TOUS LES ARTICLES AVEC Western

Michael Winner aux USA (1971–1974)


A team effort is a lot of peo­ple doing what I say.”

Avant de devenir le prince de la répar­tie implaca­ble et incor­recte, Michael Win­ner s’est fait remar­quer grâce à des comédies anglaises plus ou moins légères, à la mode du Swing­ing Lon­don des années 60, menées tam­bour bat­tant par son pre­mier acteur fétiche: le grand Oliver Reed. Leur dernière col­lab­o­ra­tion, Han­ni­bal Brooks en 1969, mélangeant aven­ture, sec­onde guerre mon­di­ale et film ani­malier, attire l’attention d’Hollywood. L’année d’après il y file diriger son pre­mier film améri­cain: LIRE LA SUITE

Slim Wild Intros

Walter Hill: Le Cinémâle

Wal­ter Hill est un cinéaste à part dans le paysage améri­cain. Ni clas­sique, ni de sec­onde zone, Hill nage tran­quille­ment entre deux eaux, celle du suc­cès d’estime et celle de l’anecdotique. Wal­ter Hill, ce n’est pas qu’un scé­nario pour Alien. C’est surtout un met­teur en scène qui se main­tient en dehors des modes depuis bien­tôt 40 ans, tel un franc-tireur non par­ti­san. LIRE LA SUITE