TOUS LES ARTICLES AVEC USA

Michael Winner aux USA (1971–1974)


A team effort is a lot of peo­ple doing what I say.”

Avant de devenir le prince de la répar­tie implaca­ble et incor­recte, Michael Win­ner s’est fait remar­quer grâce à des comédies anglaises plus ou moins légères, à la mode du Swing­ing Lon­don des années 60, menées tam­bour bat­tant par son pre­mier acteur fétiche: le grand Oliver Reed. Leur dernière col­lab­o­ra­tion, Han­ni­bal Brooks en 1969, mélangeant aven­ture, sec­onde guerre mon­di­ale et film ani­malier, attire l’attention d’Hollywood. L’année d’après il y file diriger son pre­mier film améri­cain: LIRE LA SUITE

Capes et Guitares

CRYAN’ SHAMES — Sugar & spice (1967, Colum­bia)
CRYAN’ SHAMES — A scratch in the sky (1967, Colum­bia)
CRYAN’ SHAMES — Syn­the­sis (1968, Columbia)

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L’Apocalypse selon Saint-Jogger

« Décidé­ment, les jog­gers sont les véri­ta­bles Saints des Derniers Jours et les pro­tag­o­nistes d’une Apoc­a­lypse en douceur. Rien n’évoque plus la fin du monde qu’un homme qui court seul droit devant lui sur une plage, enveloppé dans la tonal­ité de son walk­man, muré dans le sac­ri­fice soli­taire de son énergie, indif­férent même à une cat­a­stro­phe puisqu’il n’attend plus sa destruc­tion que de lui-même, que d’épuiser l’énergie d’un corps inutile à ses pro­pres yeux. LIRE LA SUITE