road-movie. Périphérique en musique, le long du Lon­don Orbital si cher à Iain Sin­clair. Pour le reste c’est bien trop poseur, et pro­duit par Wim Wen­ders. LIRE LA SUITE