HARDCORE 2013 (part.I)

ANTIDOTE — No peace in our time (Bridge 9)

Vis­i­ble­ment, les vieux rou­blards de NY n’ont pas lu le douz­ième com­man­de­ment du hard­core: “Thou shalt not come back”. Et finale­ment, c’était pas une si mau­vaise idée. Le disque est cool et sorti par un vrai label. La “hate machine” n’est pas si probante que sur leur mythique EP de 1983 mais le résul­tat est tout de même moins cat­a­strophique que leur essai alter­natif de la fin des années 80 ou leur retour hard. L’anti-attitude est tou­jours là.

ANTIDOTE — Live for nothing

Obvi­ously, the old rogues from NY did not read the twelfth hard­core com­mand­ment: “Thou shalt not come back.” And finally, it was not such a bad idea. This record is cool and released on some real label. The “hate machine” is not as con­vinc­ing as their myth­i­cal 1983’s EP but the result is still bet­ter than their strange alter­na­tive test of the the late 80s or their pre­vi­ous hard rock come back. The anti-attitude is still there. They’re not like the others.

BACKFIRE! — My bro­ken world (GSR)

Putain, ils sont tou­jours là. Maas­tricht 1995. Pop pop pop. La coupe à la brosse n’est plus, éro­sion du temps oblige, mais le hard­core est tou­jours euro, coincé entre la Bel­gique, la Hol­lande et l’Allemagne, et cette ori­en­ta­tion artis­tique qui s’étend de Minor Threat (pour les titres) à Crow­bar (pour la reprise). La vérité est un men­songe, et tous les titres com­men­cent pareil.

BACKFIRE — The truth is a lie

Damn, they’re still here, still ded­i­cated ? Maas­tricht 1995. Pop pop pop. Crews cuts are no more shin­ing, time does its job, but the hard­core is still Euro, sand­wiched between Bel­gium, Hol­land and Ger­many, and the artis­tic direc­tion extends from Minor Threat (for titles) to Crow­bar (for the cover). The truth is a lie, and all songs begin the same.

BLACKLISTED — So, you’re a magi­cian (Six Feet Under)

Black­listed se fai­sait dis­cret depuis 2007. Il faut dire qu’ils ne pou­vaient pas faire mieux que “Peace on earth, war on stage”. Ils ne l’ont pas fait non plus d’ailleurs. Rien de fou ici, 3 nou­veaux titres de alt-core avec pour thème la magie avec un k, “Men­tal­ist” est le moins calme et le mieux. Le reste, c’est du vieux, volé par les japon­ais, et une radio ses­sion enreg­istré à la BBC. Je ne sais pas où George en est avec Cat Power, mais je lui souhaite tout le bonheur.

BLACKLISTED — Mentalist

Black­listed were dis­creet since 2007. It must be said that they couldn’t do bet­ter than “Peace on earth, war on stage.” They haven’t done it either. Noth­ing crazy here, three new tracks of alt-core based on magik, not magic, “Men­tal­ist” is the less calm song and the best. The rest is old, stolen by the Japan­ese to make a full-length, and there’s a radio ses­sion recorded for the BBC. I dunno if George made it with Cat Power, but I wish him all the hap­pi­ness I can.

COLDBURN — Harsh fangs of life (Cobra)

Bon, on l’aurait su depuis longtemps si les alle­mands savaient faire du hard­core. Pour­tant, il arrive que des groupes moins chi­ants que d’autres (True Blue, Icepick, The Ice, Goldust,…) sor­tent du lot. C’est le cas de Cold­burn qui ne brille pas vrai­ment sur ce disque par la durée mais a eu au moins l’audace de com­poser un refrain d’amour.

COLDBURN — Love left me

Well, we know for a long time that the Ger­mans are not very good at hard­core (as Frenchies you’ll tell me). How­ever, some­times, less bor­ing bands than oth­ers (True Blue, Icepick, The Ice, Goldust, …) stand out. This is the case of Cold­burn who don’t really shine on their entire record, but at least, had the audac­ity to com­pose a love song.

DEATHBED — Reduced to noth­ing (Catalyst)

Pour mon­trer réelle­ment à quelle école ils appar­ti­en­nent, Deathbed ont ressus­cité le chanteur de Birthright pour un morceau. “Vegan chaotic new school hard­core” comme on aurait dit. J’ai jamais été fan de Earth Cri­sis mais cer­taines accéléra­tions et breaks rap­pel­lent que l’humain n’est pas grand chose, surtout lorsqu’une planète nom­mée “Melan­cho­lia” plane au dessus de sa tête.

DEATHBED — Note to self

To really show us to what school they belong, Deathbed have risen old Birthright’s singer for a song. “Vegan chaotic new school hard­core” as we’d say. I’ve never been a Earth Cri­sis’ fan but cer­tain break­downs and accel­er­a­tions remind that man is not much, espe­cially when a planet named “Melan­cho­lia” is hov­er­ing above his head.

