Playlist #47 : C’était 2017

01 — BENEDEK — On my way
02 — BODY COUNT — This is why we ride
03 — G PERICO — Cant play
04 — PRAYERS — Edge of the blade
05 — MULTIPLE MAN — Power fan­tasy
06 — YAN WAGNER — Grenades
07 — KIRIN J. CALLINAN — S. A. D.
08 — COBRA MAN — Lazy­man
09 — SEXTILE — Who killed Six
10 — EXIT ORDER — Clear the dust
11 — FIREBURN — Sus­pect
12 — HIGHER POWER — Hole
13 — LIL UZI VERT — For real
14 — FREEDOM — Eye to eye
15 — LIL YACHTY — X Men
16 — CHINO AMOBI — Blood of the covenant
17 — DJ BONEYARD — That’s right
18 — SKEPTA — No secu­rity
19 — JEAN-LOUIS MURAT — Alamo
20 — DAF — Sato sato (West­bam ML remix)
21 — THE HACKER — Time X (ft. Miss Kit­tin)
22 — BEA1991 — Wrong
23 — CCFX — The one to wait
24 — COUSIN STIZZ — Jeal­ous
25 — VINCE STAPLES — Crabs in a bucket
26 — ONEOHTRIX POINT NEVER — Romance apoc­a­lypse
27 — GNUCCI — Ulti­mate syn­drome (ft. Tami T)
28 — WHARFWIT — Keep U sweet
29 — KEKRA — Tout seul
30 — MIGOS — T-shirt
31 — NO WARNING — Total sur­ren­der
32 — THE WORST DOUBT — Drown in the deep
33 — YOUNG DOLPH — What’s the deal
34 — NOT WAVING — Where are we
35 — POWER TRIP — Wait­ing around to die

TÉLÉCHARGER

Salut 2017 !

1200 battements par minute

Man On Fire (1987) Rex Club from Flu­oglacial on Vimeo.

Faites donc la sémiologie de nos pets !

« Il faudrait bien qu’un marx­iste sérieux ou qu’un sémi­o­logue moins bouf­fon que les autres nous explique un jour l’étrange iden­tité, dans la pra­tique, du jeu de mots général­isé, entre ces messieurs-dames et les petites frappes qui con­coctent les slo­gans pub­lic­i­taires dont nous sommes quo­ti­di­en­nement pol­lués, plus encore que des puan­teurs auto­mo­biles. “Du beau, du bon, Dubon­net”, “différent/différant”, “Merry Christies”, “C’est Shell que j’aime”, “les non-dupes errent” : vrai­ment, c’est marre ! LIRE LA SUITE

Les meilleurs et les pires pochettes de 2017

UGC Illimité 10

——— BIEN ———
1. The Square, Ruben Östlund.
2. Good Time, Benny & Josh Safdie.
3. Faute d’amour, Andreï Zvi­aguint­sev.
4. On l’appelle Jeeg Robot, G. Mainetti.
5. Prob­le­mos, Eric Judor.
6. Une vie vio­lente, Thierry de Peretti.
7. Compte tes blessures, Mor­gan Simon.
8. Kong: Skull Island, Jor­dan Vogt-Roberts.
9. La Mécanique de l’ombre, T. Kruithof.
10. We Blew It, Jean-Baptiste Thoret.
LIRE LA SUITE

La Croix et le Poignard (1970)

Grand con

« Je m’attendais depuis quelque temps à recevoir une de ces let­tres d’insultes dans lesquelles tu excelles et qui te per­me­t­tent pour un instant de t’imaginer écrivain. J’y réponds avec retard, triste bureau­crate mal­heureux, mon boulot ne pou­vant pas atten­dre, ta con­nerie si. LIRE LA SUITE

Gahan bourre Bercy

Pre­mière fois à Bercy (qui s’appelle l’AccorHotel Arena depuis 2015). Pre­mier con­cert de Depeche Mode. Et pre­mière par­tie assurée par un trio chi­nois gen­ti­ment infer­nal, Re-TROS. Tou­jours se méfier des groupes à tiret. Aller voir un groupe que l’on écoutait étant enfant et choisir de faire face à son vrai pub­lic actuel, c’est une prise de risque. Et la désil­lu­sion peut être grande pour ceux qui ne s’y sont pas pré­parés. “Rien à foutre, ils sont nuls depuis le départ de Vince Clarke/ils sont nuls depuis le départ d’Alan Wilder”… Certes. Vous repensez à ces phrases à la vision du logo Peace & Love sur leur bat­terie, durant la pub­lic­ité de leur parte­nar­iat avec la mar­que de mon­tre Hublot et leur cam­pagne d’approvisionnement des pays pau­vres en eau ainsi qu’à la vue de cette Ola, lancée par un pub­lic impa­tient et jugeant utile de man­i­fester leur allé­gresse sur “Rev­o­lu­tion” des Bea­t­les. A la ques­tion : Depeche Mode sont-ils vrai­ment de gauche ? La réponse est désor­mais claire. LIRE LA SUITE

RIP le Rock