UGC Illimité 7

Dernier UGC Illim­ité de l’année, ni masque ni plume mais sim­ple­ment d’horribles et cru­elles notes, car le com­men­taire cul­turel a assez duré.

10/10 — ’71, Yann Demange.
9/10 — Inter­stel­lar, Christo­pher Nolan.
8/10 — It Fol­lows, David Robert Mitchell.
7/10 — Enemy, Denis Vil­leneuve.
7/10 — Night Call, Dan Gilroy.
6/10 — Mange Tes Morts, Jean-Charles Hue.
5/10 — Under The Skin, Jonathan Glazer.
5/10 — Near Death Expe­ri­ence, Gus­tave Kervern et Benoît Delépine.
4/10 — Le Labyrinthe, Wes Ball.
3/10 — Fils De, HPG.
2/10 — White God, Kor­nel Mundruczó.
1/10 — Amer­i­can Night­mare 2 : Anar­chy, James DeMonaco.
0/10 — Annabelle, John R. Leonetti.
–1/10 — Eden, Mia Hansen-Løve.

Les précé­dents UGC Illimité :

UGC Illim­ité 1 (Hiver 2012)
UGC Illim­ité 2 (Hiver 2013)
UGC Illim­ité 3 (Print­emps 2013)
UGC Illim­ité 4 (Été 1973)
UGC Illim­ité 5 (Automne 2013)
UGC Illim­ité 5 (Print­emps 2014)

ICEHOUSE

ICEHOUSE — Ice­house (Chrysalis, 1981)

Proférations Cyniques

« Quelle obsti­na­tion dans cette volonté d’engendrer.
Ils veu­lent des fils !
Ils veu­lent que leurs fils con­tin­u­ent leurs œuvres inutiles !
Ils veu­lent que leurs fils domi­nent les autres,
avec le même acharne­ment
qu’ils ont mis eux-mêmes à se faire haïr !
Ils veu­lent que leurs fils leur ressem­blent,
mais se sont-ils jamais regardés dans une glace ? LIRE LA SUITE

GENERAL LEE & SES TEDDY BOYS (1979)

Down With Da Crew !

Entre 1994 et 2001, Rennes a été la cap­i­tale hard­core de la France. Vous en doutiez ? Allez voir ces pho­tos et lisez l’interview de David Man­cilla ici. On y parle de Storm­core, du Super­bowl of Hard­core, du KDS crew, de la Hard­side Con­nec­tion et d’Overcome Records, entre autres !

SALE RÊVEUR (1978)

Tout dans le style et la pose. Jacques Dutronc a un rasoir, Jacques Dutronc fait du stock-car (salut Remy Juli­enne), Jacques Dutronc con­tre la ville, Jacques Dutronc con­tre les bour­geois, Jacques Dutronc con­tre l’État, classe con­tre classe, Tours et ses ter­rains vagues, Ané­mone bonne (!), Léa Mas­sari jaune, Jean Bouise à bout, Edwige la reine des punks mise à sac, la maraude, la déprime, le déra­page, le départ. Un film de 1978 signé Jean-Marie Périer.

[LIEN DU FILM]

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Might is Right !

« Dans ce désert aride d’acier et de pierre j’élève ma voix pour que vous puissiez m’entendre.

À l’ Est et à l’Ouest sonne mon appel. Au Nord et au Sud je fais flot­ter un étendard -

Procla­mant, “Mort au faible, richesse au fort.”

Ouvrez vos yeux pour que vous puissiez voir, Oh ! Hommes à l’esprit décrépi et écoutez mes paroles, vous les mil­lions de laborieux ! LIRE LA SUITE

Futile Crimes



THE EMBASSY — Futile Crimes (Ser­vice Records, 2002)

LES COEURS VERTS (1966)



“Zim et Jean-Pierre, deux ado­les­cents des HLM de Nan­terre sont libérés en même temps de prison où ils ont été détenu pour des infrac­tions mineures. Pour rejoin­dre leur ban­lieue, il leur faut passer par Paris qu’ils voient pour la pre­mière fois réelle­ment, après la pres­sion de l’enfermement. De retour dans leur famille, les deux jeunes hommes ten­tent de trou­ver un cer­tain équili­bre, de devenir des hommes. Jean-Pierre trouve un emploi; Zim, lui, retourne en prison.”

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Les rejetés du festin

« Con­tester l’état des choses et le mode de vie respon­s­able de leur per­pé­tu­a­tion n’est plus perçu comme une défense jus­ti­fiée du respect des droits humains perdus/volés (et pour­tant inal­ién­ables), dont les principes devraient être recon­nus et recevoir un traite­ment égal. Cette con­tes­ta­tion est même con­sid­érée de la manière dont Niet­zsche regar­dait la « com­pas­sion active pour tous les ratés et les faibles » : un sen­ti­ment « plus nuis­i­ble qu’aucun vice », car « ménager, com­patir, là fut tou­jours le plus grand de mes périls ». LIRE LA SUITE