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Pas plus de douze lettres à la seconde, oh !

Ils ne se ressem­blent en rien. Et pour­tant, Stanis­las Raguenet et Alexan­der Whitelaw appar­ti­en­nent tous deux à cette pro­fes­sion qui répond au nom bar­bare de sous-titreur (ou adap­ta­teur). À l’heure de la pro­fu­sion sur la Toile des fan­subs (un exem­ple de fan­sub raté ci-dessus!), ces hommes de l’ombre nous présen­tent leur métier, dont l’exercice est de plus en plus com­pliqué.

Un arti­cle à lire en inté­gral­ité ici ou dans le mag­a­zine Trois Couleurs #121.

Les Nazis à la Télévision

UGC Illimité 6

Vous les avez tous ratés en salle ? Vous êtes trop pau­vres pour la carte UGC Illim­ité ? Vous vous en bran­lez ? Les Allocinéphiles sont là pour vous, ils ne font jamais dans la den­telle et visent tou­jours juste. La preuve.

HER (Spike Jonze)

Jmar­tine: 2.5 — Moyen
Un scé­nario com­plète­ment tordu…un film bavard même si la voix de Scar­lett Johans­son a son charme, trop long et au milieu de ces dia­logues inter­minables, des pro­pos prémonitoires..science fic­tion, sim­ple antic­i­pa­tion (métaphore de nos soli­tudes devant nos écrans d’ordinateurs, tablettes ou télé­phones), utopie ou dystopie, fable amère sur ce qui nous attend prochaine­ment, pri­mauté des rela­tions virtuelles sur le réel y com­pris en amour…intrigant sinon inquiétant…malgré les belles pho­tos d’intérieurs high tech et les échap­pées sur Los Ange­les, je me suis par­fois ennuyé… LIRE LA SUITE

R (2010)

Prenez une prison, ni crade, ni pro­pre. Des gar­di­ens gras et cons, éventuelle­ment sadiques, avec ou sans mous­taches. Prenez un blanc pas très épais qui n’est vis­i­ble­ment pas à sa place. Prenez des arabes ou des noirs, soudés, en bande, qui trafiquent, et aussi des blancs costauds et mau­vais, racistes (en prison tout le monde est ou devient raciste, sauf dans Amer­i­can His­tory X), vers qui le héros devra se tourner à un moment ou l’autre s’il ne veut pas mor­fler. LIRE LA SUITE

UGC Illimité 5

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Iceberg Slim: Talking Jazz

De son vrai nom Robert Lee Maupin, Ice­berg Slim fut, est, et restera l’archétype du mac mod­èle, qui engen­dr­era, bien mal­gré lui, généra­tions de voy­ous. Il aura suf­fit d’un livre, un seul: PIMP, the story of my life sorti en 1967 pour installer la légende. Une auto­bi­ogra­phie vio­lente, glauque, sans espoir, et sûre­ment aussi un peu mytho. Des con­tes du racisme et du sex­isme ordi­naire. 20 ans à arpen­ter le turf, de 1940 à 1960, 20 ans à reni­fler des noires et de la blanche, de Mil­wau­kee à Chicago en pas­sant par Rock­ford, Illi­nois. Il rac­crochera le man­teau de vison pour écrire sa vie… sans se douter qu’il ne sera pas au bout de ses soucis…

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This is Belgium

« Une émis­sion de radio (Liaisons Dan­gereuses), deux clubs, (l’Anci­enne Bel­gique et le Bocac­cio), trois labels (R&S, Tar­get, USA Import) et un gros smi­ley jaune: pas besoin de plus pour lancer un mou­ve­ment. Influ­encée par l’acid house, l’EBM et la cold-wave européenne, la New Beat est la seule musique 100% belge à avoir tra­versé les océans. La légende veut que tout soit parti d’un DJ qui, en pas­sant un disque de A Split Sec­ond à la mau­vaise vitesse dans un club fin 86, a déclenché mal­gré lui cette réponse dark à l’italo disco, faite de basses nucléaires et de beats agres­sifs. De 1987 à 1989, le courant musi­cal le plus éphémère de l’histoire va envahir les super-clubs du Benelux, les cours de récré, les mag­a­zines, la mode, et plus tard la télé et les radios, avant de som­brer dans la car­i­ca­ture et d’engendrer toute la dance que l’on con­naî­tra dans les années 90. Blague belge ? Pas vraiment. »

Lisez l’interview de Jozef Dev­illé sur Noisey, le réal­isa­teur de The Sound of Bel­gium, un doc­u­men­taire ultime sur le sujet qui devrait enfin ren­dre chaque belge fier de son pays !

Pour met­tre des morceaux sur les mots, il m’a envoyé une sélec­tion de 8 pistes com­men­tées.
Bien­v­enue dans le beat fab­riqué en Bel­gique.
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EUROCRIME!

« Le poliziotteschi par­fait pour moi – que ce soit un film policier ou un film de gang­sters – suit le schéma du «seul con­tre tous». Soit c’est un flic coincé entre les loubards de sa rue et la bureau­cratie sym­bol­isée par ses supérieurs, soit un gang­ster trahi qui doit échap­per à la fois à la loi et au syn­di­cat qui veut sa peau. Ces per­son­nages finis­sent par ressem­bler trait pour trait au héros soli­taire et flingueur du West­ern Spaghetti, mais ils sont manœu­vrés dif­férem­ment dans les films Euro­crim­inels. L’Empire du Crime (La mala ordina) ou Street Law (Il cit­tadino si ribella) sont de grands exem­ples de films «seul con­tre tous». LIRE LA SUITE

THIS AIN’T CALIFORNIA (2012)

Voilà main­tenant un an que le film de Mar­tin Per­siel est sorti (unique­ment en Alle­magne), et des mois que j’attendais un retour aux ques­tions envoyées. Elles ne sont jamais rev­enues, comme ceux qui osaient franchir le Rideau de Fer de nuit. Le film-documentaire sur les ska­teurs d’ex RDA n’en est en fait pas un. Il aurait pu sym­bol­iser la ren­con­tre de “Dog­town & Z Boys” avec “Good Bye Lenin!”, mais non. LIRE LA SUITE

UGC Illimité 4 (1973)

Un com­para­tif illégitime, inco­hérent, impos­si­ble, et peut-être même incom­préhen­si­ble, des films sor­tis cet été (2013) face à ceux sor­tis à l’été 1973. Une époque où les “pâtés de tête” n’existaient pas et où les mar­ques de par­fum ne réal­i­saient pas de putain de bande-annonces.

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