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NADA (1974)

Un groupe de six per­son­nes décide de for­mer un com­mando ter­ror­iste et d’enlever l’ambassadeur des États-Unis. Il y a Épaulard (Mau­rice Gar­rel), un vieux routier des causes dés­espérées; Diaz (Fabio Testi), le fils d’un com­mu­niste espag­nol; Treuf­fais (Michel Duchaus­soy), un jeune pro­fesseur de philoso­phie; d’Arcy (Lou Cas­tel), un raté qui n’inspire pas la con­fi­ance de ses cama­rades; Meyer (Didier Kaminka), un homme d’origine juive; et enfin Cash (Mar­i­an­gela Melato), la seule femme, une révoltée. Le groupe doit se pro­curer des armes. Pour cela, ils font un coup et s’approprient cinq bons revolvers.
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ENGRENAGE (1980)

Traite­ment à chaud en 1978, à peine six mois après les faits, d’un évène­ment qui défraya la chronique à l’époque: l’enlèvement du baron Empain. Réal­isé par Ghis­lain Vidal, le film met en scène une his­toire sub­sidi­aire plutôt floue, suc­ces­sion de trahisons et tisse les liens pou­vant exis­ter entre médias, police et poli­tique. Pas de trace de ter­ror­istes d’extrême-gauche. On trouve ici des acteurs à poigne, des voitures solides, des femmes volages et une bande-son groove des plus réussies. La même affaire sera traitée par Lucas Bel­vaux 30 ans plus tard avec RAPT, sorti en 2009.