TOUS LES ARTICLES AVEC Paris

MADE IN FRANCE

Chers djihadistes

« Toutes ces réflex­ions aussi brèves que super­fi­cielles n’avaient pour but que de vous faire savoir où vous met­tez les pieds. Et, une fois encore, de vous aver­tir que nous vain­crons parce que nous sommes les plus faibles.

Craignez la fureur des mou­tons ! Craignez la colère des bre­bis enragés !
Vous voulez notre peau, mais sachez que nous nous bat­trons jusqu’au dernier et que si par mal­heur vous tri­om­phiez ce ne serait que sur des mon­ceaux de cadavres comme vous ne pou­vez pas en imag­iner et qui, même à vous, soulèveraient le cœur et sup­primeraient jusqu’à l’envie de jouir de votre tri­om­phe. LIRE LA SUITE

Baston à Stalingrad

Alors là, au-dessus c’est le… Le plan ? Un gag, une course, un mono­logue. Mul­ti­plié par 15. Dans le rôle du mec chi­ant qui devient cool, Richard Ancon­ina aka Moïse, juif ultra ortho­doxe en prove­nance d’Anvers, la Jérusalem du Nord, “comme on l’appelle”. Dans le rôle du mec cool qui va devenir chi­ant, Michel Bou­je­nah aka Albert, cafetier et cein­ture noire de karaté. Moïse qui trans­porte de la poudre de dia­mant va se retrou­ver mêlé à un trafic de cocaïne au fil de quipro­quos dont seul Gérard Oury a le secret. Il cherche alors de l’aide auprès de son frère à qui il avait tourné le dos. Ce qui implique d’innombrables scènes de morale à deux balles. Les voy­ous sont des par­o­dies du gang de RUE BARBARE, chaînes, cuirs, rou­fla­que­ttes, cos­tume blanc, cato­gan, Maxime Ler­oux super-trop-puissant. Le jeu d’Anconina lui, est tou­jours aussi faible (Pialat le lui avait d’ailleurs dit sur le tour­nage de POLICE et il était ren­tré chialer chez lui). La musique de Vladimir Cosma est tou­jours per­ti­nente, Bri­aly en trav­elo mal­heureuse­ment aussi… Et puis il y a une liste assez folle de cameos (Tiki Hol­gado, Michel Muller, Robert Hos­sein, Isabelle Mer­gault à poil), des san­gliers en laisse, une usine Renault sous acides, une remise en ques­tion de plusieurs ver­sets de la Torah, des effets spé­ci­aux précurseurs des ANGES GARDIENS, la poitrine de Souad Ami­dou mais aussi et SURTOUT : une bas­ton de skins sur­réal­iste à Stal­in­grad. POLAR80 plus fort que jamais.

SIMPLE MORTEL (1991)

Paris 1991. Un uni­ver­si­taire, spé­cial­iste en langues anci­ennes, reçoit subite­ment des mes­sages curieux d’origine incon­nue sur son autora­dio, le som­mant d’exécuter des actions étranges mais ter­ri­ble­ment pré­cises. Qu’a t-il fait ? Qu’est ce qu’on lui veut ? Pourquoi ces mes­sages sont-ils pronon­cés en Gaélique ancien ? Est-il vic­time d’un accès de para­noïa incon­trôlable, ou serait-il pos­si­ble que des enjeux gigan­tesques dépen­dent de son obéis­sance aveu­gle ? Mes­sage après mes­sage, il s’apercevra que les acci­dents annon­cés par les voix ont bien lieu dans la réalité…

GENERAL LEE & SES TEDDY BOYS (1979)

LES COEURS VERTS (1966)



“Zim et Jean-Pierre, deux ado­les­cents des HLM de Nan­terre sont libérés en même temps de prison où ils ont été détenu pour des infrac­tions mineures. Pour rejoin­dre leur ban­lieue, il leur faut passer par Paris qu’ils voient pour la pre­mière fois réelle­ment, après la pres­sion de l’enfermement. De retour dans leur famille, les deux jeunes hommes ten­tent de trou­ver un cer­tain équili­bre, de devenir des hommes. Jean-Pierre trouve un emploi; Zim, lui, retourne en prison.”

LIRE LA SUITE

POUSSIÈRE D’ANGE (1987)

Après l’époque ‘flics de choc’, on entre dans l’ère Tranxène. Les flics sont tou­jours aussi soli­taires mais tristes, sales et alcooliques. Bernard Giraudeau “le baroudeur roman­tique” campe l’inspecteur Blount, largué par sa meuf (Fanny Cot­tençon, qu’il savate en plein milieu d’un restau­rant d’entrée de jeu) et qui, lassé de la chercher, se laisse entraîné au fond par une petite souil­lon orphe­line jouée par Fanny Bastien, le petit fan­tôme du cinéma français 80. Série Noire. LIRE LA SUITE

LAISSE BÉTON (1984)

Dans une triste ban­lieue parisi­enne, Brian et Nourre­dine, deux ado­les­cents de 13 ans, trim­bal­lent plein de rêves dans leur tête. Une idée fixe, en par­ti­c­ulier : par­tir pour l’Amérique, San Fran­cisco. Pourquoi pas ? C’est qu’en fait, Brian raconte qu’il est né là-bas, lors d’une tournée que fai­sait son père, Gilles More, chanteur de rock… Mais aujourd’hui, le père de Brian est en prison et Brian n’a plus pour hori­zon que le HLM où il vit avec sa mère Huguette et les ter­rains vagues où il traîne avec ses copains, Jerry Lee Lewis ou Mini Meuf. Pour se faire un peu d’argent, Brian et Nourre­dine cha­pardent dans les super­marchés et reven­dent les arti­cles volés à Mick, un recéleur…

LIRE LA SUITE

Étrange 2014

Du jeudi 4 au dimanche 14 sep­tem­bre aura lieu la 20ème édi­tion de l’Étrange Fes­ti­val, au Forum des Images de Paris. Plus d’une cen­taine de films seront dif­fusés et red­if­fusés pen­dant ces 10 jours. Voici les 15 plus salés à ne pas louper. (Le pro­gramme com­plet ici)

04/09
THE HUMAN TORNADO, Cliff Roque­more — 19h45

05/09
THE GO-GO BOYS, Hilla Medalla — 18h45

WHITE GOD, Kor­nel Mundrunczo — 19h30

LIRE LA SUITE