Thom Eberhardt (1984-1988)

En trois films, le réalisateur Thom Eberhardt a réussi à synthétiser l’essence des années 80 dans tout leur drame et leur fun : guerre froide, menace nucléaire, flics monstres, jeux vidéos, cinéma de quartier, radio libre, capitalisme, terrorisme, science folle, gangs de rue, ségrégation, P.Funk, Keanu Reeves, Lori Loughlin, Robert de Niro dans Taxi Driver… autant de thématiques abordées avec humour et style (pensez Alex Cox, Frank Henenlotter, Stuart Gordon) dans de vrais banques d’images pour artistes synthwave. Visez vous-mêmes.

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Playlist #51 : Please, listen to my Emo

EMO101 (1990 – 2000)

01 – The Hated – Fly – 1990 (MD)
02 – Fugazi – Blueprint – 1990 (DC)
03 – Jawbreaker – Equalized – 1990 (CA)
04 – Fuel – Cue to You – 1990 (CA)
05 – Reason To Believe – Far – 1990 (CA)
06 – Bad Yodelers – I Wonder – 1990 (UT)
07 – Ivy League – Inside – 1990 (IL)
08 – Supertouch – How You Feel – 1990 (NY)
09 – Turning Point – Thursday – 1991 (NJ)
10 – 411 – The Naked Face – 1991 (CA)
11 – Jones Very – No More – 1991 (IL)
12 – Greyhouse – November 26th – 1991 (NJ)
13 – One – Pinwheel – 1991 (WV)
14 – Gravel – Eidolon – 1991 (MA)
15 – Moss Icon – Gravity – 1991 (MD)
16 – Heroin – Indecision – 1991 (CA)
17 – Samiam – At the Bottom – 1991 (CA)
18 – Sense Field – Voice – 1991 (CA)
19 – Triggerman – Running Out – 1992 (CA)
20 – Eidolon – Cranes – 1992 (MA)
21 – Split Lip – Sleep – 1993 (IL)
22 – Gauge – Midori – 1993 (IL)
23 – Friction – Squelch – 1993 (IL)
24 – Rain Still Falls – Cloth – 1993 (PA)
25 – Godspeed – April – 1993 (NJ)
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Giro 2020

L’agonie de Pantani

« Comme cela arrive souvent avec les grandes figures, il n’est pas interdit de penser que ce que les gens ont alors projeté sur Marco Pantani en disait plus sur eux-mêmes que sur lui. On ne l’a pas aimé parce qu’il gagnait. Quelques dizaines de victoires dans toute sa carrière, soit à peu près ce qu’Eddy Merckx moissonnait en une année. On l’a aimé parce qu’il déjouait les pronostics et qu’il faisait tomber les puissants, les favoris et les tenants du titre, Indurain, Tonkov ou Ulrich. On l’a aimé parce que la vie ne lui faisait pas de cadeaux. On l’a aimé parce qu’il pratiquait un cyclisme que l’on avait cru réservé aux fantasmes ou aux livres d’histoire. On l’a aimé parce que face aux micros, il ne récitait pas des communiqués de presse écrits par d’autres, mais qu’il disait la vérité, sa vérité. On l’a aimé parce qu’il avait l’air faillible, et qu’il l’était pour de vrai. On l’a aimé, surtout, parce qu’on sentait bien que dans ses démarrages à répétition se jouait autre chose qu’une simple victoire d’étape, mais quoi ? Un jour que le journaliste Gianni Mura lui avait posé la seule question valable – « Marco, pourquoi vas-tu si vite en montagne ?« – Pantani avait répondu : « Pour abréger mon agonie. » A l’époque, personne n’avait vraiment compris de quelle agonie le champion parlait. Rétrospectivement, la phrase a pris un tout autre relief. C’est sans doute l’apanage des grands héros tragiques que de voir avant les autres ce qui finira par leur arriver. (…)

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Ils ont changé leur visage !

CLUB80

Amateurs de bars de nuit, discothèques, boîtes, clubs réels ou fictifs, et autres points de chute du monde interlope dans les films français des années 80 ? Envie de revoir Daniel Auteuil en mode Cruising, Bernard Giraudeau se battre à l’Usine, Alain Delon tuer un DJ ou encore Thierry Lhermitte en patron du Sodom’s ? Y’a pas de lézard, cette chaîne Vimeo est faite pour vous ! >>> CLUB80

House Maison

Il était une fois la house en France… 90 minutes de dance music produite entre 1988 et 1992 avec Gaby, Gotham, Cassagne, Kova Rea, Laurent Garnier, Micky Milan, Histoire de Filles, Pacifique, Abyale… sans mix, sans new beat et (presque) sans rap ! >>> MIXCLOUD

It’s a… Mad World

ROLAND ORZABAL: “Mad World” was a shock. It was supposed to be the B-side of “Pale Shelter.” But when I played it to Dave Bates, he said, “That’s a single.” Thank God. I never particularly liked “Mad World” very much. But that’s why I mucked about with it so much in the studio—programmed it up, spent a long time getting it into the state that it ended up in on The Hurting. I couldn’t sing it. I still can’t sing it—it just doesn’t work. I did a quick double track and hated it. I said to Curt, “You sing it.” And it was much, much better. He’s got a soft resonance to his voice. “Mad World” is, I think, the best vocal he’s ever done. It was recorded brilliantly, and it’s just incredibly haunting. In the early days, I’d just write the songs, and if I couldn’t think of some lyrics, I’d ask Curt to do them. When we started off, it was very much Curt as frontman and me as studio boffin. It was like that until “Shout.” Because it was such a big hit, when we got to America, people saw us more as cofrontmen. Certainly, in the early days in England, Curt was the pop star, and I was in the background.

CURT SMITH: The recording of “Mad World” took a while, but writing it took an afternoon. We were sitting on the second floor of the Bath flat that Roland used to live in, looking down on people dressed in suits going to work, coming back from work, thinking, What a mundane life these people must live. Although since then, I’ve longed for that.

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SHOOT IT BLACK, SHOOT IT BLUE (1974)

Il était une fois, il y a 50 ans…

Reprise ≠ Déprime

L’art de la reprise selon Type O Negative.
(Peter Steele 04/01/1962 – 14/04/2010)