Going to England

CLEANERS FROM VENUS — Going To Eng­land (1987, RCA)

ENNEMIS INTIMES (1987)

Paul Tayar (Wadeck Stanczack) tient un cinéma dans des locaux désaf­fec­tés à flanc d’une côte déser­tique. Il y ren­con­tre Mona (Ingrid Held), qui cherche son père. Ils s’éprennent l’un de l’autre, mais la comé­di­enne part tourner à l’étranger. Plus tard, lors d’une pro­jec­tion, des loubards molestent un spec­ta­teur âgé, Baudin (Michel Ser­rault), qui s’avère être le mari de Mona. Mal­gré leur rival­ité, les deux hommes doivent s’allier pour résis­ter aux attaques des jeunes voy­ous hys­tériques qui assiè­gent le bâtiment…

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Comment transformer un honnête chrétien en authentique païen

« Bien que mes con­nais­sances en eth­nolo­gie ne soit pas très éten­dues, j’ai néan­moins, comme tout le monde, entendu par­ler de ces épreuves que cer­taines peu­plades font subir aux jeunes hommes, ces fameuses ini­ti­a­tions si folk­loriques… En Nouvelle-Guinée, dans cer­taines tribus, on incise le gland du pénis avec un silex. Chaque civil­i­sa­tion prim­i­tive a sa petite spé­cial­ité, sou­vent assez bar­bares à nos yeux. J’espère qu’ici ils ne vont pas me mutiler le pis­to­let ; de toute façon, il n’est pas ques­tion qu’ils me trafiquent le zizi, palek ou pas palek. Il y a des choses aux­quelles on tient… […]
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Mate mes Chrome

CHROME — Feel it like a sci­en­tist (2014, Kings of Spades)

Coup de Torchon !

Baudelaire la baudruche

« Tenez, rou­vrons les Fleurs du Mal. Voici l’Homme et la Mer. Rassurez-vous, je me bornerai à en lire le pre­mier vers : Homme libre, tou­jours tu chéri­ras la mer. Affir­ma­tion péremp­toire et gra­tu­ite. Un homme libre peut très bien détester la mer. Voyons main­tenant les Chats. Le son­net com­mence ainsi : Les amoureux fer­vents et les savants austères – Aiment égale­ment en leur mûre sai­son — Les chats puis­sants et doux… Je vous le demande, pourquoi les amoureux et les savants aimeraient-ils néces­saire­ment les chats et pourquoi en leur mûre sai­son ? LIRE LA SUITE

Cleaners From Venus

CLEANERS FROM VENUS — F.U.N. (1982, On Any Nor­mal Mon­day)
CLEANERS FROM VENUS — Mar­i­lyn On A Train (1983, In The Golden Autumn)
CLEANERS FROM VENUS — Drown­ing But­ter­flies (1984, Under War-time Con­di­tions)
CLEANERS FROM VENUS — Sum­mer In A Small Town (1984, Under War-time Con­di­tions)

Les cons n’ont jamais de cancer

Tous les trois mois, il est tou­jours là, com­pact et souri­ant en coin, le dernier numéro de Schnock. Il m’est arrivé de sauter des arti­cles mais pas encore de m’en lasser, et ce mal­gré le cap des 3 ans. Tu vas faire quoi Beigbeder ? Tu vas appeler les flics ? ‘culé ! Bon, dans ce douz­ième numéro con­sacré au mec qui pour­rait plus dire aujourd’hui ce qu’il dis­ait à l’époque et qu’on en fait plus des comme ça, oui, Pierre Desproges. C’était inévitable. Et pourquoi on s’en priverait, sérieux ? A l’heure même où LUI affiche son mau­vais goût revendiqué sur tous nos kiosques. Nom de Dieu. LIRE LA SUITE

BAND OF THE HAND (1986)

Quand Miami Vice ren­con­tre Class of 1986

LAISSE BÉTON (1984)

Dans une triste ban­lieue parisi­enne, Brian et Nourre­dine, deux ado­les­cents de 13 ans, trim­bal­lent plein de rêves dans leur tête. Une idée fixe, en par­ti­c­ulier : par­tir pour l’Amérique, San Fran­cisco. Pourquoi pas ? C’est qu’en fait, Brian raconte qu’il est né là-bas, lors d’une tournée que fai­sait son père, Gilles More, chanteur de rock… Mais aujourd’hui, le père de Brian est en prison et Brian n’a plus pour hori­zon que le HLM où il vit avec sa mère Huguette et les ter­rains vagues où il traîne avec ses copains, Jerry Lee Lewis ou Mini Meuf. Pour se faire un peu d’argent, Brian et Nourre­dine cha­pardent dans les super­marchés et reven­dent les arti­cles volés à Mick, un recéleur…

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