Serial Killers du Metalcore

Starkweather, Crossbearer, la chronique ici.

Post-Empire ?

« Post-Empire attained the mainstream in 2010 and 2011 with Cee Lo Green’s “Fuck You” gleefully providing the soundtrack and examples began flourishing everywhere. The Kardashians understood it, as did MTV’s Jersey Shore’s participants and audience. We saw it when Lady Gaga arrived at the Grammys that year sealed in an egg and stared down Anderson Cooper in a 60 Minutes segment, admitting she liked to smoke weed when writing songs and basically daring him, “What are you going to do about that, bitch?” Nicki Minaj grasped it when she assumed one of her various bizarre alter-egos on the red carpet, and yet Christina Aguilera didn’t get it at all when starring in Burlesque, while continuing to ape Empire attitudes by idolizing and glamorizing herself unironically. Ricky Gervais, freewheeling and insulting as he hosted the Golden Globes in January 2011, understood, while Robert Downey Jr., getting passive-aggressively pissed-off at Gervais during the same show, didn’t seem to, and Robert De Niro, subtly ridiculing his career while accepting his lifetime achievement award, generally understood it as well—though later, in lamely attacking Trump, he seemed like an unhinged old-school poser. LIRE LA SUITE

HEXAGONE (1993)

C’est l’histoire d’Ali, Slimane, Staf, Nacéra et Samy, des jeunes qui habitent un quartier populaire de Goussainville, à 20 km de Paris, à la charnière de plusieurs mondes : le monde de la ville et celui de la banlieue, le monde de la drogue et celui du travail, le monde des exclus et celui de l’intégration.

Partie 2 / Partie 3 / Partie 4 / Partie 5

Salut Ernest Hello

Portrait du grand écrivain oublié, à lire ici.

Rire dans les années 80

01 – THIERRY LE LURON – Smurf politic (84)
02 – MICHEL LEEB – Safari nana (1982)
03 – ERIC BLANC – Swing biscotte (1989)
04 – ROLAND MAGDANE – Pas le temps (83)
05 – LES CAT CAR – Magic tango (1986)
06 – SMAÏN – D’où qu’t’es toi (1986)
07 – CHARLOTS – Chagrin d’labour (1982)
08 – BIGARD – Massey Fergusson (1988)
09 – BIGARD – Discothèque (1988)
10 – LE SPLENDID – C’est c’la oui (1989)
11 – LAGAF – Bo le lavabo (1989)
12 – PATRICK SEBASTIEN – Ecoutezzz (1990)
13 – TV BOYS – Ça va fort! (1988)

Like it or Not

« L’économie de la réputation est un autre exemple de l’affadissement de notre culture, même si l’application de la pensée unique sur les réseaux sociaux n’a fait qu’accroître l’anxiété et la paranoïa, parce que ceux qui approuvent impatiemment l’économie de la réputation sont aussi, bien entendu, les plus effrayés. Que se passerait-il s’ils perdaient leur plus important – sinon unique – actif ? C’est un autre rappel inquiétant du caractère désespéré, financièrement, de la situation des individus et du fait que le seul instrument dont ils disposent pour s’élever dans l’échelle économique est leur réputation étincelante d’optimisme avec sa fausse surface sans défaut – qui ne fait qu’ajouter à leur inquiétude incessante, leur besoin continuel d’être aimé, aimé, aimé. Ce que les gens semblent oublier dans ce miasme de faux narcissisme et dans notre nouvelle culture de l’étalage, c’est que l’autonomisation ne résulte pas du fait d’aimer ceci ou cela, mais plutôt du fait d’être fidèle à notre moi contradictoire et chaotique – qui implique en fait, parfois, de haïr. LIRE LA SUITE

Novo Sonic System

Do you New Jack ?

Issues, Beautiful Oblivion : la chronique ici.

En direct des ténèbres

« Comment feriez-vous ? – avec du pavé solide sous les pieds, entouré de bons voisins prêts à vous applaudir ou à vous tomber dessus, allant à pas comptés du boucher à l’agent de police, dans la sainte terreur du scandale, de la potence et de la maison de fous – comment imagineriez-vous la région précise des premiers temps où la démarche sans entraves d’un homme peut l’entraîner, en passant par la solitude – la solitude absolue sans agent de police – par le silence – le silence absolu où ne s’entend nulle voix de bon voisin, d’avertissements chuchotés touchant l’opinion publique ? Ces petites choses font toute une énorme différence. En leur absence, il faut retomber sur sa force intérieure, sur sa propre capacité de fidélité. Naturellement il se peut qu’on soit trop sot pour se fourvoyer, trop obtus pour savoir seulement qu’on est assailli par les puissances des ténèbres. Je présume qu’aucun sot n’a jamais marchandé son âme au diable : le sot est trop sot, ou le diable est trop diabolique – je ne sais. Ou il se peut que vous soyez un être si formidablement exalté que vous resterez absolument sourd et aveugle à tout sauf au céleste visible ou audible. Alors la terre pour vous n’est qu’un lieu où vous tenir – et que cet état soit pour votre perte ou votre profit, je ne me prononcerai pas. Mais la plupart d’entre nous ne sont ni l’un ni l’autre. La terre pour nous est un lieu où vivre, où il faut se faire à des spectacles, des bruits, des odeurs aussi, bon Dieu ! respirer de l’hippopotame mort, pour ainsi parler, et ne pas être contaminé. Et c’est là, voyez-vous, qu’on trouve sa force, la foi en sa capacité de creuser de modestes trous pour y enterrer la camelote – son pouvoir de dévouement, non à soi-même, mais à un labeur obscur, éreintant. Et c’est rudement difficile. »

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Télé 70 jours

Un été de divertissement.

Diego Maradona (Asif Kapadia) Un lien ?
Apocalypse Now Redux (Coppola) Complet
Vietnam (Ken Burns & Lynn Novick) 9/10
Sticks & Stones (Dave Chapelle) 8/10
Once Upon a Time in Hollywood – 7.5/10
Godfathers of Hardcore (I.McFarland) 7/10
Lost in Traplanta (Mathieu Rochet) 7/10
Euphoria (Sam Levinson) 6.5/10
The Golden Glove (Fatih Akin) 6.5/10
Midsommar (Ari Aster) 6/10
Le Daim (Quentin Dupieux) 6/10
Thalasso (Guillaume Nicloux) 4/10
The Gangster, The Cop, The Devil – 3/10
Too Old to Die Young (Refn) 1/10
Black Mirror 5 – 0.9/10
Stranger Things 3 – 0.8/10
Crawl (Alexandre Aja) 0.7/10
Child’s Play (Lars Klevberg) 0.6/10
It, Chapter 2 (Andy Muschietti) 0.5/10