ARCHIVES POUR 2013

Kill yourself dancing !

1985

1986


LIRE LA SUITE

UGC Illimité 5

LIRE LA SUITE

À quels enfants allons-nous laisser le monde ?

« Comme certaines représentations dans les rêves sont le produit d’un compromis entre la perception d’une réalité physique qui tend à interrompre le sommeil et le désir de continuer à dormir, l’idée d’une civilisation à défendre, aussi environnée de périls qu’on veuille bien l’admettre, est encore rassurante: c’est le genre de calmant que vendent mensuellement les démocrates du Monde diplomatique, par exemple. LIRE LA SUITE

Playlist #42 : Noël Total

01 YOUTH CODE – Sick skinned
02 DRVG CVLTVRE – Year zero
03 SNUFF CREW – What is electro
04 INNERSHADES – Mission 11
05 XOSAR – Wildlyfe genesis
06 CHICAGO DAMN – Sleep deprived
07 DREXCIYA – Unknown journey X
08 NEIL LANDSTRUMM – The great nonsense
09 TX CONNECT – Primal rage
10 POLYSICK – Rubberbeard
11 VATICAN SHADOW – Not the son of the desert storm
12 BLACK DEVIL DISCO – Maymallow
13 FRANCK KARTELL – Near death experience

LIRE LA SUITE

Boyz Noise

NOISE UNIT – Grinding Into Emptiness (1989, Antler-Subway)
NOISE UNIT – Response Frequency (1990, Antler-Subway)
LIRE LA SUITE

LES FAUVES (1983)

Attention, produit dangereux. LES FAUVES de Jean-Louis Daniel (auteur des introuvables LA BOURGEOISE ET LE LOUBARD (1977) et MÊME LES MÔMES ONT DU VAGUE À L’ÂME (1980) et bien plus tard des séries Commissaire Moulin et même du fameux Extrême Limite) est un film à ne pas mettre entre toutes les mains. Amateurs de sensations fortes uniquement. « La Veillance » (haha) est une société privée de gardiennage nocturne qui patrouille dans tout Paris (police-milice!). Daniel Auteuil aka Berg, ancien cascadeur retiré pour cause de drame en fait partie. Ce mec est complètement dingue. Philippe Léotard, pété comme jamais avec sa flûte, rejoint aussi les rangs de ces losers de nuit. Il est complètement dingue aussi, et veut venger sa sœur/meuf (oui il y a de la sulfure et de l’inceste) tuée accidentellement par Berg lors d’une cascade enflammée. Mais ça Berg ne le sait pas. LIRE LA SUITE

Il n’y a plus de génération

« Pour proscrire toute notion un tant soit peu véridique de l’état réel, misérable, dans lequel se trouve la jeunesse, s’exerce donc une censure consensuelle qui réunit:

1) les marchands, leurs propagandistes divers et tous ceux qu’ils corrompent en les intéressant à leurs bénéfices: étant les plus malléables et manipulables des consommateurs, les mieux adaptés au monde de la camelote, puisqu’ils n’ont jamais rien connu d’autre, les jeunes sont constamment donnés en exemple au reste de la population; LIRE LA SUITE

Coup de Froid

AUTOMELODI – Surlendemains acides (Electric Voice)
Ce chant entonné me rappelle un truc de variété française, mais je sais plus ce que c’est. C’est un des deux morceaux bien du nouvel album d’Automelodi, qui a toujours la même coupe de cheveu. LIRE LA SUITE

Communautés et AAO

« Otto Muehl a incarné comme personne la schizophrénie collective du XXème siècle: monarchie, démocratie, communisme, fascisme, lutte des classes, révolution sexuelle, mouvement de la jeunesse, mouvement féministe, culture hippie, terrorisme, obéissance, résistance, dada, surréalisme, modernité, postmodernité… Il était anarchiste et “Leader Maximo”, artiste magnifique et petit-bourgeois mégalomane, victime et coupable, briseur anti-autoritaire de tabous et “paranoïaque archaïque”. » Citation et photo de Theo Altenberg, ex-membre des AAO en Autriche.

Otto Muehl, les communautés hippie des années 70, la secte AAO, la France contre le Système, lisez le topo complet sur le sujet dans la livraison n°9 de la revue Schnock, disponible depuis une semaine sur vos étalages. Vous y trouverez aussi des articles de fond sur le côté obscur de Coluche, le côté coquin de Paul Newman, le côté vilain de Paul Gégauff et comme d’hab des tas d’autres trucs mieux qu’Internet.

Comme les Loubards 70, le dossier Communautés 70 toujours croqué par Freak City est consultable en PDF ici.

BRAT (1997)

Danila, ancien soldat en Tchétchénie, assiste à la décrépitude de la Russie post-URSS, 5 ans après la chute de l’empire. Rien à dire, rien à foutre. Il hait tout ce qui vient des USA, et surtout la musique, sa meuf du moment est d’ailleurs « chanteuse » de dance, alors que lui est branché sur Nautilus Pompilius, un groupe de rock russe qui constitue toute la bande-son surréaliste du film. Pas gagné. Malgré tout ça, Danila est extrêmement relaxe, voire même stoïque. Sa vieille mère le tanne, et il rend donc visite à son frère Viktor à Saint-Pétersbourg pour faire de l’oseil. Connu sous le blase « Le Tartare », Viktor est nettoyeur et ne fait jamais de bavure. Le cadet zone, zone dans la ville, et tombe fatalement dans la criminalité. LIRE LA SUITE