ARCHIVES POUR 2013

LAST DAYS HERE (2011)

Suivez les aventures de Bobby Liebling, chanteur de Pentagram, peut-être le groupe le plus maudit de l’histoire du metal. Créé en 1971 en Virgin-ia, leur premier album ne sort enfin qu’en… 1984, ce qui tout de suite va les écarter de la catégorie Black Sabbath et affiliés. LIRE LA SUITE

Les Aventures de la Musique Américaine

LE ROCK’N’ROLL

Ça et là, dans l’histoire de la musique américaine, on trouve un Blanc qui désire être noir avec, exceptionnellement, une montre à l’heure: être noir, à la façon des Afro-Américains de son âge. Plutôt que se barbouiller la peau, celui-là veut être noir de l’intérieur: hip, cool et la suite. Pour lui, le mot minstrel ne convient pas; il est cet oxymoron, un white hispter, un mec à la coule, bien que blanc. LIRE LA SUITE

Cauchemar Disco

MACUNAIMA (1969)

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Under Covers

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DETROPIA (2012)

Si vous suivez ce qui se passe dans le Michigan depuis 20 ans (ce n’est pas mon cas), vous n’apprendrez pas grand chose à travers ce documentaire réalisé par Heidi Ewing et Rachel Grady. Trop court, trop dispersé, trop Sundance, les deux réalisatrices ont privilégié l’esthétique à la substance. Un bel emballage sans le contenu. « You want to turn Detroit into a farm, huh? » LIRE LA SUITE

Cold as Cash

PRINCE CHARLES & THE CITY BEAT BAND – Stone killers (1982, ROIR/Virgin) LIRE LA SUITE

Why is it Fresh ?

STRUT est ce label très généreux qui fait l’inventaire de la musique occidentale à travers des rétrospectives aussi importantes que puissantes. Déjà à leur actif: ZE Records, Fac. Dance, Metal Dance, Horse Meat Disco ou la géniale This Ain’t Chicago, où Richard Sen prouve par 24 fois que la House des colons, acide ou soft, c’était quelque chose ! LIRE LA SUITE

Charles Schnock

« La Nostalgie, camarades! » Ça y est, Schnock avoue sa nostalgiose. Une maladie qu’il est si doux d’attraper, à condition de la soigner avec un remède virulent, comme des articles démystifiants écrits par des jeunes et des moins jeunes. Le dossier Serge Gainsbourg ne fait intervenir ni Lulu, ni Charlotte, ni Bambou, ni Jane, mais évidemment l’entourage de l’ombre du génie français. Malins. LIRE LA SUITE

AND SOON THE DARKNESS (1970)

« Alfred Hitchcock rencontre Claude Chabrol dans un épisode de Chapeau Melon et Bottes de Cuir » aurait pu être une bonne accroche pour une sortie DVD française du film. Ça n’est jamais arrivé. Pire, ce film britannique de Robert Fuest (réalisateur hyper instable) a subi un remake américain déplorable (pléonasme) de Marcos Efron en 2010. LIRE LA SUITE