TOUS LES ARTICLES AVEC Redneck Manifesto

Hate explains everything

« Le pre­mier dis­cours de haine de l’Amérique fut la loi de sédi­tion de 1798. A peine vingt ans après la Déc­la­ra­tion d’Indépendance qui ren­ver­sait le gou­verne­ment bri­tan­nique par la force, les États-Unis rendaient crim­inel le fait de ren­verser le gou­verne­ment par la force. Voilà le nou­veau patron, le même que l’ancien. Il était désor­mais con­damnable de dire ou de pub­lier des choses qui pour­raient “exciter les haines pop­u­laires” con­tre les respon­s­ables gou­verne­men­taux. Alors peut-être que toute cette mas­ca­rade à pro­pos du “dis­cours de haine” a moins à voir avec le racisme qu’elle a à voir avec la cri­tique du gou­verne­ment. Voilà com­ment décom­poser le cour­roux du dis­cours haineux. LIRE LA SUITE

Elvis, prince des péquenauds

« Elvis est fréquem­ment accusé d’avoir, à lui seul, volé le rock’n’roll au peu­ple noir. « Les Blancs ont volé le rock’n’roll aux Noirs » scan­dent encore et tou­jours les papil­lons sen­si­bles de la musique. Bien sûr, les maisons de dis­ques appar­tenant aux Blancs ont escro­qué sans ver­gogne d’innombrables musi­ciens noirs, mais les péque­nauds, aussi, ont été dépouil­lés. Le rock’n’roll était essen­tielle­ment une musique sud­iste, avec des influ­ences noires et blanches entrelacées. Après tout, même le blues­man à la peau la plus som­bre du Delta chan­tait ses chan­sons en anglais. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce sont les maisons de dis­ques du Nord et de Grande-Bretagne qui ont volé le rock’n’roll au Sud.
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