TOUS LES ARTICLES AVEC Michael Winner

Michael Winner aux USA (1971–1974)


A team effort is a lot of peo­ple doing what I say.”

Avant de devenir le prince de la répar­tie implaca­ble et incor­recte, Michael Win­ner s’est fait remar­quer grâce à des comédies anglaises plus ou moins légères, à la mode du Swing­ing Lon­don des années 60, menées tam­bour bat­tant par son pre­mier acteur fétiche: le grand Oliver Reed. Leur dernière col­lab­o­ra­tion, Han­ni­bal Brooks en 1969, mélangeant aven­ture, sec­onde guerre mon­di­ale et film ani­malier, attire l’attention d’Hollywood. L’année d’après il y file diriger son pre­mier film améri­cain: LIRE LA SUITE

UGC Illimité 4 (1973)

Un com­para­tif illégitime, inco­hérent, impos­si­ble, et peut-être même incom­préhen­si­ble, des films sor­tis cet été (2013) face à ceux sor­tis à l’été 1973. Une époque où les “pâtés de tête” n’existaient pas et où les mar­ques de par­fum ne réal­i­saient pas de putain de bande-annonces.

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