EMPOWERMENT — Gegen.Kult (Cobra)

Les tatoués de Stuttgart ont osé, le chant en alle­mand sur du hard­core métallique à jog­ging. Là où Side­kick, leur précé­dent groupe, son­nait un peu réchauffé de Cro-Mags ver­sus Mad­ball, au moins ici, l’initiative est sans précé­dent. C’est pas pour ça que c’est super, mais cer­taines pistes rap­pel­lent des sou­venirs, cette époque où je ne com­pre­nais stricte­ment rien à ce qui était mar­qué dans les cat­a­logues Lost & Found… Kon­flikt !

EMPOWERMENT — Stuttgart asozial

The tat­tooed Stuttgart dudes dared, singing Ger­man over a street­sport hard­core metal music. Where Side­kick, their pre­vi­ous band, sounded a lit­tle tepid between Cro-Mags and Mad­ball, at least here, their ini­tia­tive is unprece­dented. The full-lenght is not that great, but some tracks bring back mem­o­ries, a time when I didn’t under­stand any­thing that was writ­ten in the Lost & Found mailorders… Kon­flikt !

HOAX — 3rd EP (Painkiller)

A ne pas con­fon­dre avec l’horrible groupe français du même nom. Je n’avais pas trop pris ce groupe au sérieux non plus, et encore moins après les avoir vu en live. Mais il est vrai que ce 3ème EP de hard­core sale, façon Think I Care ou Infest au ralenti, est plus con­va­in­cant sur disque. En live, on dirait du mau­vais punk UK 82 joué par une par­o­die de GG Allin. Free the land !

HOAX — Discipline

Not to be con­fused with the ter­ri­ble French group with the same name. I hadn’t taken this band too seri­ously nei­ther, and even less after see­ing them live. But it’s true that their third EP is full of dirty hard­core, think Think I Care, or a slower Infest, def­i­nitely more con­vinc­ing on plate. Live, it looks like bad UK ’82 punk with some GG Allin rip-off. Free the land !

IRON REAGAN — Demo 2012 (DIY)

Munic­i­pal Waste ? Oui merci.

KILL LIFE — Snake kills whole fam­ily (Magic Bullet)

Whouah. Depuis que Dwid Hel­lion est dans le crust et le black metal (via son label Holy Ter­ror), on ne l’arrête plus. Accom­pa­gné de mem­bres de Crass, Eye­hat­e­god, Pulling Teeth et Fucked Up, il sort des EP qui tien­nent sur une face. Ça fait beau­coup de monde pour 3 min­utes de pure aver­sion. Un disque engagé pour la planète et con­tre les hommes.

KILL LIFE — Snake kills whole family

Wow. Since Dwid Hel­lion is into crust and black metal (via his record label Holy Ter­ror), we can’t stop him. Accom­pa­nied by mem­bers of Crass, Eye­hat­e­god, Pulling Teeth and Fucked Up, he released EP’s that fit on one side. That’s a lot of peo­ple for 3 min­utes of pure aver­sion. A record com­mit­ted against human but for sav­ing the planet.

LIVING LASER — Ver­sus pigs (Trip Machine)

Ah tiens, un nou­veau groupe de hard­core sans metal, et sans comédie issue des années 80. Les influ­ences sont là: de Bad brains à Lee­way (ver­sion pavil­lon), et des petites touches Dead Kennedys même, moins com­mun pour un groupe du can­ton de New York. C’est mod­erne (même si je rejette le terme) et ça reste cool, ce qui reste quand même l’objectif n°1 de ce type de musique.

LIVING LASER — Drenched in effort

Oh look, a new hard­core band free from metal and with­out that per­pet­ual 80s nos­tal­gia sticked to their gui­tars. The influ­ences are still there: from Bad Brains to Lee­way (played by nice guys), with Dead Kennedys touches, not very com­mon for a band from the New York area. It’s both mod­ern (even if I reject this term) and cool, which is still the No.1 objec­tive of this type of music.

BONUS: Tom Jones chante désor­mais dans INFEST.

BONUS: Tom Jones is now singing in INFEST.

1 Commentaire

  1. Crepuscular

    ahah!

    Hoax, le groupe de fusion panamiste pour fan de Pro­ton Burst qui n’a jamais eu la chance de percer. Con­traire­ment à un No Return, qui lui a eu son heure de gloire grâce à un fin place­ment pro­duit, oui ce poster dans la série H ( le bassiste ne remerciera jamais assez son cousin apprenti menuiser sur le sec­ond plateau de la sus­dit série de canal plus, pour avoir patafixé dis­cre­tos, ce mag­nifique éten­dard, témoin de la grande époque Bru­tal Génération.

    A quand un poster AWOL ou For­est in Blood dans Plus Belle La Vie?

    Le Infest feat Tom Jones m’a tué!

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