TOUS LES ARTICLES AVEC Viol

UN ASSASSIN QUI PASSE (1981)

Richard Berry est Jacques, employé de banque de 9h à 17h, et psychopathe sexuel le reste du temps. Ce petit maniaque du cran d’arrêt est amoureux d’une actrice (Carole Laure, dont la tête est éparpillée sur tous les patchworks qui ornent les murs de sa studette) et il passe sa frustration de ne pouvoir la tringler sur les prostituées de son quartier. Les cadavres s’accumulent. LIRE LA SUITE

LA DÉROBADE (1979)

Les mémoires d’une pute française : voilà le titre international de ce film de Daniel Duval (tête connue du POLAR 80). Interdit aux moins de 16 ans à sa sortie, c’est un des trucs les plus durs de l’époque. Une spirale infernale de la dépravation dans laquelle Miou-Miou tient les rennes, tête haute et cul bombé. LIRE LA SUITE

LIPSTICK (1976)

Dans la famille rape-and-revenge, je demande le mal-aimé VIOL & CHÂTIMENT. Trop consensuel ? Pas assez crade ? Trop conservateur ? Pas assez immoral ? Le film de Lamont Johnson (déjà réalisateur entre autres de The Last American Hero et de Gunfight avec Johnny Cash en face à face avec Kirk Douglas (!)) se veut un vigilante soft, à la fois féministe et anti-féministe, un petit film sur l’auto-justice qu’on ne sait finalement pas où placer. LIRE LA SUITE