Les meilleures et les pires pochettes de 2019

Bandcamp Warfare 2019

1. AGE OF APOCALYPSEThe Way (NY)
2. M.A.D.Mutually Assured Destruction
3. HIGH COMMANDBeyond the Wall (MA)
4. INHUMAN NATURES/T (England)
5. ABSENCE OF MINESmile! … (California)
6. RED DEATH – Sickness Divine (D.C.)
7. DEAD HEATCertain Death (California)
8. RHYTHM OF FEARRitual Dementia
9. ENFORCEDAt the Walls (Virginia)
10. INCLINATIONWhen Fear Turns… (KY)
11. FORCED NEGLECTNeed to Feed (AL)
12. DON’T TRUST A SOULDemo (NY)
13. ADRENALINES/T (Maryland)
14. ABUSE OF POWERWhat On Earth…
15. FURYFailed Entertainment (CA)

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Les Gens de la pluie

Qui est Coppola en 1968, l’année où est tourné The Rain People ? C’est déjà un cerveau qui déborde. En 1962, poursuivant un cursus cinéma à l’UCLA, il en profite pour réaliser des petits films d’horreur et un western softcore inititulé L’Ouest sauvage et nu. Sacré nom. Il devient ensuite l’assistant du célèbre Roger Corman qui lui demande d’abord de recouper des films étrangers pour les USA, avant de le laisser diriger son premier long-métrage d’horreur, le culte Dementia 13. Coppola va ensuite se débrouiller pour s’installer durablement dans la profession, via notamment un job fixe de scénariste pour le puissant Sevent Arts. Quelques scripts, un teen movie et une comédie musicale ratée plus tard, Francis n’a pas encore 30 ans et est déjà vacciné de son expérience avec les gros studios. C’est dans ces circonstances que se tourne le premier film 100% Coppola (écrit, réalisé et produit par) : The Rain People, dont son ami George Lucas tirera le documentaire Filmmaker.

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6 livres pour Noël

Pour les mamans fans :

DEPECHE MODE, Faith and Devotion (Ian Gittins, Palazzo)

Ce n’est pas par son graphisme que ce livre brille – une préoccupation qui ne semble pas être le fort de cet éditeur – mais c’est avant tout pour la quantité de photos inédites du plus grand groupe pop des 40 dernières années, oui, parfaitement. Au fil des récits et anecdotes piochées dans un nombre incalculable de sources, l’ouvrage couvre l’ensemble de la carrière de DM et régale avec des clichés qui se suffisent à eux-mêmes pour analyser la trajectoire du groupe. Des débuts new wave en sandales et coupes hérissons aux tenues SM de Martin Gore en passant par la phase cow-boy/grunge de Dave Gahan, aucun détail esthétique du groupe de Basildon n’est laissé au hasard durant près de 250 pages. A feuilleter en regardant l’excellent docu de Jeremy Deller Our Hobby is Depeche Mode, voire même pour les extrémistes Spirits in the Forest d’Andrew Corbijn, sorti cette année. Dernière chose : U2 can suck it.

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The Italianman

Dans le Schnock #33 qui sort aujourd’hui, passez outre le faciès un peu trop aged de Lino Ventura sur la couv’, sa carrière récèle encore bien des anecdotes et des contradictions (saviez-vous qu’il avait refusé Apocalypse Now et devait tourner avec Al Pacino et Robert de Niro avant de mourir ?). Outre la succulente interview de son fils ou une analyse étonnante de La Bonne année de Claude Lelouch, vous pourrez y lire aussi (rien à voir hein) mon entretien « 50 ans de carrière » avec Yves Simon, le boomer préféré des millenials.

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PLAYLIST #49 : TECHNO 2009

Avec DMX Krew, Aux 88, Traxx, Azari & III, Jared Wilson, 2AM/FM, Steve Summers, Teslasonic, Luke Eargoogle, Linkwood, Den Haan, Alexander Robotnick, Black Devil Disco Club, In Flagranti, Mr. Pauli, Massimiliano Pagliara, Legowelt, D’Marc Cantu, DVS1, Remote, Kaball, Dusty Kid, Zombi, Motor, Terence FIxmer, Millimetric, Xeno & Oaklander, Miss Kittin & The Hacker, Gesaffelstein & Gatekeeper.

L’Âme des guerriers

Après avoir bossé durant des années pour les autres, notamment sur les premiers films de Geoff Murphy (Goodbye Pork Pie, Utu, Le Dernier survivant), véritable pierre angulaire du cinéma néo-zélandais, Lee Tahamori enfile enfin la casquette de réalisateur en 1994. A partir d’un livre du journaliste Alan Duff paru en 1990, Tamahori dresse un portrait crasseux de la société de l’époque, considéré par nombre de ses compatriotes comme le meilleur film néo-zélandais de tous les temps.

La suite sur Somewhere/Else.

Trottoirs mouillés

Serial Killers du Metalcore

Starkweather, Crossbearer, la chronique ici.

Post-Empire ?

« Post-Empire attained the mainstream in 2010 and 2011 with Cee Lo Green’s “Fuck You” gleefully providing the soundtrack and examples began flourishing everywhere. The Kardashians understood it, as did MTV’s Jersey Shore’s participants and audience. We saw it when Lady Gaga arrived at the Grammys that year sealed in an egg and stared down Anderson Cooper in a 60 Minutes segment, admitting she liked to smoke weed when writing songs and basically daring him, “What are you going to do about that, bitch?” Nicki Minaj grasped it when she assumed one of her various bizarre alter-egos on the red carpet, and yet Christina Aguilera didn’t get it at all when starring in Burlesque, while continuing to ape Empire attitudes by idolizing and glamorizing herself unironically. Ricky Gervais, freewheeling and insulting as he hosted the Golden Globes in January 2011, understood, while Robert Downey Jr., getting passive-aggressively pissed-off at Gervais during the same show, didn’t seem to, and Robert De Niro, subtly ridiculing his career while accepting his lifetime achievement award, generally understood it as well—though later, in lamely attacking Trump, he seemed like an unhinged old-school poser. LIRE LA SUITE