ARCHIVES POUR 2013

Welcome to the Jangle

Un coiffeur, pourquoi faire ? Flesh, Port Talbot, 1987. (Credit: Steve Gregory)

Pour savoir comment beaucoup d’écossais et quelques anglais ont réinventé la pop et le vêtement de pluie dans les années 80, procurez-vous le livre A Scene In Between de Sam Knee, ou bien écoutez sa sélection indie de 1980 à 1988 sur Noisey. Pour l’heure, voici la mienne :
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Anthony Pappalardo: Is there life after edge break?

Anthony Pappalardo a fait énormément de trucs dans sa vie. Il a commencé par s’intéresser au skate (ne pas le confondre avec le skater pro du même nom) et au hardcore/punk dans le Boston de la fin des années 80. D’un point de vue psycho-géographique, un parcours presque typique pour un ado américain. Des années 90 à 2000, il a joué de la guitare dans une dizaine de groupes punk, hardcore, emo, post-punk, shoegaze et power pop qui n’ont jamais réellement décollé. Les deux plus importants: Ten Yard Fight et In My Eyes. Depuis, Anthony est devenu journaliste, a sorti le meilleur livre jamais écrit sur le hardcore (Radio Silence) et le meilleur livre jamais écrit sur l’adolescence (Live… Suburbia!). Et en prépare un troisième. Lisez son interview fleuve en français sur NOISEY ou la version originale ci-dessous. LIRE LA SUITE

Position Canterel


Iceberg Slim: Talking Jazz

De son vrai nom Robert Lee Maupin, Iceberg Slim fut, est, et restera l’archétype du mac modèle, qui engendrera, bien malgré lui, générations de voyous. Il aura suffit d’un livre, un seul: PIMP, the story of my life sorti en 1967 pour installer la légende. Une autobiographie violente, glauque, sans espoir, et sûrement aussi un peu mytho. Des contes du racisme et du sexisme ordinaire. 20 ans à arpenter le turf, de 1940 à 1960, 20 ans à renifler des noires et de la blanche, de Milwaukee à Chicago en passant par Rockford, Illinois. Il raccrochera le manteau de vison pour écrire sa vie… sans se douter qu’il ne sera pas au bout de ses soucis…

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KALT WIE EIS (1981)

Il a 18 ans et s’appelle David Balko, mais tout le monde l’appelle Dave. Il est en prison parce qu’il a volé des motocyclettes. Tel un caillou au fond d’un baquet d’eau glacée, Dave n’espère plus la liberté – de sa bande, personne ne vient le voir et sa petite amie, Corinna, semble l’avoir abandonné. Les fusibles de son cerveau sont en train de griller. Il décide alors de s’évader. Mais son escapade coûtera la vie d’un homme, Dave vivra désormais un cauchemar permanent. C’est l’histoire d’une quête désespérée du bonheur qui dégénère en destruction nihiliste.

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This is Belgium

« Une émission de radio (Liaisons Dangereuses), deux clubs, (l’Ancienne Belgique et le Bocaccio), trois labels (R&S, Target, USA Import) et un gros smiley jaune: pas besoin de plus pour lancer un mouvement. Influencée par l’acid house, l’EBM et la cold-wave européenne, la New Beat est la seule musique 100% belge à avoir traversé les océans. La légende veut que tout soit parti d’un DJ qui, en passant un disque de A Split Second à la mauvaise vitesse dans un club fin 86, a déclenché malgré lui cette réponse dark à l’italo disco, faite de basses nucléaires et de beats agressifs. De 1987 à 1989, le courant musical le plus éphémère de l’histoire va envahir les super-clubs du Benelux, les cours de récré, les magazines, la mode, et plus tard la télé et les radios, avant de sombrer dans la caricature et d’engendrer toute la dance que l’on connaîtra dans les années 90. Blague belge ? Pas vraiment. »

Lisez l’interview de Jozef Devillé sur Noisey, le réalisateur de The Sound of Belgium, un documentaire ultime sur le sujet qui devrait enfin rendre chaque belge fier de son pays !

Pour mettre des morceaux sur les mots, il m’a envoyé une sélection de 8 pistes commentées.
Bienvenue dans le beat fabriqué en Belgique.
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Skull Heads

BLIND TO FAITH, Under the heptagram, A389.
Belgique, new beat metal, smileys inversés.

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Le Monde du Mondo

Haï par les uns, détesté par les autres, le Mondo a fêté sa cinquantième année. Le chocumentaire, discret depuis les années 80, s’apprête à pousser un dernier râle. Jeptha, un réalisateur italien, veut mettre son poing final à l’histoire avec un film évidemment intitulé «Made in Italy».

Mondo: Genre de cinéma d’exploitation caractérisé par une approche pseudo-documentaire très crue, dont le montage et le choix des images mettent en avant un aspect racoleur ou choquant du thème (en privilégiant par exemple l’exotisme, le sexe et la violence).

Cette introduction au genre est parue dans le #116 de Trois Couleurs.

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Mother Juno

THE GUN CLUB – Mother Juno (1987, Red Rhino)

Crack Zone

Si tu veux aller zoner gratuit sur Jimmy Edgar, The Hacker et Crackboy, samedi 16 novembre au Club Social, trouve quel est ce morceau qui passe à la fête, dans ce mauvais film de 1989 appelé CRACK HOUSE. 3 places à gagner.