UN ASSASSIN QUI PASSE (1981)

Richard Berry est Jacques, employé de banque de 9h à 17h, et psychopathe sexuel le reste du temps. Ce petit maniaque du cran d’arrêt est amoureux d’une actrice (Carole Laure, dont la tête est éparpillée sur tous les patchworks qui ornent les murs de sa studette) et il passe sa frustration de ne pouvoir la tringler sur les prostituées de son quartier. Les cadavres s’accumulent. LIRE LA SUITE

France80


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ENGRENAGE (1980)

Traitement à chaud en 1978, à peine six mois après les faits, d’un évènement qui défraya la chronique à l’époque: l’enlèvement du baron Empain. Réalisé par Ghislain Vidal, le film met en scène une histoire subsidiaire plutôt floue, succession de trahisons et tisse les liens pouvant exister entre médias, police et politique. Pas de trace de terroristes d’extrême-gauche. On trouve ici des acteurs à poigne, des voitures solides, des femmes volages et une bande-son groove des plus réussies. La même affaire sera traitée par Lucas Belvaux 30 ans plus tard avec RAPT, sorti en 2009.

Murdario Stomp

Backtrack, Cave State, Diamond Youth, Iron Mind, Jackals, Never Human, New Lows, No Peace, Red Death, Ringworm, Spine, Your Mistake. Écoutez-les tous ICI avant l’arrivée du printemps.

LA GUERRE DES POLICES (1979)

Il semblerait que ce film de Robin Davis, épaulé par le fameux Jean-Pat Manchette, soit le véritable déclencheur de toute la mouvance Polar80 qui va déferler par la suite, et dont vous allez réentendre parler. C’est à dire, dans les grandes lignes : des flics malpolis en jean, de la griffe américaine et du chewing-gum, de la violence verbale et physique contre les étrangers, les femmes, les pédés, des scènes de nuit à Pigalle la blanche, des scènes de nu à Invalides, des viols soft, l’action avant l’art, des numéros d’acteurs français en roue libre, des scènes de restaurant avec des baguettes, des héros qui sexent sur du saxo, des « casse-tôi », des loulous, des motos, des couteaux, et encore bien d’autres choses à découvrir tout au long de la décennie Mitterrand. LIRE LA SUITE

Esoterra : Super Sized Satanic

EsoTerra est un magazine américain qui a sévi durant la majeure partie des années 90 et assurait la collusion entre l’occulte et la pop culture, en pleine ère rave et colorée. A travers 9 numéros, Chad Hensley, entouré d’acolytes triés sur le volet, a réuni des interviews et articles puissants, puisant dans la musique extrême, l’art morbide ou la magie noire. Salué par Adam Parfrey, un livre rétrospectif de 320 pages contenant les meilleures choses parues dans le zine a été publié il y a quelques temps par Creation Books. Sa version française devrait être dispo chez Camion Noir en juin prochain alors que Chad est en train de préparer le le numéro 11 de la revue. Je l’avais interviewé en 2012, il venait alors de se manger un énième cyclone en pleine face, et m’avait répondu en direct de son préfabriqué de la Nouvelle-Orléans, sur une connexion DIY de fortune.

UNE INTERVIEW PARUE DANS LE N° V8N2 DE VICE MAGAZINE.

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Skyy.


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T’aimes les nouilles ? Alors bouffe.

Dans ce film d’Yves Boisset de 1975 intitulé FOLLE À TUER, Victor Lanoux joue le chauffeur de Michael Lonsdale, riche industriel fourbe qui a pour habitude d’engager du personnel sorti d’hôpital psychiatrique. C’est le cas de Marlène Jobert, la nouvelle gouvernante chargée de l’éducation du neveu de Mr Mostri, Thomas, une vraie petite chiure de môme. Mais Lanoux a un autre plan. LIRE LA SUITE

NYHC’s Anatomy

De Bri Hurley (qui photographiait la sauvagerie du CBGB et en a tiré un livre, Making a Scene) à Beth Lahickey (qui a compilé l’anthologie straight edge All Ages), les filles ont toujours été impliquées dans la scène NYHC. Peu savent par contre que l’actrice Brooke Smith, rendue célèbre par Le Silence des Agneaux et la série Grey’s Anatomy traînait elle aussi au CBGB dans les années 80. LIRE LA SUITE

SIX ANS !