TOUS LES ARTICLES AVEC Antonio Gramsci

Un cercle malade

« La sex­u­al­ité forme la total­ité du monde fan­tas­tique épico-lyrique des Ital­iens. Un écrivain orig­i­nal est un écrivain qui parvient à trou­ver une nou­velle solu­tion à un prob­lème psy­chologique dont les ter­mes ne changent jamais: l’amour, la pas­sion, l’adultère. La gamme des tonal­ités peut s’écraser dans la plus plate des pornogra­phies ou bien attein­dre le plus mièvre des clairs de lune sen­ti­men­taux. LIRE LA SUITE

Nous changer nous-mêmes ?

« Trois années de guerre ont apporté bien des mod­i­fi­ca­tions dans le monde. Mais voici qui est peut-être la plus grande de ces mod­i­fi­ca­tions: trois années de guerre nous ont ren­dus sen­si­bles au monde. Nous sen­tons le monde. Avant, nous nous con­tentions de le penser. […] LIRE LA SUITE

Fatalità

« La fatal­ité qui sem­ble dominer l’histoire n’est rien d’autre que l’apparence illu­soire de cette indif­férence, de cet absen­téisme. Des faits muris­sent dans l’ombre, quelques mains, qui échap­pent à tout con­trôle, tis­sent la toile de la vie col­lec­tive et la masse l’ignore parce qu’elle ne s’en soucie pas. Les des­tins d’une époque se trou­vent ainsi manip­ulés en fonc­tion des visions étroites, des objec­tifs immé­di­ats, des ambi­tions et des pas­sions per­son­nelles de petits groupes act­ifs, et la masse l’ignore parce qu’elle ne s’en soucie pas. LIRE LA SUITE

Ismes

« Il y a les “crisards”, les faiblards, qui sont tou­jours en quête d’un point ferme et qui se jet­tent sur la pre­mière idée venue qui leur sem­ble pou­voir incar­ner un idéal, et ils s’en nour­ris­sent tant que dure l’effort pour s’en emparer. LIRE LA SUITE