ARCHIVES POUR 2017

Salut 2017 !

1200 battements par minute

Faites donc la sémiologie de nos pets !

« Il faudrait bien qu’un marx­iste sérieux ou qu’un sémi­o­logue moins bouf­fon que les autres nous explique un jour l’étrange iden­tité, dans la pra­tique, du jeu de mots général­isé, entre ces messieurs-dames et les petites frappes qui con­coctent les slo­gans pub­lic­i­taires dont nous sommes quo­ti­di­en­nement pol­lués, plus encore que des puan­teurs auto­mo­biles. “Du beau, du bon, Dubon­net”, “différent/différant”, “Merry Christies”, “C’est Shell que j’aime”, “les non-dupes errent” : vrai­ment, c’est marre ! LIRE LA SUITE

Les meilleures et les pires pochettes de 2017

UGC Illimité 10

——— BIEN ———
1. The Square, Ruben Östlund.
2. Good Time, Benny & Josh Safdie.
3. Faute d’amour, Andreï Zvi­aguint­sev.
4. On l’appelle Jeeg Robot, G. Mainetti.
5. Prob­le­mos, Eric Judor.
6. Une vie vio­lente, Thierry de Peretti.
7. Compte tes blessures, Mor­gan Simon.
8. Kong: Skull Island, Jor­dan Vogt-Roberts.
9. La Mécanique de l’ombre, T. Kruithof.
10. 12 Jours, Ray­mond Depar­don.
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La Croix et le Poignard (1970)

Grand con

« Je m’attendais depuis quelque temps à recevoir une de ces let­tres d’insultes dans lesquelles tu excelles et qui te per­me­t­tent pour un instant de t’imaginer écrivain. J’y réponds avec retard, triste bureau­crate mal­heureux, mon boulot ne pou­vant pas atten­dre, ta con­nerie si. LIRE LA SUITE

Gahan bourre Bercy

Pre­mière fois à Bercy (qui s’appelle l’AccorHotel Arena depuis 2015). Pre­mier con­cert de Depeche Mode. Et pre­mière par­tie assurée par un trio chi­nois gen­ti­ment infer­nal, Re-TROS. Tou­jours se méfier des groupes à tiret. Aller voir un groupe que l’on écoutait étant enfant et choisir de faire face à son vrai pub­lic actuel, c’est une prise de risque. Et la désil­lu­sion peut être grande pour ceux qui ne s’y sont pas pré­parés. “Rien à foutre, ils sont nuls depuis le départ de Vince Clarke/ils sont nuls depuis le départ d’Alan Wilder”… Certes. Vous repensez à ces phrases à la vision du logo Peace & Love sur leur bat­terie, durant la pub­lic­ité de leur parte­nar­iat avec la mar­que de mon­tre Hublot et leur cam­pagne d’approvisionnement des pays pau­vres en eau ainsi qu’à la vue de cette Ola, lancée par un pub­lic impa­tient et jugeant utile de man­i­fester leur allé­gresse sur “Rev­o­lu­tion” des Bea­t­les. A la ques­tion : Depeche Mode sont-ils vrai­ment de gauche ? La réponse est désor­mais claire. LIRE LA SUITE

188 mots de Jacques Rigaut

« Quand je me réveille c’est mal­gré moi. »

« La plus belle fille du monde ne peut me don­ner que ce que j’ai. »

« Il y a des gens qui font de l’argent, d’autres de la neurasthénie, d’autres des enfants. Il y a ceux qui font de l’esprit. Il y a ceux qui font l’amour, ceux qui font pitié. Depuis le temps que je cherche à faire quelque chose! Il n’y a rien à y faire. »

« Il n’y a de pro­grès, de décou­verte que vers la mort, il n’échappe à per­sonne que l’adage tous les chemins mènent à Rome est une sorte de calem­bour, Rome ne pou­vant sig­ni­fier que mort que l’on a retourné. »

« Il n’y a pas de raisons de vivre, mais il n’y a pas de raisons de mourir non plus. La seule façon qui nous soit lais­sée de témoigner notre dédain de la vie, c’est de l’accepter. La vie ne vaut pas qu’on se donne la peine de la quitter. »

« Essayez, si vous le pou­vez, d’arrêter un homme qui voy­age avec son sui­cide à la boutonnière. »

Le jour se lève, ça vous appren­dra, Jacques Rigaut (1898–1929), 2009.

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