TOUS LES ARTICLES AVEC America

JOE (1970)

Avant Rocky, John G. Avild­sen a réal­isé peut-être l’un des meilleurs films de 1970, Joe. LIRE LA SUITE

Architecture et Modernité

ON NAÎT MODERNE

« Plutôt qu’un rap­proche­ment, la con­fronta­tion entre l’Amérique et l’Europe fait appa­raître une dis­tor­sion, une coupure infran­chiss­able. Ce n’est pas seule­ment un décalage, c’est un abîme de moder­nité qui nous sépare. On naît mod­erne, on ne le devient pas. Et nous ne le sommes jamais devenus. LIRE LA SUITE

Les Aventures de la Musique Américaine

LE ROCK’N’ROLL

Ça et là, dans l’histoire de la musique améri­caine, on trouve un Blanc qui désire être noir avec, excep­tion­nelle­ment, une mon­tre à l’heure: être noir, à la façon des Afro-Américains de son âge. Plutôt que se bar­bouiller la peau, celui-là veut être noir de l’intérieur: hip, cool et la suite. Pour lui, le mot min­strel ne con­vient pas; il est cet oxy­moron, un white hispter, un mec à la coule, bien que blanc. LIRE LA SUITE

Arleime quoi !

« Harlem. A force de chan­sons qui le citent, le nom lui-même en est venu à se charger d’une force pro­pre. Le mot “chien” ne mord pas, mais un peu comme Chi­na­town, cas­bah, souk, cour des Mir­a­cles, roy­aume d’Argot, Vieux-Port de Mar­seille, quartier français de la Nouvelle-Orléans, le mot Harlem sécrète de ces choses! Hmmmm, Harlem, mes­dames messieurs, je ne vous dis que ça! LIRE LA SUITE

Il n’y a pas de culture ici…

« …pas de dis­cours cul­turel. Pas de min­istère, pas de com­mis­sions, pas de sub­ven­tions, pas de pro­mo­tion. Le tré­molo cul­turel qui est celui de la France entière, ce fétichisme du pat­ri­moine — rien ici de cette invo­ca­tion sen­ti­men­tale, et qui plus est aujourd’hui: éta­tique et pro­tec­tion­niste. LIRE LA SUITE