Playlist #46 : Summertime ’05

01 — COLD WORLD — Can it be so sim­ple ’05
02 — JUSTICE — Ele­phant skin
03 — MENTAL — Future waves
04 — IRON BOOTS — Weight of the world
05 — TARPIT — Pop USA
06 — DOWN TO NOTHING — Us v. each other
07 — GUNS UP! — All in
08 — BITTER END — World demise
09 — ICEPICK — Moment of truth
10 — IRON AGE — Comin’ down
11 — I-REJECT — Des­ti­na­tion unknown
12 — RESTLESS YOUTH — Suf­fo­cate
13 — BONES BRIGADE– End­less bum­mer
14 — INTERNAL AFFAIRS — Imposter
15 — KNOW THE SCORE — Ex-members of I don’t give a fuck
16 — LIKE IT OR NOT — The fuck outta here
17 — BLACKLISTED — Wolves at my door
18 — ZERO MENTALITY — Too late
19 — RISE AND FALL — The void
20 — HUMAN DEMISE — You sicken me
21 — PC DEATHSQUAD — Fuck your­self
22 — MORE TO PRIDE — Jack move
23 — CEREMONY — Throw­ing bricks
24 — DEAD STOP — In hell
25 — DIRECT CONTROL — Direct con­trol
26 — RIFF RAFF — Cold stare
27 — 86 MENTALITY — Scum­bag
28 — SLUMLORDS — Drunk at the YOT reunion
29 — THE MONGOLOIDS — Intro-Snake
30 — SHIPWRECK — Saved by the bell

In mem­ory of MoshGirl

Haïr plus longtemps

« Ils étaient dans le fond — les hommes et les élé­ments de la nature — des choses placées dans un même espace, mais qui ne partageaient pas un seul instant his­torique. La nature, d’ailleurs, n’avais pas d’histoire, tout se répé­tait : les élé­ments con­crets du paysage n’avaient pas encore inventé la roue, tan­dis que les hommes, eux, avaient fab­riqué depuis longtemps des avions de chasse. De fait, l’histoire de la nature en était au point zéro, elle n’avait pas encore démarré, le deux­ième jour ne s’était pas encore levé, elle en était tou­jours au pre­mier matin : la nature n’a pas encore inventé le feu avait cou­tume de dire Lenz, reprenant à son compte une idée de son père, Fred­erich Buch­mann. LIRE LA SUITE

ELEPHANT (1989)

Jacques Rouffio : Du sucre sur le dos

Après que le Rideau de Fer soit tombé, les rideaux des ciné­mas ne se sont plus jamais rou­verts pour les films de Jacques Rouf­fio. L’Orchestre Rouge est son dernier long-métrage sorti en salles, il y a 27 ans, dénon­ci­a­tion du nazisme et du bolchevisme adap­tée de Gilles Per­ault et pré­fig­u­rant la chute de l’empire sovié­tique. Il ne tourn­era ensuite que pour la télévi­sion des adap­ta­tions de romans, un cycle entamé en 1988 avec L’Argent de Zola, Le Roman de Charles Pathé en 1995 ou plus récem­ment Mau­pas­sant pour la 2. Alors, pourquoi Rouf­fio ne tour­nait plus ? Il aura fallu atten­dre fin 2012 pour qu’un fes­ti­val de cinéma lui rende enfin hom­mage, les Feux Croisés dans le Fin­istère. Il était temps, Rouf­fio nous a quitté le 8 juil­let dernier, après une longue con­va­les­cence dans le 13ème arrondisse­ment de Paris. Rouf­fio n’a pas été qu’un témoin de la car­rière de Romy Schnei­der (il appa­raît dans 3 doc­u­men­taires sur elle) qu’il dirigea dans le dernier film de l’actrice La Pas­sante du Sans-Soucis (adap­ta­tion de Joseph Kessel). Quoiqu’en pense la cri­tique et Pre­mière, je cite: “Les films qu’il a tournés après 1975 l’ont remis à sa juste place: celle d’un arti­san à la main par­fois lourde”, sa main lourde aurait très bien pu tomber à nou­veau sur quelques têtes molles ! Ses quelques films vir­u­lents et vision­naires, à l’instar d’un Yves Bois­set, raison­nent encore dans le monde d’aujourd’hui. Et plus par­ti­c­ulière­ment sa triplette des années 70, ère de la comédie cinglante, com­posée de Sept Morts sur Ordon­nance, Vio­lette & François et Le Sucre. LIRE LA SUITE

Chéri Samba !

