TOUS LES ARTICLES AVEC USA

Tourisme et Islamisme

« Tourisme et islamisme se dressent main­tenant, et pour pas mal de temps sans doute, face-à-face, comme deux con­cep­tions du monde, comme deux visions de l’homme et de la société, comme deux doc­trines com­plètes et cohérentes, et qui impliquent un pro­gramme et une action. Pour être la dernière-née des grandes con­cep­tions du monde, le tourisme comme ensem­ble doc­tri­nal n’est d’ailleurs pas la moins bien armée, la moins rigoureuse, même si elle ne peut met­tre en avant aucun penseur d’envergure, à part les tour-opérateurs. C’est une grande pen­sée floue et pos­i­tive, qui prend appui sur la Géo­gra­phie comme suc­cesseur de l’Histoire, et qui à mon avis a l’avenir devant elle, con­traire­ment à l’islamisme, même si celui-ci peut encore faire d’horribles dégâts. Je ne vois pas ce qu’il y aurait à lui opposer. La seule chose intéres­sante par rap­port à cette grande pen­sée spon­tanée, incon­sciente, mou­vante, c’est de la faire émerger à la con­science. Je m’y emploie. LIRE LA SUITE

Michael Winner aux USA (1971–1974)


A team effort is a lot of peo­ple doing what I say.”

Avant de devenir le prince de la répar­tie implaca­ble et incor­recte, Michael Win­ner s’est fait remar­quer grâce à des comédies anglaises plus ou moins légères, à la mode du Swing­ing Lon­don des années 60, menées tam­bour bat­tant par son pre­mier acteur fétiche: le grand Oliver Reed. Leur dernière col­lab­o­ra­tion, Han­ni­bal Brooks en 1969, mélangeant aven­ture, sec­onde guerre mon­di­ale et film ani­malier, attire l’attention d’Hollywood. L’année d’après il y file diriger son pre­mier film améri­cain: LIRE LA SUITE

Capes et Guitares

CRYAN’ SHAMES — Sugar & spice (1967, Colum­bia)
CRYAN’ SHAMES — A scratch in the sky (1967, Colum­bia)
CRYAN’ SHAMES — Syn­the­sis (1968, Columbia)

LIRE LA SUITE

L’Apocalypse selon Saint-Jogger

« Décidé­ment, les jog­gers sont les véri­ta­bles Saints des Derniers Jours et les pro­tag­o­nistes d’une Apoc­a­lypse en douceur. Rien n’évoque plus la fin du monde qu’un homme qui court seul droit devant lui sur une plage, enveloppé dans la tonal­ité de son walk­man, muré dans le sac­ri­fice soli­taire de son énergie, indif­férent même à une cat­a­stro­phe puisqu’il n’attend plus sa destruc­tion que de lui-même, que d’épuiser l’énergie d’un corps inutile à ses pro­pres yeux. LIRE LA SUITE