Chéri Samba ou Samba wa Mbimba N’zingo Nuni Masi Ndo Mbasi (né le 30 décem­bre 1956 à Kinto M’Vuila) est un artiste et un pein­tre auto­di­dacte de la République démoc­ra­tique du Congo. Il est l’un des artistes con­tem­po­rains africains les plus con­nus, ses œuvres fig­urent dans les col­lec­tions d’institutions comme le Cen­tre Georges-Pompidou à Paris ou le Museum of Mod­ern Art de New York. Ses pein­tures, à la croisée de plusieurs influ­ences pic­turales, présen­tent la car­ac­téris­tique d’inclure le plus sou­vent du texte en langue française, anglaise et en langue lin­gala, sous forme de com­men­taires sur dif­férentes facettes de la vie quo­ti­di­enne, sociale, poli­tique et économique en Afrique, comme plus large­ment sur le monde mod­erne. Ses toiles fig­u­ra­tives, entre art de rue et bande dess­inée, jouent con­stam­ment sur le rap­port entre vraie et fausse naïveté. LIRE LA SUITE

ÉTÉ86

Champion pour l’éternité

« Entre 14 et 16 ans j’étais ‘smur­feur’, il y avait Sid­ney, H.I.P. H.O.P., j’adorais la danse. A cette époque-là de ma vie, un de mes rêves était d’être danseur der­rière Michael Jack­son ou Madonna, des stars qui envoient, quoi. Mais Stéphanie, je ne l’ai pas séduite par la danse mais par la per­sonne que j’étais à l’époque, bon vivant, charmeur, ambitieux. J’étais juste un cycliste connu régionale­ment, et encore à l’époque, tu dis­ais à un jeune ‘je fais du vélo’, c’était un peu la honte, t’étais un ringard, c’est pas le foot ou le beach-volley… LIRE LA SUITE

Le banlieusard tropical

Castel­hemis, de son véri­ta­ble nom Philippe Laboudigue, est né à Neuilly sur Seine le 11 juil­let 1948, mais il passera toute son enfance à Mont de Marsan, au cœur du pays Landais. Ado, ses 2 pas­sions étaient la gui­tare et le moyen-âge. Il fit ses pre­mières armes au sein d’une troupe d’animation médié­vale dans laque­lle il s’exercera au joyeux métier de trou­ba­dour. De cette péri­ode lui restera un surnom : Cas­tel. En 1969, avec son ami Bernard Vendôme, ils com­posent eux-mêmes les chan­sons et les bal­lades qu’ils inter­prè­tent au sein d’un spec­ta­cle de cheva­liers (Cas­tel & Vendôme).


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Une mode insensée

« — Tout, dans les femmes, doit avoir un sexe, l’habillement, la coif­fure, la chaus­sure, surtout la chaus­sure, qui doit être d’autant plus soignée que c’est en elle-même, la par­tie la moins agréable de l’habillement. II est très impor­tant pour les mœurs, très impor­tant pour les femmes, que leur habille­ment tranche avec le nôtre ! Elles perdraient de leurs attraits par le rap­proche­ment. Mais sup­posons qu’elles n’en perdis­sent pas, et qu’elles com­mu­ni­quassent au con­traire leur charme de sexe à l’habillement des hommes ! il en résul­terait un grave incon­vénient pour les mœurs… LIRE LA SUITE

Au cœur de l’intolérance…